Grande boucle en Bourgogne Franche-Comté depuis les Alpes
80 jours
1076km
+20935m
/ -20996m
Après une incroyable expérience en 2020 entre les Alpes et l'Atlantique avec nos deux ânes, nous repartons au printemps prochain pour une nouvelle aventure. Cette fois nous allons réaliser une grande boucle qui va passer par le Jura, le Doubs, la Haute Saône, la Côte d'Or, la Saône et Loire et l'Ain avant de rentrer à la maison. Soit 1100 km répartis en 65 étapes de 15 à 20 km.
Activité :
âne
randonnée/trek
Statut :
en cours
Distance :
1076km
DATE :
03/05/2026
Durée :
80 jours
Dénivelées :
+20935m
/ -20996m
Alti min/max :
177m/1319m
Mobilité douce
Grande boucle en Bourgogne Franche-Comté depuis les Alpes
Les étapes :
1
mise à jour : 03 mai
⌚ J-1 avant le départ !
Les sacoches sont prêtes, la météo a tendance à s'améliorer (restons optimistes 😅)
Derniers préparatifs pour les ânes et pour nous et en avant ! ✨
Les sacoches sont prêtes, la météo a tendance à s'améliorer (restons optimistes 😅)
Derniers préparatifs pour les ânes et pour nous et en avant ! ✨
2
mise à jour : 14 mai
Départ très humide pour cette première journée. Aucune difficulté. Les ânes marchent très bien et ont fait une partie du parcours avec leurs baskets neuves.
Un arrêt goûter organisé par Lucie, ma super collègue et les résidents nous ont permis de nous réchauffer et de partager un très bon moment à l' EHPAD du "Chant du Fier"
Ce soir, nous dormons sur le parking de l' abri sous roche de la Balme de Thuy. Ici, il y a 8000 ans, alors que les glaciers occupaient encore une partie de la vallée, les hommes préhistoriques venaient établir leur camp de chasse. Ils devaient maîtriser parfaitement le feu. Nous, non ! Nous avons oublié le briquet 🥴.
La pluie a fait baisser la température. 8 degrés seulement.
Un arrêt goûter organisé par Lucie, ma super collègue et les résidents nous ont permis de nous réchauffer et de partager un très bon moment à l' EHPAD du "Chant du Fier"
Ce soir, nous dormons sur le parking de l' abri sous roche de la Balme de Thuy. Ici, il y a 8000 ans, alors que les glaciers occupaient encore une partie de la vallée, les hommes préhistoriques venaient établir leur camp de chasse. Ils devaient maîtriser parfaitement le feu. Nous, non ! Nous avons oublié le briquet 🥴.
La pluie a fait baisser la température. 8 degrés seulement.
3
mise à jour : 05 mai
Une matinée qui déroule sous un ciel gris avec quelques rayons de soleil ☀️ qui réchauffent le corps et l'esprit. Les premiers kilomètres sont avalés à bonne allure.
Nous avions décidé de passer par la voie romaine plus rapide mais on nous apprend qu' elle est fermée depuis le matin même pour chutes de pierres. Nous allons donc passer par le parcours initial.
Nous arrivons à Dingy saint clair en même temps que la pluie. Nous nous abritons sous la grenette où les enfants de l'école passent saluer les ânes. Benoît, un copain nous apporte un peu de réconfort avec un thé et du chocolat. On nous propose de dormir sur Dingy, c est trop tôt mais on aurait dû réfléchir.
Après midi compliquée. La pluie a détrempé les chemins. Glissades pour les ânes et nombreuses zipettes pour Carole. 800 mètres de dénivelé sur des chemins escarpés sur un chemin de crête. Rando magnifique à refaire par beau temps. La descente depuis le magnifique col de Barman est interminable. La pluie, la grêle, l'orage et le tonnerre s'invitent pour la fin de journée.
Arrivée à Nâves très tardivement. Nous demandons dans une ancienne ferme. Ce soir, nous dormons dans des abris pour les chevaux chez Maryvonne et Michel. La température est encore bien fraîche.
Nous avions décidé de passer par la voie romaine plus rapide mais on nous apprend qu' elle est fermée depuis le matin même pour chutes de pierres. Nous allons donc passer par le parcours initial.
Nous arrivons à Dingy saint clair en même temps que la pluie. Nous nous abritons sous la grenette où les enfants de l'école passent saluer les ânes. Benoît, un copain nous apporte un peu de réconfort avec un thé et du chocolat. On nous propose de dormir sur Dingy, c est trop tôt mais on aurait dû réfléchir.
Après midi compliquée. La pluie a détrempé les chemins. Glissades pour les ânes et nombreuses zipettes pour Carole. 800 mètres de dénivelé sur des chemins escarpés sur un chemin de crête. Rando magnifique à refaire par beau temps. La descente depuis le magnifique col de Barman est interminable. La pluie, la grêle, l'orage et le tonnerre s'invitent pour la fin de journée.
Arrivée à Nâves très tardivement. Nous demandons dans une ancienne ferme. Ce soir, nous dormons dans des abris pour les chevaux chez Maryvonne et Michel. La température est encore bien fraîche.
4
mise à jour : 09 mai
Comme d' habitude la journée débute avec de la pluie
Montées et descentes se succèdent pour passer le Fier, les rond points et l autoroute. Les alentours d'Annecy sont très urbanisés et il faut trouver les points de passage. Pas toujours facile si on veut privilégier les déplacements par les chemins.
Petite halte aux très chics Halles Saint Martin. La clientèle était surprise de voir des ânes garés près des Tesla.
Nouvelle surprise de l'après midi. Fermeture d'un point de passage supprimé depuis 3 ans. L'aménagement urbain est bien plus rapide que la mise à jour des cartes IGN.
On décide de s' arrêter un peu plus tôt. Les chemins sont encore détrempés. Les détours nous ont rallongé le trajet de 2, 5 km.
Ce soir, nous sommes encore à l' abri dans une écurie et les ânes ont de l' herbe au dessus des oreilles.
Montées et descentes se succèdent pour passer le Fier, les rond points et l autoroute. Les alentours d'Annecy sont très urbanisés et il faut trouver les points de passage. Pas toujours facile si on veut privilégier les déplacements par les chemins.
Petite halte aux très chics Halles Saint Martin. La clientèle était surprise de voir des ânes garés près des Tesla.
Nouvelle surprise de l'après midi. Fermeture d'un point de passage supprimé depuis 3 ans. L'aménagement urbain est bien plus rapide que la mise à jour des cartes IGN.
On décide de s' arrêter un peu plus tôt. Les chemins sont encore détrempés. Les détours nous ont rallongé le trajet de 2, 5 km.
Ce soir, nous sommes encore à l' abri dans une écurie et les ânes ont de l' herbe au dessus des oreilles.
5
mise à jour : 09 mai
Enfin une journée ensoleillée.
Départ direction Choisy. Les chemins sont magnifiques. Les ânes marchent d'un bon pas. Les chants des oiseaux nous accompagnent toute la journée. On nous offre un jus de pommes et les kilomètres s'enchaînent à un bon rythme.
Après avoir marché un moment sur les petites routes, nous empruntons un chemin équestre qui nous fait passer près du château 🏰 de Salenôves.
Sur le bord des Usses, nous rencontrons un attelage qui nous conseille de passer la soirée chez Gérard qui met à disposition un parc pour les ânes et qui nous évite de monter la tente en amenant son fourgon au milieu du parc des ânes. Ce soir, c'est le grand luxe.🚐
Cette journée a été ponctuée de rencontres qui connaissent soit certains de nos amis ou certains de nos voisins. Incroyable
Départ direction Choisy. Les chemins sont magnifiques. Les ânes marchent d'un bon pas. Les chants des oiseaux nous accompagnent toute la journée. On nous offre un jus de pommes et les kilomètres s'enchaînent à un bon rythme.
Après avoir marché un moment sur les petites routes, nous empruntons un chemin équestre qui nous fait passer près du château 🏰 de Salenôves.
Sur le bord des Usses, nous rencontrons un attelage qui nous conseille de passer la soirée chez Gérard qui met à disposition un parc pour les ânes et qui nous évite de monter la tente en amenant son fourgon au milieu du parc des ânes. Ce soir, c'est le grand luxe.🚐
Cette journée a été ponctuée de rencontres qui connaissent soit certains de nos amis ou certains de nos voisins. Incroyable
6
mise à jour : 09 mai
Le confort, ça endort. On avait beaucoup moins de choses à ranger mais on trouve quand même le moyen de partir à 10 heures. Après un solide petit déjeuner offert par Cédric (ancien élève de Dom), nous reprenons les chemins en direction du pied du Vuache.
Petit passage technique dans la rivière sans problème. Nos baskets avaient presque séchées. Dommage 🥴
Nous passons devant la ferme de Gilbert qui nous offre le sirop et les barquettes à la fraise 🍓. 2 km plus loin, c'est Lucienne qui nous offre un coup à boire tout en échangeant sur les fleurs et le jardin. Nous prenons le temps de chaque rencontre.
Nous empruntons le magnifique sentier du Vuache entre Chaumont et Vulbens. sans difficulté. Ce soir, nous sommes accueillis comme des princes chez Pascale et Jean François. Pascale, la sœur de notre voisine qui nous rapporte des vêtements chauds en prevision des saints de glace à venir 🥶. Le repas était somptueux et nos vêtements sentent enfin bons.
Petit passage technique dans la rivière sans problème. Nos baskets avaient presque séchées. Dommage 🥴
Nous passons devant la ferme de Gilbert qui nous offre le sirop et les barquettes à la fraise 🍓. 2 km plus loin, c'est Lucienne qui nous offre un coup à boire tout en échangeant sur les fleurs et le jardin. Nous prenons le temps de chaque rencontre.
Nous empruntons le magnifique sentier du Vuache entre Chaumont et Vulbens. sans difficulté. Ce soir, nous sommes accueillis comme des princes chez Pascale et Jean François. Pascale, la sœur de notre voisine qui nous rapporte des vêtements chauds en prevision des saints de glace à venir 🥶. Le repas était somptueux et nos vêtements sentent enfin bons.
7
mise à jour : 09 mai
Journée ensoleillée. On en profite parce que demain ça change 🌧️
Pour atteindre la chaîne du Jura, il faut trouver un point de passage et nous passons par le pont Giraud au dessus du Rhône. Nous venons de changer de département. Nous sommes dans l'Ain. L'ancienne construction militaire de fort l'écluse rend l'endroit assez austère. En revanche le GR qui suit le Rhône est magnifique. Comme c'était trop facile, il y a plein de passerelles en bois que les ânes franchissent sans difficulté. L'éducation donnée à Pépito et Vanille portent ses fruits. Ils trouvent toujours facilement une solution aux passages techniques.
Nous remontons cette vallée pour nous retrouver au dessus de Bellegarde. La grimpette est très soutenue mais nous débouchons sur un paysage fabuleux qui s étend du plateau du Retord jusqu'au Genevois. Nous sommes désormais sur le chemin de Compostelle et sur la grande traversée du Jura.
Nous rencontrons Sandrine qui nous offre spontanément de l'herbe pour les doudous et la cabane des enfants pour nous abriter pour la nuit. Douche, apéro et skyjo
Pour atteindre la chaîne du Jura, il faut trouver un point de passage et nous passons par le pont Giraud au dessus du Rhône. Nous venons de changer de département. Nous sommes dans l'Ain. L'ancienne construction militaire de fort l'écluse rend l'endroit assez austère. En revanche le GR qui suit le Rhône est magnifique. Comme c'était trop facile, il y a plein de passerelles en bois que les ânes franchissent sans difficulté. L'éducation donnée à Pépito et Vanille portent ses fruits. Ils trouvent toujours facilement une solution aux passages techniques.
Nous remontons cette vallée pour nous retrouver au dessus de Bellegarde. La grimpette est très soutenue mais nous débouchons sur un paysage fabuleux qui s étend du plateau du Retord jusqu'au Genevois. Nous sommes désormais sur le chemin de Compostelle et sur la grande traversée du Jura.
Nous rencontrons Sandrine qui nous offre spontanément de l'herbe pour les doudous et la cabane des enfants pour nous abriter pour la nuit. Douche, apéro et skyjo
8
mise à jour : 24 mai
Départ de la cabane à 8 H30 sous une pluie fine.
Nous commençons le parcours en suivant la voie du Tram. Le chemin est facile et agréable.
Nous passons par le pont des pierres qui surplombe la Valserine. Âme sensible, s'abstenir : C'est vertigineux.
A Montanges, nous rencontrons Denise qui nous fait découvrir l'église et qui pour nous réchauffer, nous passe un Ave Maria en mode "gros son". L 'emotion est tout de suite là.
Les grimpettes arrivent et nous marchons un moment sur des pistes forestières avant de passer le tunnel qui nous permet d'entrer sur le plateau de Giron. C'est un avant goût du Jura.
Ce soir, nous sommes accueillis par une famille adorable. Nous avons un ami en commun et beaucoup de passions similaires. (Lynx, abeilles 🐝, jardinage...)
Nous commençons le parcours en suivant la voie du Tram. Le chemin est facile et agréable.
Nous passons par le pont des pierres qui surplombe la Valserine. Âme sensible, s'abstenir : C'est vertigineux.
A Montanges, nous rencontrons Denise qui nous fait découvrir l'église et qui pour nous réchauffer, nous passe un Ave Maria en mode "gros son". L 'emotion est tout de suite là.
Les grimpettes arrivent et nous marchons un moment sur des pistes forestières avant de passer le tunnel qui nous permet d'entrer sur le plateau de Giron. C'est un avant goût du Jura.
Ce soir, nous sommes accueillis par une famille adorable. Nous avons un ami en commun et beaucoup de passions similaires. (Lynx, abeilles 🐝, jardinage...)
9
mise à jour : 24 mai
Ce matin, le ciel était bas et nous avons eu du mal à quitter la chaleur de la belle maison dans laquelle nous avons eu la chance de passer la nuit.
Nous empruntons essentiellement des pistes forestières qui sont également les pistes de ski de fond. La pente est douce au milieu des forêts de sapins et d'épicéas.
la veille, Dom a passé une partie de la soirée à parler du Lynx avec notre hôte Sylvain. Alors ce matin il est aux aguets, on ne sait jamais, si le petit fantôme voulait montrer le bout de sa courte queue. Mais non. En revanche nous avons vu le chevreuil, sa proie de prédilection.
Nous avons croisé quelques personnes à pied ou à vélo dont un couple de randonneurs partis du sud de Berlin en février et qui ont pour objectif d'arriver en Espagne en novembre. Neuf mois d'itinérance, ça laisse songeur...
Nous sommes passés à la Borne au Lion, un haut lieu de la résistance jurassienne. Il y a des similitudes paysagères entre ces lieux et le plateau des Glières : l'altitude, la difficulté d'accès.
Averses et accalmies se succèdent. Il fait froid. Il est quand même assez rare d'avoir des onglées au mois de mai. La neige est annoncée pour la nuit alors ce soir nous avons joué la carte sécurité en passant la nuit à l'auberge de la Guienette. Les ânes broutent tranquillement.
Nous empruntons essentiellement des pistes forestières qui sont également les pistes de ski de fond. La pente est douce au milieu des forêts de sapins et d'épicéas.
la veille, Dom a passé une partie de la soirée à parler du Lynx avec notre hôte Sylvain. Alors ce matin il est aux aguets, on ne sait jamais, si le petit fantôme voulait montrer le bout de sa courte queue. Mais non. En revanche nous avons vu le chevreuil, sa proie de prédilection.
Nous avons croisé quelques personnes à pied ou à vélo dont un couple de randonneurs partis du sud de Berlin en février et qui ont pour objectif d'arriver en Espagne en novembre. Neuf mois d'itinérance, ça laisse songeur...
Nous sommes passés à la Borne au Lion, un haut lieu de la résistance jurassienne. Il y a des similitudes paysagères entre ces lieux et le plateau des Glières : l'altitude, la difficulté d'accès.
Averses et accalmies se succèdent. Il fait froid. Il est quand même assez rare d'avoir des onglées au mois de mai. La neige est annoncée pour la nuit alors ce soir nous avons joué la carte sécurité en passant la nuit à l'auberge de la Guienette. Les ânes broutent tranquillement.
10
mise à jour : 20 mai
"En avril ne te découvre pas d'un fil, en mai, remet ton bonnet".
Comme prévu, il a neigé en fin de nuit.
Avec la pluie et le froid, les ânes n'ont pas pu s'alimenter correctement. Ils font le gros dos pour se protéger du froid. Ils ont donc profité de la journée pour manger tout le long du chemin.
Nous traversons des combes magnifiques qui prennent encore une autre splendeur avec les soleil ☀️. La pluie a encore détrempé les sols et les pistes forestières après l'exploitation des épicéas scolytés deviennent impraticables.
Nous rencontrons Chantal qui nous accueille avec beaucoup de bienveillance. Au fur à mesure de la soirée, nous apprenons à mieux nous connaître. Ses mots dans ce pays de lapidaires ont plus de valeur que des diamants
Comme prévu, il a neigé en fin de nuit.
Avec la pluie et le froid, les ânes n'ont pas pu s'alimenter correctement. Ils font le gros dos pour se protéger du froid. Ils ont donc profité de la journée pour manger tout le long du chemin.
Nous traversons des combes magnifiques qui prennent encore une autre splendeur avec les soleil ☀️. La pluie a encore détrempé les sols et les pistes forestières après l'exploitation des épicéas scolytés deviennent impraticables.
Nous rencontrons Chantal qui nous accueille avec beaucoup de bienveillance. Au fur à mesure de la soirée, nous apprenons à mieux nous connaître. Ses mots dans ce pays de lapidaires ont plus de valeur que des diamants
11
mise à jour : 13 mai
Départ tout en émotion ce matin.
Nous devons traverser la forêt du massacre. Bein elle porte bien son nom. Les ânes marchent bon train et les chemins sont magnifiques. Nous passons à côté de la station de la Serra (station où nous venions skier depuis la Saône et Loire). Les choses se compliquent très rapidement. Il y a eu une coupe de bois et le bois n'a pas été débardé. Impossible de passer avec les 4 pattes. La carte indique un sentier qui pourrait nous aider à contourner le problème mais le chemin a disparu. Nous cherchons un autre passage mais nous avons déjà perdu 2 heures et tous les kilomètres restent à faire.😬😬
Les coupes de bois ne sont malheureusement pas indiquées. Cela va certainement nous occasionner encore quelques détours.
La fin du parcours est plus agréable. On va passer tout près du Fort des Rousses. Véritable coffre fort de Comté.
Nous sommes rassurés. Pépito et Vanille sont au sec au centre équestre. Ils ont besoin de se reposer. Nous faisons également une halte afin de profiter de nos enfants et de notre petit fils.
Nous devons traverser la forêt du massacre. Bein elle porte bien son nom. Les ânes marchent bon train et les chemins sont magnifiques. Nous passons à côté de la station de la Serra (station où nous venions skier depuis la Saône et Loire). Les choses se compliquent très rapidement. Il y a eu une coupe de bois et le bois n'a pas été débardé. Impossible de passer avec les 4 pattes. La carte indique un sentier qui pourrait nous aider à contourner le problème mais le chemin a disparu. Nous cherchons un autre passage mais nous avons déjà perdu 2 heures et tous les kilomètres restent à faire.😬😬
Les coupes de bois ne sont malheureusement pas indiquées. Cela va certainement nous occasionner encore quelques détours.
La fin du parcours est plus agréable. On va passer tout près du Fort des Rousses. Véritable coffre fort de Comté.
Nous sommes rassurés. Pépito et Vanille sont au sec au centre équestre. Ils ont besoin de se reposer. Nous faisons également une halte afin de profiter de nos enfants et de notre petit fils.
12
mise à jour : 15 mai
Nous revoilà après une journée de repos aux Rousses. Les ânes étaient hébergés au centre équestre, bien au chaud dans un box et avec du foin. Nous avions un hébergement chez Paul et Léa. Merci pour votre accueil.
Entre deux giboulées de mai, nous avons tout de même pu faire le tour du Fort des Rousses. Cette ancienne bâtisse militaire est maintenant une grande cave d'affinage de Comté.
Au réveil ce matin, le paysage était tout blanc de neige, la mise en route un peu difficile.Il nous a fallu attendre 11 heures pour avoir une accalmie. Le froid et les mauvaises conditions météorologiques ne permettent pas aux ânes de s' alimenter correctement. Afin de les préserver nous avons opté pour un itinéraire plus direct qui nous permettra de s' accorder davantage de repos soit de faire des étapes plus courtes. Les organismes sont mis à rude épreuve. On a vraiment hâte de voir la météo s'améliorer un peu.
Nous dormons encore au sec et heureusement nous pouvons faire sécher nos affaires et réorganiser nos sacoches. Nous abandonnons un peu de matériel pour soulager les doudous.
Entre deux giboulées de mai, nous avons tout de même pu faire le tour du Fort des Rousses. Cette ancienne bâtisse militaire est maintenant une grande cave d'affinage de Comté.
Au réveil ce matin, le paysage était tout blanc de neige, la mise en route un peu difficile.Il nous a fallu attendre 11 heures pour avoir une accalmie. Le froid et les mauvaises conditions météorologiques ne permettent pas aux ânes de s' alimenter correctement. Afin de les préserver nous avons opté pour un itinéraire plus direct qui nous permettra de s' accorder davantage de repos soit de faire des étapes plus courtes. Les organismes sont mis à rude épreuve. On a vraiment hâte de voir la météo s'améliorer un peu.
Nous dormons encore au sec et heureusement nous pouvons faire sécher nos affaires et réorganiser nos sacoches. Nous abandonnons un peu de matériel pour soulager les doudous.
13
mise à jour : 16 mai
Grosse claque ce matin à 7 h, il neige comme en plein mois de décembre. Nous attendons que les éléments se calment et vers 9 h15 nous pouvons enfin préparer les ânes qui auraient bien profité encore d'un faible rayon de soleil.
Sur la route, on se souhaite joyeux Noël pour plaisanter.
Nous privilégions la route pour éviter les glissades et la neige qui purge les arbres. Nous avançons à un bon rythme et nous rejoignons un très beau sentier dans la combe de cives. Les fermes sont isolées et imposantes. La façade la plus exposée est souvent protégée par du bois, du zinc ou de la tôle.
L'après midi est ponctuée de giboulées alors que nous remontons un sentier tout prêt du parc polaire. Les rennes ont l'air ravi. Une vraie ambiance "Polar park" (excellente série tournée dans les environs)
Les ânes vont se reposer dans une montagne de foin. Et nous n'avons toujours pas sorti la tente ⛺
Sur la route, on se souhaite joyeux Noël pour plaisanter.
Nous privilégions la route pour éviter les glissades et la neige qui purge les arbres. Nous avançons à un bon rythme et nous rejoignons un très beau sentier dans la combe de cives. Les fermes sont isolées et imposantes. La façade la plus exposée est souvent protégée par du bois, du zinc ou de la tôle.
L'après midi est ponctuée de giboulées alors que nous remontons un sentier tout prêt du parc polaire. Les rennes ont l'air ravi. Une vraie ambiance "Polar park" (excellente série tournée dans les environs)
Les ânes vont se reposer dans une montagne de foin. Et nous n'avons toujours pas sorti la tente ⛺
14
mise à jour : 24 mai
Nuit réparatrice pour tout le monde et en plus. nous partons sous un ☀️ dont nous nous contentons largement.
Il a fait -6 cette nuit et tous ceux qui avaient déjà fait le jardin le regrettent déjà.
Nous partons de Chaux Neuve par les sentiers de la vie. Nous passons de village en forêt au milieu des combes. Ce sentier d interprétation reprend les différents aspects du monde rural.
Les champs sont couverts de pissenlits en fleur.
Nous tentons de trouver une grange, un garage mais c'est dimanche et nous ne croisons que peu de personnes. On nous propose un pré sans abri. Mais nous ne faisons pas les difficiles. Il faut dire que la nuit est annoncée à -3 🥶 Nous verrons bien si nos duvets sont efficaces. Il paraît que le froid conserve, alors....
Les ânes sont au repos. C'est le principal.
Il a fait -6 cette nuit et tous ceux qui avaient déjà fait le jardin le regrettent déjà.
Nous partons de Chaux Neuve par les sentiers de la vie. Nous passons de village en forêt au milieu des combes. Ce sentier d interprétation reprend les différents aspects du monde rural.
Les champs sont couverts de pissenlits en fleur.
Nous tentons de trouver une grange, un garage mais c'est dimanche et nous ne croisons que peu de personnes. On nous propose un pré sans abri. Mais nous ne faisons pas les difficiles. Il faut dire que la nuit est annoncée à -3 🥶 Nous verrons bien si nos duvets sont efficaces. Il paraît que le froid conserve, alors....
Les ânes sont au repos. C'est le principal.
15
mise à jour : 18 mai
Nuit parfaite sous la tente ⛺. La pluie tombe à partir de 4 heures du matin mais nous laisse un répit pour le rangement.
Jolie traversée Forestière. On ne croise qu'un drôle d'équipage. Un vélo cargo avec une nounou sortie de nulle part. Elle promène ses petits par tous les temps. Elle nous conseille d' emprunter le chemin de la tourbière Pour aller à Frasnes. Quelle bonne idée. Ce n'est pas l'itinéraire prévu mais on lui fait tout de suite confiance.
Le paysage de tourbière est magnifique. On se croirait en Scandinavie. Bouleaux, pins, épicéas, sphaignes se côtoient sur plusieurs kilomètres.
On prend même le temps de faire du tourisme (point de vue, lecture des panneaux) .
Nous croisons une dame qui promène son chien et elle nous conseille de trouver Sylvain qui a un centre équestre. Nous traversons un lotissement en direction du ravitaillement. Dom aperçoit une maison avec des fils de parc. Il demande à tout hasard et tombe sur..... Sylvain. Nous sommes en voyage sur la bonne route.
Il nous fait une visite de son exploitation. 180 vaches 🐮. Incroyable. Ce soir, il nous offre le gîte.
Jolie traversée Forestière. On ne croise qu'un drôle d'équipage. Un vélo cargo avec une nounou sortie de nulle part. Elle promène ses petits par tous les temps. Elle nous conseille d' emprunter le chemin de la tourbière Pour aller à Frasnes. Quelle bonne idée. Ce n'est pas l'itinéraire prévu mais on lui fait tout de suite confiance.
Le paysage de tourbière est magnifique. On se croirait en Scandinavie. Bouleaux, pins, épicéas, sphaignes se côtoient sur plusieurs kilomètres.
On prend même le temps de faire du tourisme (point de vue, lecture des panneaux) .
Nous croisons une dame qui promène son chien et elle nous conseille de trouver Sylvain qui a un centre équestre. Nous traversons un lotissement en direction du ravitaillement. Dom aperçoit une maison avec des fils de parc. Il demande à tout hasard et tombe sur..... Sylvain. Nous sommes en voyage sur la bonne route.
Il nous fait une visite de son exploitation. 180 vaches 🐮. Incroyable. Ce soir, il nous offre le gîte.
16
mise à jour : 24 mai
Depuis quelques jours, Vanille passe beaucoup de temps couchée en fin de journée. Elle est fragile des antérieurs. Alors comme nous étions proches de la clinique vétérinaire, nous avons pris le temps d'une consultation. Elle a effectivement des tensions et nous devons lui tremper les pieds dans l'eau froide matin et soir et lui appliquer un baume.
Elle sait très bien faire.
C'est l'usage des hypposandales qui, comme des chaussures neuves, modifient la façon de marcher.
Rassurés, nous reprenons la route au milieu d'une très grande combe bordée de parcs dans lesquels il y a des troupeaux de génisses montbeliardes. Elles sont très curieuses et comme il n'y a pas de train, elles regardent passer les ânes. Pépito est terrorisé et nous fait des petits départs de course bien marrants.
Arrivés au village de la Chapelle d'Huin, nous mangeons tranquillement vers le terrain de foot lorsque Michel arrive. Il nous propose de suite un lieu pour faire brouter les ânes et pour nous héberger. Ce soir nous passerons la nuit dans un petit chalet en fustes (rondins), du grand luxe.
Dom est allé voir la traite et Carole récupère tranquillement en lisant.
Dans le village, il y a de très grandes maisons avec des toits immenses qui permettent de protéger de la neige, homme, bêtes et fourrage.
Notre hôte a une très bonne connaissance du milieu naturel et il privilégie le ...
Elle sait très bien faire.
C'est l'usage des hypposandales qui, comme des chaussures neuves, modifient la façon de marcher.
Rassurés, nous reprenons la route au milieu d'une très grande combe bordée de parcs dans lesquels il y a des troupeaux de génisses montbeliardes. Elles sont très curieuses et comme il n'y a pas de train, elles regardent passer les ânes. Pépito est terrorisé et nous fait des petits départs de course bien marrants.
Arrivés au village de la Chapelle d'Huin, nous mangeons tranquillement vers le terrain de foot lorsque Michel arrive. Il nous propose de suite un lieu pour faire brouter les ânes et pour nous héberger. Ce soir nous passerons la nuit dans un petit chalet en fustes (rondins), du grand luxe.
Dom est allé voir la traite et Carole récupère tranquillement en lisant.
Dans le village, il y a de très grandes maisons avec des toits immenses qui permettent de protéger de la neige, homme, bêtes et fourrage.
Notre hôte a une très bonne connaissance du milieu naturel et il privilégie le ...
17
mise à jour : 24 mai
Départ de la cabane du Canada pour une petite étape.
Nous n'avons pas fait 200 mètres que Annabelle et Philippe nous interpellent et nous parlent de leur envie de voyage. Nous sentons que notre itinérance amène du mouvement chez les autres. Nous repartons avec 6 oeufs.
Ce matin, nous ne marchons que dans des chemins et des pistes forestières. L'herbe est haute et trempée comme nos pieds 👣. Le temps est encore bien gris. Il faudra attendre l'après midi pour que le soleil s'installe.
Nous arrivons à Levier alors que midi sonne.et nous décidons de s'offrir un petit resto pour fêter le retour du soleil ☀️. Enfin ! Le repas et l'accueil sont délicieux.
Nasser, le patron est attiré par les ânes. Il lui rappelle son pays l'ex Yougoslavie. Il nous propose spontanément de rester dans le grand terrain plat derrière le restaurant. On monte notre camp et les doudous ont largement à manger.
Cette petite étape fait du bien à tout le monde. Vanille récupére, on prend le temps de jouer au yam, de discuter..
A Levier, il y a la maison du cheval comtois et 4 juments sont juste à côté du parc. De l'autre,il y a des alpagas 🦙🦙. Les ânes ne semblent pas impressionnés.
Q
Nous n'avons pas fait 200 mètres que Annabelle et Philippe nous interpellent et nous parlent de leur envie de voyage. Nous sentons que notre itinérance amène du mouvement chez les autres. Nous repartons avec 6 oeufs.
Ce matin, nous ne marchons que dans des chemins et des pistes forestières. L'herbe est haute et trempée comme nos pieds 👣. Le temps est encore bien gris. Il faudra attendre l'après midi pour que le soleil s'installe.
Nous arrivons à Levier alors que midi sonne.et nous décidons de s'offrir un petit resto pour fêter le retour du soleil ☀️. Enfin ! Le repas et l'accueil sont délicieux.
Nasser, le patron est attiré par les ânes. Il lui rappelle son pays l'ex Yougoslavie. Il nous propose spontanément de rester dans le grand terrain plat derrière le restaurant. On monte notre camp et les doudous ont largement à manger.
Cette petite étape fait du bien à tout le monde. Vanille récupére, on prend le temps de jouer au yam, de discuter..
A Levier, il y a la maison du cheval comtois et 4 juments sont juste à côté du parc. De l'autre,il y a des alpagas 🦙🦙. Les ânes ne semblent pas impressionnés.
Q
18
mise à jour : 21 mai
Qu'il est bon de partir sous un ciel tout bleu même si la température de ce matin restait assez fraîche.
Des chemins pour nous seuls ( la densité au km carré est faible dans le Doubs) entre prairies et forêts. Les champs explosent de couleurs, et les aubépines sont couvertes de fleurs. Les insectes se régalent 🐝🪰. Les tracteurs sont déjà en action pour les foins.
Premier pique-nique pris sous l'auvent d'une cabane de chasseurs sans avoir froid. les ânes font leur vie.
Les rayons du soleil nous donnent déjà des couleurs.
Ce soir nous avons planté le bivouac à côté d'une ferme. Nous sommes maintenant sur le Piémont du Doubs, nous perdons de l'altitude mais restons suffisamment haut pour voir très très loin vers le nord : c'est là que nous allons et c'est un peu impressionnant.
Des chemins pour nous seuls ( la densité au km carré est faible dans le Doubs) entre prairies et forêts. Les champs explosent de couleurs, et les aubépines sont couvertes de fleurs. Les insectes se régalent 🐝🪰. Les tracteurs sont déjà en action pour les foins.
Premier pique-nique pris sous l'auvent d'une cabane de chasseurs sans avoir froid. les ânes font leur vie.
Les rayons du soleil nous donnent déjà des couleurs.
Ce soir nous avons planté le bivouac à côté d'une ferme. Nous sommes maintenant sur le Piémont du Doubs, nous perdons de l'altitude mais restons suffisamment haut pour voir très très loin vers le nord : c'est là que nous allons et c'est un peu impressionnant.
19
mise à jour : 24 mai
Une magnifique étape sur les "Doubs" chemins par les gorges du Lison.
Nous repartons de l'atypique boulangerie de Déservillers "Le chat des noisettes" avec un pain au levain fabriqué avec des produits made in Franche Comté. Un délice.
Nous arrivons au village d'Eternoz par de magnifiques pistes et sentiers. C'est un beau village avec des maisons caractéristiques qui cachent quelques pépites. Nous rencontrons Joseph qui nous parle de sa vie à la ferme avec les parents. Le travail avec les deux mules parce qu'il il n'y a pas de tracteur et de l'âne gris avec lequel il allait chercher le lait au chalet.
"On ne peut pas attendre des bêtes ce que l'on ne leur donne pas". Nous partageons largement ses mots.
Il nous parle également de son service militaire dans la marine et de ses vacances à Barcelonnette. Il nous renseigne également sur la toponymie des lieux aux alentours. Nous allons passer à "la source de bru". C'est l'endroit où les bergers et les bergères venaient faire boire leurs bêtes. On discutait et l'amour faisait le reste. Nous avons hésité à y passer la nuit 🌃.
Nous empruntons un chemin qui surplombe les gorges de Lison avec un superbe point de vue. La fin de l' étape se fait sous une petite route sous un très chaud soleil ☀️. L'amplitude thermique est de au moins 30°C en une seule semaine. Nous commençons vraiment à avoir bonne mine.
Nous repartons de l'atypique boulangerie de Déservillers "Le chat des noisettes" avec un pain au levain fabriqué avec des produits made in Franche Comté. Un délice.
Nous arrivons au village d'Eternoz par de magnifiques pistes et sentiers. C'est un beau village avec des maisons caractéristiques qui cachent quelques pépites. Nous rencontrons Joseph qui nous parle de sa vie à la ferme avec les parents. Le travail avec les deux mules parce qu'il il n'y a pas de tracteur et de l'âne gris avec lequel il allait chercher le lait au chalet.
"On ne peut pas attendre des bêtes ce que l'on ne leur donne pas". Nous partageons largement ses mots.
Il nous parle également de son service militaire dans la marine et de ses vacances à Barcelonnette. Il nous renseigne également sur la toponymie des lieux aux alentours. Nous allons passer à "la source de bru". C'est l'endroit où les bergers et les bergères venaient faire boire leurs bêtes. On discutait et l'amour faisait le reste. Nous avons hésité à y passer la nuit 🌃.
Nous empruntons un chemin qui surplombe les gorges de Lison avec un superbe point de vue. La fin de l' étape se fait sous une petite route sous un très chaud soleil ☀️. L'amplitude thermique est de au moins 30°C en une seule semaine. Nous commençons vraiment à avoir bonne mine.
20
mise à jour : 24 mai
Après une bonne nuit dans le couloir d'alimentation d'une stabulation, nous reprenons les chemins.
Petit cafouillage de départ avec un sentier qui est sur la carte et qui n'existe plus sur le terrain.
Une fois que tout est rentré dans l'ordre, nous pouvons profiter d'un parcours magnifique à l'ombre des forêts. Elles changent ces forêts car nous sommes descendus en altitude et les résineux (épicéas et sapins) laissent place progressivement aux feuillus. C'est le chêne qui domine maintenant.
Des chemins disparaissent parce qu'ils ne sont plus entretenus ou englobés dans des cultures. Des cabanes sont fermées car certains les ont mal utilisées. Cela ne doit pas nous faire oublier l'énorme travail réalisé par des bénévoles pour baliser les sentiers et par des agriculteurs qui continuent à les rendre accessibles. Comme cette petite cabane de chasse que nous avons croisée, laissée ouverte pour que chacun puisse en profiter.
Nous étions dans la vallée du Lison et ce soir, nous passons la nuit au bord de la Loue. Il y a des canoës et déjà quelques jeunes qui sautent dans l'eau depuis le pont.
Les ânes mangent tranquillement et plusieurs personnes sont venues les voir.
Il y a 6 ans jour pour jour, nous partions pour notre premier grand voyage avec les mêmes com...
Petit cafouillage de départ avec un sentier qui est sur la carte et qui n'existe plus sur le terrain.
Une fois que tout est rentré dans l'ordre, nous pouvons profiter d'un parcours magnifique à l'ombre des forêts. Elles changent ces forêts car nous sommes descendus en altitude et les résineux (épicéas et sapins) laissent place progressivement aux feuillus. C'est le chêne qui domine maintenant.
Des chemins disparaissent parce qu'ils ne sont plus entretenus ou englobés dans des cultures. Des cabanes sont fermées car certains les ont mal utilisées. Cela ne doit pas nous faire oublier l'énorme travail réalisé par des bénévoles pour baliser les sentiers et par des agriculteurs qui continuent à les rendre accessibles. Comme cette petite cabane de chasse que nous avons croisée, laissée ouverte pour que chacun puisse en profiter.
Nous étions dans la vallée du Lison et ce soir, nous passons la nuit au bord de la Loue. Il y a des canoës et déjà quelques jeunes qui sautent dans l'eau depuis le pont.
Les ânes mangent tranquillement et plusieurs personnes sont venues les voir.
Il y a 6 ans jour pour jour, nous partions pour notre premier grand voyage avec les mêmes com...
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mise à jour : 25 mai
Ce matin nous avons quitté Quingey et les bords de la Loue après s'être accordé une journée de repos. Nous avons rencontré Jacques le Belge, un sacré personnage. Avec ses 79 printemps, il aligne 20 000 kilomètres de vélo par an 🚴♂️ (2 fois plus que pour sa voiture). Il nous donne des conseils pour prendre soin de nous pendant le voyage et sa femme Patricia nous offre les croissants aux amandes pour le goûter.
Nous débutons par "le chemin des biques". D'après les gens du coin. Ils nous disent que c'est très raide, ça grimpe bien un peu. Pas de quoi faire rebrousser chemin à deux ânes habitués à la montagne 😜. Nous passons d'un petit village à l'autre en passant par des prairies de fauches et des sentiers ombragés. Nous rencontrons une joyeuse équipe, voisins copains... Délicieux moment.
L'après midi, nous traversons la partie Nord Est de l'immense forêt de Chaux (20 500 hectares). C'est une forêt domaniale organisée en quadrillage. Il faut faire attention à ne pas se perdre, le tracé était parfait. C 'est une des plus grande chênaie de France.
Nous ne croisons qu'une seule personne sur les chemins aujourd'hui. On arrive à Fraisans, nous retournons dans le Jura dans une petite cité sur les bords du Doubs connue pour ses anciennes forges dans lesquelles des poutres métalliques de la gare de Lyon et du pont Alexandre III ont été fabriquées.
Nouveau bivouac ce soir.
Nous débutons par "le chemin des biques". D'après les gens du coin. Ils nous disent que c'est très raide, ça grimpe bien un peu. Pas de quoi faire rebrousser chemin à deux ânes habitués à la montagne 😜. Nous passons d'un petit village à l'autre en passant par des prairies de fauches et des sentiers ombragés. Nous rencontrons une joyeuse équipe, voisins copains... Délicieux moment.
L'après midi, nous traversons la partie Nord Est de l'immense forêt de Chaux (20 500 hectares). C'est une forêt domaniale organisée en quadrillage. Il faut faire attention à ne pas se perdre, le tracé était parfait. C 'est une des plus grande chênaie de France.
Nous ne croisons qu'une seule personne sur les chemins aujourd'hui. On arrive à Fraisans, nous retournons dans le Jura dans une petite cité sur les bords du Doubs connue pour ses anciennes forges dans lesquelles des poutres métalliques de la gare de Lyon et du pont Alexandre III ont été fabriquées.
Nouveau bivouac ce soir.
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mise à jour : 26 mai
Un bain de pieds pour Carole qui finit les fesses dans l'eau. Vanille qui n'est plus attachée à la même place qu'hier soir. Mystère ! Pépito est très énervé par les mouches et ne veut absolument pas mettre ses chaussures ce matin. Dom, un peu énervé après avoir esquivé des coups de pieds destinés à des mouches. On appréhendait un peu la journée.
Aujourd'hui, on a eu plusieurs fois l'occasion de comparer notre lenteur à la vie tonitruante. Un train express passe juste à côté de nous à vive allure et klaxonne 😮. Le passage sur le pont de l' autoroute avec une circulation dense. On avance dans la plaine et les alouettes chantent au dessus des champs de blé et de colza. Même les vaches ont changé de couleurs. Les montbeliardes ont été remplacées par des Holsteins. Nous sommes sortis de la zone Comté.
Ce soir, nous avons planté la tente sous un grand frêne et nous sommes accueillis par Ludo, agriculteur et maire du village. Il nous parle de l'abbé Lulu qui est parti d'un village voisin pour rejoindre Jérusalem. Nous retrouvons ces coordonnées et nous passons un délicieux moment à échanger au téléphone. Il a décidé de faire ce voyage à 75 ans pour manifester pour le désarmement nucléaire de la France. A 89 ans, il continue à militer activement. Nous allons essayer de nous rencontrer.
Au final, c'était vraiment une belle journée. Nous nous endormons au son des crapauds et des grenouilles. A demain parce que les moustiques 🦟 attaquent.
Aujourd'hui, on a eu plusieurs fois l'occasion de comparer notre lenteur à la vie tonitruante. Un train express passe juste à côté de nous à vive allure et klaxonne 😮. Le passage sur le pont de l' autoroute avec une circulation dense. On avance dans la plaine et les alouettes chantent au dessus des champs de blé et de colza. Même les vaches ont changé de couleurs. Les montbeliardes ont été remplacées par des Holsteins. Nous sommes sortis de la zone Comté.
Ce soir, nous avons planté la tente sous un grand frêne et nous sommes accueillis par Ludo, agriculteur et maire du village. Il nous parle de l'abbé Lulu qui est parti d'un village voisin pour rejoindre Jérusalem. Nous retrouvons ces coordonnées et nous passons un délicieux moment à échanger au téléphone. Il a décidé de faire ce voyage à 75 ans pour manifester pour le désarmement nucléaire de la France. A 89 ans, il continue à militer activement. Nous allons essayer de nous rencontrer.
Au final, c'était vraiment une belle journée. Nous nous endormons au son des crapauds et des grenouilles. A demain parce que les moustiques 🦟 attaquent.
23
mise à jour : 27 mai
Nous quittons Taxenne alors qu'il fait déjà chaud. Ludovic nous donne un petit apéritif local à base de vin blanc de la commune, de Marc et d'une macération de feuille de laurier. Nous le boirons ce soir, c'est plus prudent.
Cela nous impressionne toujours de voir comment les gens se mettent en quatre pour nous accueillir dans les meilleures conditions. Nous pensons marcher en autonomie, en fait nous marchons plutôt en auton'amis, et c'est précieux.
Le premier chemin est agréable, en revanche nous empruntons bientôt de petites routes goudronnées et l'asphalte renvoit la chaleur.
Nous passons par l'abbaye cistercienne d'Acey, les lieux sont calmes, le carillon nous accueille vers 11heures.
En traversant le pont sur l'Ognon à Bresilley, nous passons du Jura à la Haute Saône. Nous cherchons l'ombre et nous faisions halte au village de Malans pour trouver la fraîcheur sur les bords de l'Ognon. Ce soir nous avons "une salle de bain" XXL, une fontaine magnifique qui vient tout juste d'être nettoyée.
On nous donne l'autorisation de nous installer, nous apporte de l'eau et une brioche. Quelques habitants se mobilisent pour nous permettre de passer une bonne étape.
Vanille et Pépito deviennent des stars car ils ont droit à un post sur le Facebook de la commune de Taxenne.
Fin de journée reposante, les pieds dans le bassin à siroter u...
Cela nous impressionne toujours de voir comment les gens se mettent en quatre pour nous accueillir dans les meilleures conditions. Nous pensons marcher en autonomie, en fait nous marchons plutôt en auton'amis, et c'est précieux.
Le premier chemin est agréable, en revanche nous empruntons bientôt de petites routes goudronnées et l'asphalte renvoit la chaleur.
Nous passons par l'abbaye cistercienne d'Acey, les lieux sont calmes, le carillon nous accueille vers 11heures.
En traversant le pont sur l'Ognon à Bresilley, nous passons du Jura à la Haute Saône. Nous cherchons l'ombre et nous faisions halte au village de Malans pour trouver la fraîcheur sur les bords de l'Ognon. Ce soir nous avons "une salle de bain" XXL, une fontaine magnifique qui vient tout juste d'être nettoyée.
On nous donne l'autorisation de nous installer, nous apporte de l'eau et une brioche. Quelques habitants se mobilisent pour nous permettre de passer une bonne étape.
Vanille et Pépito deviennent des stars car ils ont droit à un post sur le Facebook de la commune de Taxenne.
Fin de journée reposante, les pieds dans le bassin à siroter u...
24
mise à jour : 01 juin
Le paon a chanté toute la nuit, il était perché sur le toit de l'ancienne école, juste au dessus de notre tête. Nous avions également des voisins alpagas et nous avons découvert qu'ils adoraient l'eau. Ils se sont baignés une partie de la nuit.
Nous sommes passés à Pesmes, un village qui domine la vallée de l'Ognon. Quelques personnes viennent échanger, les enfants regardent les ânes avec étonnement, ce n'est pas courant visiblement.
Après les anciennes forges nous prenons des chemins blancs pour le reste de la journée. C'est bon de se soustraire au goudron, surtout par ces fortes chaleurs. En plus, il y avait du vent aujourd'hui. Nous zigzagons au milieu des parcelles cultivées, il y a peu d'arbres et donc très peu d'ombre.
Nous croisons un couple à vélo, ils sont partis d'Oxonne et se rendent au Luxembourg. Nous parlons "voyage". C'est aussi une autre bonne façon de voyager.😜
Nous traversons une forêt pour éviter la départementale et le chemin est plus que hasardeux. Heureusement le GPS nous mène aux bons endroits.
Une heure avant la fin de l'étape, nous trouvons une place dans un petit camping. Cela facilite la soirée car il y a très peu de gens dehors avec les fortes chaleurs et c'est donc moins facile de demander un coin de bivouac.
Les résidents du camping viennent tour à tour discuter et voir les ânes. Les grandes oreilles apportent la joie.
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Nous sommes passés à Pesmes, un village qui domine la vallée de l'Ognon. Quelques personnes viennent échanger, les enfants regardent les ânes avec étonnement, ce n'est pas courant visiblement.
Après les anciennes forges nous prenons des chemins blancs pour le reste de la journée. C'est bon de se soustraire au goudron, surtout par ces fortes chaleurs. En plus, il y avait du vent aujourd'hui. Nous zigzagons au milieu des parcelles cultivées, il y a peu d'arbres et donc très peu d'ombre.
Nous croisons un couple à vélo, ils sont partis d'Oxonne et se rendent au Luxembourg. Nous parlons "voyage". C'est aussi une autre bonne façon de voyager.😜
Nous traversons une forêt pour éviter la départementale et le chemin est plus que hasardeux. Heureusement le GPS nous mène aux bons endroits.
Une heure avant la fin de l'étape, nous trouvons une place dans un petit camping. Cela facilite la soirée car il y a très peu de gens dehors avec les fortes chaleurs et c'est donc moins facile de demander un coin de bivouac.
Les résidents du camping viennent tour à tour discuter et voir les ânes. Les grandes oreilles apportent la joie.
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25
mise à jour : 01 juin
Ce matin, nous avons du mal à sortir du village, les habitants nous interpellent successivement sur notre façon de voyager.
Nous rejoignons Pontailler sur Saône et nous traversons le fleuve. Nous sommes en Côte d'Or depuis hier. Certains membres de l'équipe ont un peu la flemme ce matin et après le ravitaillement, nous changeons d'itinéraire pour emprunter le chemin de halage sur les bords de Saône dans un premier temps et le long du canal qui fait la jonction entre la Champagne et la Bourgogne.
Nous sommes à l'ombre et nous rencontrons des promeneurs, des voyageurs. Cela fait du bien de voir du monde qui se promène. Nous profitons pour regarder passer tranquillement les bateaux qui avancent au fil de l'eau. Nous admirons le fonctionnement d'une écluse. Les ânes avancent d'un bon pas. Ils ne le savent peut être pas, mais il n' y a pas si longtemps, les bateaux étaient tirés par des chevaux, mulets et ânes sur ses beaux chemins qui longent ces canaux.
Le chemin est bordé des maisons des éclusiers. Elles sont pour la plupart fermées mais elles gardent du charme. Nous arrivons au village de Cheuge, étape bouclée. Ce village a été le lieu de tournage d'un célèbre film...on vous en reparle demain. Vous avez un indice dans une photo.
Nous dormons au port. Florence et Brett nous ont confié 2 chaises longues. Repos et ce soir, nous pensons dormir à la belle étoile. Tout va dépendre de l'humeur de nos voisins ...
Nous rejoignons Pontailler sur Saône et nous traversons le fleuve. Nous sommes en Côte d'Or depuis hier. Certains membres de l'équipe ont un peu la flemme ce matin et après le ravitaillement, nous changeons d'itinéraire pour emprunter le chemin de halage sur les bords de Saône dans un premier temps et le long du canal qui fait la jonction entre la Champagne et la Bourgogne.
Nous sommes à l'ombre et nous rencontrons des promeneurs, des voyageurs. Cela fait du bien de voir du monde qui se promène. Nous profitons pour regarder passer tranquillement les bateaux qui avancent au fil de l'eau. Nous admirons le fonctionnement d'une écluse. Les ânes avancent d'un bon pas. Ils ne le savent peut être pas, mais il n' y a pas si longtemps, les bateaux étaient tirés par des chevaux, mulets et ânes sur ses beaux chemins qui longent ces canaux.
Le chemin est bordé des maisons des éclusiers. Elles sont pour la plupart fermées mais elles gardent du charme. Nous arrivons au village de Cheuge, étape bouclée. Ce village a été le lieu de tournage d'un célèbre film...on vous en reparle demain. Vous avez un indice dans une photo.
Nous dormons au port. Florence et Brett nous ont confié 2 chaises longues. Repos et ce soir, nous pensons dormir à la belle étoile. Tout va dépendre de l'humeur de nos voisins ...
26
mise à jour : 31 mai
Dans le village de Cheuge, il y a un pont levis comme l'indique la photo de la plaque d'écluse de l'étape précédente. Cet endroit a été rendu célèbre par le film "La veuve Couderc" qui rassemblait à l'écran : Simone Signoret, Alain Delon et Ottavia Piccolo.
Après l'écriture du blog, notre ami Nicolas est venu nous retrouver au bivouac. Brett et Florence après nous avoir confié les chaises longues, sont arrivés avec l'apéro. Pour finir, nous dormons dans leur fourgon XXL. La nuit à la belle étoile va devoir attendre.
Nous longeons encore un moment le canal avant d'emprunter la Sommière de Reneve. Ce sont de grands chemins qui traversent les forêts. L'atmosphère est étouffante et les chemins blancs renvoient la lumière au milieu des champs de céréales.
Les haies sont très fleuries à cette période et l'air est parfumé par les fleurs de troène et de chèvrefeuille.
Carole prend un petit coup de chaud, et nous décidons de nous arrêter rapidement. Alors que nous cherchons l'ombre, Michel et Catherine nous proposent de rester, de prendre une douche et de rester dîner. Nous passons à nouveau une excellente soirée.
Après l'écriture du blog, notre ami Nicolas est venu nous retrouver au bivouac. Brett et Florence après nous avoir confié les chaises longues, sont arrivés avec l'apéro. Pour finir, nous dormons dans leur fourgon XXL. La nuit à la belle étoile va devoir attendre.
Nous longeons encore un moment le canal avant d'emprunter la Sommière de Reneve. Ce sont de grands chemins qui traversent les forêts. L'atmosphère est étouffante et les chemins blancs renvoient la lumière au milieu des champs de céréales.
Les haies sont très fleuries à cette période et l'air est parfumé par les fleurs de troène et de chèvrefeuille.
Carole prend un petit coup de chaud, et nous décidons de nous arrêter rapidement. Alors que nous cherchons l'ombre, Michel et Catherine nous proposent de rester, de prendre une douche et de rester dîner. Nous passons à nouveau une excellente soirée.
27
mise à jour : 02 juin
Nous rejoignons le village médiéval de Bèze. Des vieilles pierres, une grotte, une résurgence avec de l'eau limpide. On se perd dans les ruelles en écoutant le clac clac des sabots des ânes. Magnifique
Aujourd'hui, nous sommes avec nos amis qui habitent Til chatel. C'est l'étape la plus au nord de notre boucle. On a déjà parcouru presque 400 kilomètres. Que des chemins très agréables avec assez peu de dénivelé. Les ânes ont marché librement toute la journée. Ils adorent cela. Sylvie et Aurélie sont surprises par leur cadence.
Nous avons traversé de belles prairies sèches avec de belles orchidées.
Sylvie nous a dégoté un parc qui pourrait nourrir 2000 ânes. On ne voit que leurs oreilles. Il est bordé par la rivière et nous en profitons pour faire un peu de thalasso afin de se détendre. Contre toute attente, Pépito rentre trois fois dans l'eau contrairement à Vanille.
Nous allons profiter de ces conditions idéales pour prendre une journée de repos.
Aujourd'hui, nous sommes avec nos amis qui habitent Til chatel. C'est l'étape la plus au nord de notre boucle. On a déjà parcouru presque 400 kilomètres. Que des chemins très agréables avec assez peu de dénivelé. Les ânes ont marché librement toute la journée. Ils adorent cela. Sylvie et Aurélie sont surprises par leur cadence.
Nous avons traversé de belles prairies sèches avec de belles orchidées.
Sylvie nous a dégoté un parc qui pourrait nourrir 2000 ânes. On ne voit que leurs oreilles. Il est bordé par la rivière et nous en profitons pour faire un peu de thalasso afin de se détendre. Contre toute attente, Pépito rentre trois fois dans l'eau contrairement à Vanille.
Nous allons profiter de ces conditions idéales pour prendre une journée de repos.
28
mise à jour : 03 juin
Nous avons profité de la journée de repos pour nettoyer et vérifier l'état des hypposandales des ânes, faire une lessive et quelques courses.
Nous avons rendez-vous avec les enfants de la classe de Sylvie jeudi. Alors comme la distance est longue, nous avons décidé de la faire en deux étapes de 10 km.
Nous nous sommes rapidement retrouvés sur des chemins au milieu des champs de céréales, les couleurs sont incroyables sous la lumière du ciel orageux. Le long du chemin, il y a des pois presque mûrs, des fraises des bois, des tilleuls couverts de fleurs qui embaument, un vrai regal.
La partie forestière du parcours a été plus compliquée car Vanille et Pépito se faisaient harcelés par les taons et nous, par une escadrille de moustiques endiablés. Au final, pour éviter les piqûres nous avons pressé le pas et en moins de 2h30, nous étions arrivés.
Les ânes, étonnés que la journée soit déjà terminée, sont au parc et nous nous sommes installés dans un loft immense. Les collocs sont des tracteurs et une moissonneuse batteuse, plutôt calmes.
L'accueil à la ferme chez Michel et Françoise est parfait. Nous avons même repéré le chemin pour demain. Dom a tracé l'itinéraire, il faut cependant vérifier chaque soir que l'étape du lendemain soit réalisable. En effet, les chemins sont quelquefois privés, inexistants ou impraticables et l'aide des...
Nous avons rendez-vous avec les enfants de la classe de Sylvie jeudi. Alors comme la distance est longue, nous avons décidé de la faire en deux étapes de 10 km.
Nous nous sommes rapidement retrouvés sur des chemins au milieu des champs de céréales, les couleurs sont incroyables sous la lumière du ciel orageux. Le long du chemin, il y a des pois presque mûrs, des fraises des bois, des tilleuls couverts de fleurs qui embaument, un vrai regal.
La partie forestière du parcours a été plus compliquée car Vanille et Pépito se faisaient harcelés par les taons et nous, par une escadrille de moustiques endiablés. Au final, pour éviter les piqûres nous avons pressé le pas et en moins de 2h30, nous étions arrivés.
Les ânes, étonnés que la journée soit déjà terminée, sont au parc et nous nous sommes installés dans un loft immense. Les collocs sont des tracteurs et une moissonneuse batteuse, plutôt calmes.
L'accueil à la ferme chez Michel et Françoise est parfait. Nous avons même repéré le chemin pour demain. Dom a tracé l'itinéraire, il faut cependant vérifier chaque soir que l'étape du lendemain soit réalisable. En effet, les chemins sont quelquefois privés, inexistants ou impraticables et l'aide des...
29
mise à jour : 05 juin
Direction Norges la Ville afin de présenter les ânes et notre voyage à une classe de maternelle. Les enfants de cette école nous suivent depuis notre départ. Chaque jour, leur maîtresse Sylvie leur montre les différentes étapes.
Aujourd'hui encore, la rando sera de courte durée, alors nous profitons de la douceur du foyer de Françoise et Michel. Le ciel est bien gris ce matin mais nous partons d'un bon pas en compagnie de Sylvie.
Encore de beaux chemins blancs où nous apercevons plusieurs lièvres. Ils paraissent surpris de nous voir. Leurs longues oreilles leur donnent peut être des envies de voyage en regardant passer les ânes. Pépito et Vanille traînent un peu ce matin et en profitent pour prélever quelques épis par ci par là.
L'après-midi est consacrée à la préparation pour les ateliers de la journée de demain sur la découverte des ânes et du voyage. Les enfants ont beaucoup de questions à poser. Nous espérons être à la hauteur...
Aujourd'hui encore, la rando sera de courte durée, alors nous profitons de la douceur du foyer de Françoise et Michel. Le ciel est bien gris ce matin mais nous partons d'un bon pas en compagnie de Sylvie.
Encore de beaux chemins blancs où nous apercevons plusieurs lièvres. Ils paraissent surpris de nous voir. Leurs longues oreilles leur donnent peut être des envies de voyage en regardant passer les ânes. Pépito et Vanille traînent un peu ce matin et en profitent pour prélever quelques épis par ci par là.
L'après-midi est consacrée à la préparation pour les ateliers de la journée de demain sur la découverte des ânes et du voyage. Les enfants ont beaucoup de questions à poser. Nous espérons être à la hauteur...
30
mise à jour : 05 juin
Pas de déplacement aujourd'hui, nous sommes à l'école avec des enfants de petite et moyenne sections de maternelle.
Après un temps d'accueil aux côtés de Sylvie, nous présentons l'essentiel de notre voyage en nous appuyant sur un dessin réalisé au tableau.
Ils connaissent déjà de nombreuses choses car ils suivent le blog chaque jour. Les enfants sont répartis en 5 ateliers autour de l'âne (contes, jeux, coloriage, tampon découverte de la nourriture de l' âne, gratte gratte papouilles avec Pépito et Vanille). Les enfants ont participé avec enthousiasme et joie.
Nous sommes surpris de la participation très active des élèves. Nous avons répondu à de multiples questions en leur montrant tout le matériel.
Comme d'habitude, les ânes se comportent de façon exceptionnelle. Dans la cour de l'école, il y a de nombreux arbres 🌲 et Vanille s'est beaucoup grattée pour calmer ses démangeaisons dues à la mue. Résultat : De nouvelles blessures superficielles à soigner.
Demain, nous reprenons les chemins et la météo semble s'arranger. On the road again
Après un temps d'accueil aux côtés de Sylvie, nous présentons l'essentiel de notre voyage en nous appuyant sur un dessin réalisé au tableau.
Ils connaissent déjà de nombreuses choses car ils suivent le blog chaque jour. Les enfants sont répartis en 5 ateliers autour de l'âne (contes, jeux, coloriage, tampon découverte de la nourriture de l' âne, gratte gratte papouilles avec Pépito et Vanille). Les enfants ont participé avec enthousiasme et joie.
Nous sommes surpris de la participation très active des élèves. Nous avons répondu à de multiples questions en leur montrant tout le matériel.
Comme d'habitude, les ânes se comportent de façon exceptionnelle. Dans la cour de l'école, il y a de nombreux arbres 🌲 et Vanille s'est beaucoup grattée pour calmer ses démangeaisons dues à la mue. Résultat : De nouvelles blessures superficielles à soigner.
Demain, nous reprenons les chemins et la météo semble s'arranger. On the road again
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mise à jour : 05 juin
Après une nuit à l'abri dans la salle de motricité de l'école qui nous a évité deux belles rincées orageuses, nous avons repris les chemins.
Les enfants nous ont fait une magnifique haie d'honneur dans la cour en faisant les oreilles au dessus de la tête. Au final, nous étions un peu tout "choses", partagés entre émotion, joie et plaisir de se remettre en marche.
Nous avons passé la journée dans les chemins, c'était magnifique. Nous avons pu voir de nombreuses haies qui ont été replantées. Elles n'ont pas encore une grande richesse biologique, en revanche, elles semblent prometteuses. C'est une bonne nouvelle pour les paysages et le vivant. Après avoir passé des années à les arracher, nous voilà à faire marche arrière. Rien n'est perdu.
Nous avons croisé également de nombreux chevaux dans des paddocks le long du chemin.
Nous nous marrons toujours à voir ces grands "élégants" avoir aussi souvent peur des ânes. Vanille et Pépito restent stoïques et les regardent à peine.
Avec la pluie de la veille, la terre est douce dans les chemins et c'est un régal pour marcher tant pour nous que pour les ânes.
En traversant le village de Saussy, Patrice et Marie nous invitent à boire un coup. Nous échangeons un moment et nos hôtes nous conduisent à une construction particulière. Une grande tour construite en 1877 surmontée d'une éolienne pour pomper l'eau et la distribuer. C'est une construction pe...
Les enfants nous ont fait une magnifique haie d'honneur dans la cour en faisant les oreilles au dessus de la tête. Au final, nous étions un peu tout "choses", partagés entre émotion, joie et plaisir de se remettre en marche.
Nous avons passé la journée dans les chemins, c'était magnifique. Nous avons pu voir de nombreuses haies qui ont été replantées. Elles n'ont pas encore une grande richesse biologique, en revanche, elles semblent prometteuses. C'est une bonne nouvelle pour les paysages et le vivant. Après avoir passé des années à les arracher, nous voilà à faire marche arrière. Rien n'est perdu.
Nous avons croisé également de nombreux chevaux dans des paddocks le long du chemin.
Nous nous marrons toujours à voir ces grands "élégants" avoir aussi souvent peur des ânes. Vanille et Pépito restent stoïques et les regardent à peine.
Avec la pluie de la veille, la terre est douce dans les chemins et c'est un régal pour marcher tant pour nous que pour les ânes.
En traversant le village de Saussy, Patrice et Marie nous invitent à boire un coup. Nous échangeons un moment et nos hôtes nous conduisent à une construction particulière. Une grande tour construite en 1877 surmontée d'une éolienne pour pomper l'eau et la distribuer. C'est une construction pe...
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mise à jour : 07 juin
Le lever du soleil est magnifique, tout est calme et on entend seulement le bruit de l'eau de la fontaine tomber dans l'abreuvoir.
Depuis hier nous sommes dans le Val Suzon. Avec un nom pareil, ça ne peut être que beau.
Effectivement, au bout d'une demi-heure de marche nous arrivons au lavoir des Essarts qui est situé en pleine forêt. La source est captée dans un petit bassin qui alimente un lavoir. L'eau s'écoule alors dans un grand abreuvoir, puis dans un routoir ( pour faire tremper le chanvre) avant de retrouver la forêt. Nous y rencontrons une salamandre tachetée, une sirène à double queue et des escargots énormes, nous ne sommes pas en Bourgogne pour rien.
En traversant une route, nous rencontrons Etienne. Nous parlons rando, voyage, il doit d'ailleurs venir marcher dans la vallée de Thônes. Nous échangeons nos numéros de téléphone.
Depuis trois jours Vanille est prise de démangeaisons et elle se gratte sur tout ce qu'elle trouve. Alors que nous nous arrêtons pour manger, nous la voyons se gratter frénétiquement à s'arracher la peau. Son comportement est anormal.
Nous appelons Jean, un copain vétérinaire qui nous dit qu'elle doit faire une allergie aux piqûres d'insectes. Il nous conseille de trouver des antihistaminiques, nous sommes loin des pharmacies. Nous appelons Etienne, la personne rencontrée peut de temps avant. Il nous trouve ce qu'il faut et nous po...
Depuis hier nous sommes dans le Val Suzon. Avec un nom pareil, ça ne peut être que beau.
Effectivement, au bout d'une demi-heure de marche nous arrivons au lavoir des Essarts qui est situé en pleine forêt. La source est captée dans un petit bassin qui alimente un lavoir. L'eau s'écoule alors dans un grand abreuvoir, puis dans un routoir ( pour faire tremper le chanvre) avant de retrouver la forêt. Nous y rencontrons une salamandre tachetée, une sirène à double queue et des escargots énormes, nous ne sommes pas en Bourgogne pour rien.
En traversant une route, nous rencontrons Etienne. Nous parlons rando, voyage, il doit d'ailleurs venir marcher dans la vallée de Thônes. Nous échangeons nos numéros de téléphone.
Depuis trois jours Vanille est prise de démangeaisons et elle se gratte sur tout ce qu'elle trouve. Alors que nous nous arrêtons pour manger, nous la voyons se gratter frénétiquement à s'arracher la peau. Son comportement est anormal.
Nous appelons Jean, un copain vétérinaire qui nous dit qu'elle doit faire une allergie aux piqûres d'insectes. Il nous conseille de trouver des antihistaminiques, nous sommes loin des pharmacies. Nous appelons Etienne, la personne rencontrée peut de temps avant. Il nous trouve ce qu'il faut et nous po...
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mise à jour : 07 juin
Ce matin, nous reprenons la route pour une douzaine de kilomètres mais les ânes ont dû manger trop d'orge aplatie hier soir. Ils marchent à vive allure dans les très belles forêts qui entourent Chenevroille. Depuis quelques jours, nous découvrons le panneau chasse silencieuse. Elles sont réservées pour la chasse à l'arc.
Depuis hier, le dénivelé a fait son retour. Nous grimpons sur les différents plateaux avant de découvrir des espaces incroyables semés de culture diverses et variées. Le chemin est facile à suivre puisque nous empruntons un long moment le chemin de Compostelle. Il n' y a qu'à suivre la coquille.
Cette variété de paysages (forêt, prairie, et champs) nous permettent d'observer de nombreuses espèces. Nous commençons par la cigogne noire, une chevrette et son faon, un renard et un ragondin tellement stupéfait de voir passer qu'il en oublie de se sauver.
L'étape prévue se termine à midi. Marylène, une jeune femme sortie de nulle part nous offre le pique-nique de midi (pâté de campagne, fromage, bananes)🍌. L'équipe est en forme et nous décidons de faire les 7 kilomètres qui nous séparent du village suivant.
Bonne pioche. Nous passons la nuit 🌃 dans un camping auto géré et en prime, nous découvrons une superbe piscine. Baignade pendant 1 heure pour se détendre des 19 kilomètres.
Depuis hier, le dénivelé a fait son retour. Nous grimpons sur les différents plateaux avant de découvrir des espaces incroyables semés de culture diverses et variées. Le chemin est facile à suivre puisque nous empruntons un long moment le chemin de Compostelle. Il n' y a qu'à suivre la coquille.
Cette variété de paysages (forêt, prairie, et champs) nous permettent d'observer de nombreuses espèces. Nous commençons par la cigogne noire, une chevrette et son faon, un renard et un ragondin tellement stupéfait de voir passer qu'il en oublie de se sauver.
L'étape prévue se termine à midi. Marylène, une jeune femme sortie de nulle part nous offre le pique-nique de midi (pâté de campagne, fromage, bananes)🍌. L'équipe est en forme et nous décidons de faire les 7 kilomètres qui nous séparent du village suivant.
Bonne pioche. Nous passons la nuit 🌃 dans un camping auto géré et en prime, nous découvrons une superbe piscine. Baignade pendant 1 heure pour se détendre des 19 kilomètres.
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mise à jour : il y a 3 jours
Ce matin, c'est le chant du coq 🐓 qui nous réveille. Chaque matin, c'est le même rituel. Le rangement de la tente (dégonfler les matelas, ranger les duvets..), le petit déjeuner, préparer des sacoches équilibrées. Il faut également prendre soin des ânes : mettre les chaussures, bâter. Le tout nous prend au-moins 2 heures avant de nous mettre en route.
Aujourd'hui, ce sont les montagnes russes. Nous sommes dans l'Auxois. Les villages sont en bas de vallée et pour passer d'une vallée à l'autre il faut remonter les coteaux qui sont recouverts de forêts, traverser les plateaux occupés par les champs et redescendre par le coteau boisé afin de retrouver le village suivant.
Flavigny est un village médiéval situé sur une colline. Vous connaissez certainement la star locale. Une petite graine d'anis entourée d'une coque de sucre. Ce bonbon existe depuis plusieurs siècles et est aromatisé aujourd'hui avec divers parfums. Un musée lui est consacré. Peut être vous rappelez vous
.de belles boîtes avec des décors de bergers et de bergères.
Le temps s'est dégradé et c'est le retour des ponchos. Martial nous accueille dans la stabulation (vide mais très aérée....). On passe l'après midi à visiter Flavigny sans les ânes qui sont restés tranquillement brouter au parc.
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Aujourd'hui, ce sont les montagnes russes. Nous sommes dans l'Auxois. Les villages sont en bas de vallée et pour passer d'une vallée à l'autre il faut remonter les coteaux qui sont recouverts de forêts, traverser les plateaux occupés par les champs et redescendre par le coteau boisé afin de retrouver le village suivant.
Flavigny est un village médiéval situé sur une colline. Vous connaissez certainement la star locale. Une petite graine d'anis entourée d'une coque de sucre. Ce bonbon existe depuis plusieurs siècles et est aromatisé aujourd'hui avec divers parfums. Un musée lui est consacré. Peut être vous rappelez vous
.de belles boîtes avec des décors de bergers et de bergères.
Le temps s'est dégradé et c'est le retour des ponchos. Martial nous accueille dans la stabulation (vide mais très aérée....). On passe l'après midi à visiter Flavigny sans les ânes qui sont restés tranquillement brouter au parc.
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mise à jour : il y a 2 jours
Après une très bonne nuit, nous quittons la ferme de Martial pour un ravitaillement à l'épicerie de Flavigny. Nous rencontrons des promeneurs, des cyclos... Les questions n'arrêtent pas et nous quittons seulement le village à 10 heures.
Nous suivons le sentier des cabotes, de petites constructions en pierres sèches qui servaient d'abris pour les bergers ou les vignerons.
Depuis le départ, nous sommes très surpris parce que nous ne rencontrons jamais personne sur les chemins. Ils sont pourtant très bien balisés (y compris les week-ends).
Les ânes ont marché librement toute la journée. Seulement 10 minutes de goudron, tout le reste dans les chemins.
Nous sommes à la moitié du trajet et nous commençons à descendre vers le sud en direction de la Saône et Loire. Contrairement aux journées précédentes, nous sommes dans l'axe des vallées et nous pouvons circuler sur le plateau sans redescendre.
Chaque journée nous apporte des paysages d'une grande diversité.
A l'entrée du village nous croisons Valentin qui répond spontanément à notre sollicitation et c'est pour cela que ce soir, nous occupons avec Vanille et Pépito un parc plat de 1 hectare.
Nous avons passé une excellente soirée en partageant un repas avec Céline, Sylvain et Baptiste.
[/j...
Nous suivons le sentier des cabotes, de petites constructions en pierres sèches qui servaient d'abris pour les bergers ou les vignerons.
Depuis le départ, nous sommes très surpris parce que nous ne rencontrons jamais personne sur les chemins. Ils sont pourtant très bien balisés (y compris les week-ends).
Les ânes ont marché librement toute la journée. Seulement 10 minutes de goudron, tout le reste dans les chemins.
Nous sommes à la moitié du trajet et nous commençons à descendre vers le sud en direction de la Saône et Loire. Contrairement aux journées précédentes, nous sommes dans l'axe des vallées et nous pouvons circuler sur le plateau sans redescendre.
Chaque journée nous apporte des paysages d'une grande diversité.
A l'entrée du village nous croisons Valentin qui répond spontanément à notre sollicitation et c'est pour cela que ce soir, nous occupons avec Vanille et Pépito un parc plat de 1 hectare.
Nous avons passé une excellente soirée en partageant un repas avec Céline, Sylvain et Baptiste.
[/j...
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mise à jour : hier
Avant de partir, Sylvain nous propose de visiter un vieux pigeonnier couvert de lauzes. Il est magnifiquement conservé avec ses 900 boulins. C'est une loge dans laquelle les pigeons vont pouvoir nicher. On découvre également un système très ingénieux pour aller chercher les oeufs. Un mas central tournant équipé d'une échelle. La charpente massive est remarquable. Cette construction a su durer dans le temps.
On se dirige vers Vitteaux mais les premières averses arrivent très rapidement. Le parcours se fait dans les herbes hautes et nous sommes rapidement trempés. Le village est très décevant. Quelques maisons à colombages, une halle, de nombreux commerces fermés. Vitteaux est traversé par de nombreux camions qui ne permettent pas d'apprécier le cachet de ces monuments. C'était seulement séduisant sur le papier. Le bruit est assourdissant.
Après le ravitaillement, les orages succèdent et nous avons juste le temps de trouver un hangar pour nous abriter. Le propriétaire nous propose un verger pour les ânes et une grange. Nous restons. Après midi lessive.
Journée à oublier
On se dirige vers Vitteaux mais les premières averses arrivent très rapidement. Le parcours se fait dans les herbes hautes et nous sommes rapidement trempés. Le village est très décevant. Quelques maisons à colombages, une halle, de nombreux commerces fermés. Vitteaux est traversé par de nombreux camions qui ne permettent pas d'apprécier le cachet de ces monuments. C'était seulement séduisant sur le papier. Le bruit est assourdissant.
Après le ravitaillement, les orages succèdent et nous avons juste le temps de trouver un hangar pour nous abriter. Le propriétaire nous propose un verger pour les ânes et une grange. Nous restons. Après midi lessive.
Journée à oublier
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mise à jour : à l'instant
Ce matin, notre hôte, Gilles nous conseille un itinéraire complètement différent du tracé initial. Il le trouve trop dangereux. En effet, il doit emprunter un long moment la route nationale sinueuse. On prend le parti d'écouter les conseils des locaux. Il nous fait passer dans une autre vallée.
Le chemin grimpe un peu en forêt et bien vite, nous découvrons de nombreuses fermes complètement abandonnées. Cela contraste avec les machines modernes qui vrombissement dans les cultures aux alentours. Quelquefois, on dirait même de vieilles maisons décrites dans les romans
On arrive dans le village de Soussey qui abrite de magnifiques maisons de pierre très bien entretenues avec les rosiers grimpants qui s'accrochent aux façades. On découvre un jardin botanique à la sortie du village avec différentes variétés d'arbres et de fleurs.
A la dernière maison, une dame nous offre deux bières pour ce soir et nous partage un lieu de pique-nique non indiqué sur les cartes. On arrive au paradis. Les habitants ont créé ce lieu de rencontre ils sont ingénieux et ont le sens de l'humour. Le déjeuner est encore meilleur dans ce lieu d'exception. Dom est obligé de se mouiller les pieds pour repartir. Les loulous seraient bien restés.
La fin de l'étape est très vite avalée. Nous arrivons à Civry en Montagne et nous trouvons abri pour la nuit à l'ombre d'un grand tilleul. L'endroit est quelque peu venté. Nous comprenons donc la présence de nombreuses éoliennes à l'horizon.
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Le chemin grimpe un peu en forêt et bien vite, nous découvrons de nombreuses fermes complètement abandonnées. Cela contraste avec les machines modernes qui vrombissement dans les cultures aux alentours. Quelquefois, on dirait même de vieilles maisons décrites dans les romans
On arrive dans le village de Soussey qui abrite de magnifiques maisons de pierre très bien entretenues avec les rosiers grimpants qui s'accrochent aux façades. On découvre un jardin botanique à la sortie du village avec différentes variétés d'arbres et de fleurs.
A la dernière maison, une dame nous offre deux bières pour ce soir et nous partage un lieu de pique-nique non indiqué sur les cartes. On arrive au paradis. Les habitants ont créé ce lieu de rencontre ils sont ingénieux et ont le sens de l'humour. Le déjeuner est encore meilleur dans ce lieu d'exception. Dom est obligé de se mouiller les pieds pour repartir. Les loulous seraient bien restés.
La fin de l'étape est très vite avalée. Nous arrivons à Civry en Montagne et nous trouvons abri pour la nuit à l'ombre d'un grand tilleul. L'endroit est quelque peu venté. Nous comprenons donc la présence de nombreuses éoliennes à l'horizon.
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