Grande boucle en Bourgogne Franche-Comté depuis les Alpes
80 jours
1076km
+20935m
/ -20996m
Après une incroyable expérience en 2020 entre les Alpes et l'Atlantique avec nos deux ânes, nous repartons au printemps prochain pour une nouvelle aventure. Cette fois nous allons réaliser une grande boucle qui va passer par le Jura, le Doubs, la Haute Saône, la Côte d'Or, la Saône et Loire et l'Ain avant de rentrer à la maison. Soit 1100 km répartis en 65 étapes de 15 à 20 km.
Activité :
âne
randonnée/trek
Statut :
en cours
Distance :
1076km
DATE :
03/05/2026
Durée :
80 jours
Dénivelées :
+20935m
/ -20996m
Alti min/max :
177m/1319m
Mobilité douce
Mise à jour section : 18 juin
Nous sommes tellement bien installés au camping de Nolay et comme nous avons toujours un peu d'avance, on se prend une journée de repos. La petite buvette de Hervé et Florent est fantastique avec leur accueil au top. La petite coupe fraîcheur détonante est à découvrir 🍹. La ville de Nolay a gardé quelques vestiges médiévaux avec une halle couverte de lave de calcaire magnifique. On aime se perdre dans les ruelles et découvrir quelques petites boutiques atypiques.
Départ pour le Mont Rome de bonne heure ce matin. La chaleur est incroyable surtout dans ces lieux où la roche est à fleur de terre. Nous sommes désormais en Saône et Loire et la végétation souffre déjà du manque d'eau et de la chaleur.
Le chemin Jean Marc Boivin est très bien balisé mais la végétation a beaucoup poussé et il est quelquefois difficile de passer. Les ronces et les orties nous font sentir vivants.
C'est une courte étape mais avec du dénivelé. Le Mont Rome est un point culminant qui servait il y a fort longtemps d'outil de communication. On allumait de grands feux pour faire passer des messages. Il est aujourd'hui surmonté de trois grandes antennes de télécommunications. Finalement, il a gardé sa fonction première. Au vu de l'effort pour monter du bois, on devait bien sélectionner les informations et sans doute éviter les Fake news.
Le Mont Rome, c'était notre montagne de prédilection pour l'escalade. C'est sans doute l'endroit qui nous a donné envie d'aller vivre dans d'autres montagnes. Ce soir, nous dormons dans le même endroit qu'il y a 35 ans. Le terrain a été aménagé mais on s'y sent toujours aussi bien.
La douche se fera à l'eau froide et après la soupe du grand chef "Knorr", la nuit se passera à la belle étoile. On ne se prive vraiment de rien.
Départ pour le Mont Rome de bonne heure ce matin. La chaleur est incroyable surtout dans ces lieux où la roche est à fleur de terre. Nous sommes désormais en Saône et Loire et la végétation souffre déjà du manque d'eau et de la chaleur.
Le chemin Jean Marc Boivin est très bien balisé mais la végétation a beaucoup poussé et il est quelquefois difficile de passer. Les ronces et les orties nous font sentir vivants.
C'est une courte étape mais avec du dénivelé. Le Mont Rome est un point culminant qui servait il y a fort longtemps d'outil de communication. On allumait de grands feux pour faire passer des messages. Il est aujourd'hui surmonté de trois grandes antennes de télécommunications. Finalement, il a gardé sa fonction première. Au vu de l'effort pour monter du bois, on devait bien sélectionner les informations et sans doute éviter les Fake news.
Le Mont Rome, c'était notre montagne de prédilection pour l'escalade. C'est sans doute l'endroit qui nous a donné envie d'aller vivre dans d'autres montagnes. Ce soir, nous dormons dans le même endroit qu'il y a 35 ans. Le terrain a été aménagé mais on s'y sent toujours aussi bien.
La douche se fera à l'eau froide et après la soupe du grand chef "Knorr", la nuit se passera à la belle étoile. On ne se prive vraiment de rien.
Ce sommet est recouvert de tours de calcaire à lunules, ces formations géologiques prisées des grimpeurs qui dégomment bien les phalanges.
Ici, au printemps, poussent les anémones pulsatiles. Certains matins, on peut y voir le Mont Blanc.
Combien de fois nous avons regardé vers le sud-est en rêvant de glaciers et de grandes longueurs de corde.
C'est sur cette chaume plantée de cailloux qu'est née en partie, l'envie de nous rapprocher des montagnes.
Ici, au printemps, poussent les anémones pulsatiles. Certains matins, on peut y voir le Mont Blanc.
Combien de fois nous avons regardé vers le sud-est en rêvant de glaciers et de grandes longueurs de corde.
C'est sur cette chaume plantée de cailloux qu'est née en partie, l'envie de nous rapprocher des montagnes.

Étape 40 : Nolay - Saint Sernin du Plain