Grande boucle en Bourgogne Franche-Comté depuis les Alpes
80 jours
1076km
+20935m
/ -20996m
Après une incroyable expérience en 2020 entre les Alpes et l'Atlantique avec nos deux ânes, nous repartons au printemps prochain pour une nouvelle aventure. Cette fois nous allons réaliser une grande boucle qui va passer par le Jura, le Doubs, la Haute Saône, la Côte d'Or, la Saône et Loire et l'Ain avant de rentrer à la maison. Soit 1100 km répartis en 65 étapes de 15 à 20 km.
Activité :
âne
randonnée/trek
Statut :
en cours
Distance :
1076km
DATE :
03/05/2026
Durée :
80 jours
Dénivelées :
+20935m
/ -20996m
Alti min/max :
177m/1319m
Mobilité douce
Mise à jour section : 15 juil.
Hier nous devions bivouaquer à Culoz, avec les aventures de l'après midi et la chaleur, nous nous sommes arrêtés avant. Il faut donc commencer la matinée par rattraper les 5 kilomètres que nous n'avons pas fait.
Avant de partir, nous allons tout de même prendre le petit déjeuner chez Sylvie et Carlos, c'est forcément un bon moment.
Le ciel est un peu voilé, heureusement. Nous passons le pont sur le Rhône et par là même, nous changeons de département. Nous quittons l'Ain pour la Savoie.
Le Rhône qui prend sa source dans le Valais en Suisse pour aller se jeter en Méditerranée, passe par cette grande vallée marécageuse que les gens d'ici appellent : le marais. Une partie est un espace naturel sensible, le marais de Lavours, l'autre, la plus grande peupleraie (plantation de peupliers) de France. Bienvenue en Chautagne. On y fait également du vin sur les côteaux caillouteux.
Nous empruntons donc les grands chemins droits qui délimitent les parcelles. Il y a beaucoup de ronces et nous nous gavons de mûres délicieuses. Il y en a des tonnes car l'eau est bien présente sous leurs racines.
Nous attaquons l'ascension du col du Sapenay en toute fin de matinée. Le chemin balisé est agréable car ombragé. Les parties raides sont entrecoupées de zones plus plates et confortables. Après plus de 700 m de dénivelé, et 4 litres d'eau à deux, nous passons la pancarte à presque 900m d'altitude.
Le paysage s'ouvre sur le lac du Bourget et sur le Rhône, du grand bleu au milieu des montagnes, c'est magnifique.
Au final nous avons presque fait 20 km et un bon dénivelé.
Nous traversons le plateau avant d'atteindre le village de Cessens. Ce soir nous dormons sous un hangar agricole, comme le ciel est chargé, c'est préférable.
Avant de partir, nous allons tout de même prendre le petit déjeuner chez Sylvie et Carlos, c'est forcément un bon moment.
Le ciel est un peu voilé, heureusement. Nous passons le pont sur le Rhône et par là même, nous changeons de département. Nous quittons l'Ain pour la Savoie.
Le Rhône qui prend sa source dans le Valais en Suisse pour aller se jeter en Méditerranée, passe par cette grande vallée marécageuse que les gens d'ici appellent : le marais. Une partie est un espace naturel sensible, le marais de Lavours, l'autre, la plus grande peupleraie (plantation de peupliers) de France. Bienvenue en Chautagne. On y fait également du vin sur les côteaux caillouteux.
Nous empruntons donc les grands chemins droits qui délimitent les parcelles. Il y a beaucoup de ronces et nous nous gavons de mûres délicieuses. Il y en a des tonnes car l'eau est bien présente sous leurs racines.
Nous attaquons l'ascension du col du Sapenay en toute fin de matinée. Le chemin balisé est agréable car ombragé. Les parties raides sont entrecoupées de zones plus plates et confortables. Après plus de 700 m de dénivelé, et 4 litres d'eau à deux, nous passons la pancarte à presque 900m d'altitude.
Le paysage s'ouvre sur le lac du Bourget et sur le Rhône, du grand bleu au milieu des montagnes, c'est magnifique.
Au final nous avons presque fait 20 km et un bon dénivelé.
Nous traversons le plateau avant d'atteindre le village de Cessens. Ce soir nous dormons sous un hangar agricole, comme le ciel est chargé, c'est préférable.

Étape 59 : Béon - Cessens