Grande boucle en Bourgogne Franche-Comté depuis les Alpes
80 jours
1076km
+20935m
/ -20996m
Après une incroyable expérience en 2020 entre les Alpes et l'Atlantique avec nos deux ânes, nous repartons au printemps prochain pour une nouvelle aventure. Cette fois nous allons réaliser une grande boucle qui va passer par le Jura, le Doubs, la Haute Saône, la Côte d'Or, la Saône et Loire et l'Ain avant de rentrer à la maison. Soit 1100 km répartis en 65 étapes de 15 à 20 km.
Activité :
âne
randonnée/trek
Statut :
en cours
Distance :
1076km
DATE :
03/05/2026
Durée :
80 jours
Dénivelées :
+20935m
/ -20996m
Alti min/max :
177m/1319m
Mobilité douce
Mise à jour section : 30 juin
Nous quittons Cortevaix et nos hôtes, Marcel et Annie, après une belle soirée, une bonne nuit de repos et un super petit déjeuner. C'est dingue de voir tout ce que nous avons à nous dire alors que nous nous connaissons seulement depuis quelques heures.
Pépito et Vanille, de leur côté, étaient dans un parc communal. Royal.
Il fait un peu moins chaud et fort heureusement, nous empruntons une majorité de chemins et sentiers.
Le buis est très présent dans ces sols caillouteux. Malheureusement, le dérèglement climatique favorise le développement de la pyrale. Les chenilles de ce petit papillon mangent la totalité du feuillage et font progressivement mourir les buis. Les parasites vont jusqu'à faire disparaitre ce qui est nécessaire à leur vie. Peut être y a t-il une leçon à en tirer pour l'humanité ?
Les anglais utilisaient une petite boîte en bois de buis tourné. Ils y plaçaient une aiguille aimantée qui leur indiquait le nord. Cette boîte portait le nom de "buxole" car le nom du buis en latin est "buxus". On retrouve cette racine dans des villages voisins comme Buxy. Les Français on remplacés le "x" par des "s" et nous utilisons maintenant une "boussole", un objet indispensable au voyage bien-sûr.
Tous les chemins que nous avons utilisés aujourd'hui étaient bordés de murs en pierre sèches, sur des kilomètres. Quand on imagine le travail que cela représente, on reste admiratif.
A partir du village de Lournand, nous commençons à apercevoir la vile de Cluny et plus particulièrement ses tours et le clocher octogonal. Cette abbaye dont il ne reste presque plus rien était plus grande que Saint Pierre à Rome et elle rayonnait sur tout l'occident.
C'est aussi une ville connue pour son haras national et les compétitions équestres. En traversant, nous sommes tombés sur une compétition de saut d'obstacles. Les chevaux étaient tous plus beaux et affûtés les uns que les autres. Pépito et Vanille n'en avaient absolument rien à faire et tout le monde s'arrêtait pour les regarder : de vraies coqueluches les loulous.
Nous avons trouvé une place au camping et nous avons eu assez de temps pour flâner dans les rues. C'est bien aussi.
Pépito et Vanille, de leur côté, étaient dans un parc communal. Royal.
Il fait un peu moins chaud et fort heureusement, nous empruntons une majorité de chemins et sentiers.
Le buis est très présent dans ces sols caillouteux. Malheureusement, le dérèglement climatique favorise le développement de la pyrale. Les chenilles de ce petit papillon mangent la totalité du feuillage et font progressivement mourir les buis. Les parasites vont jusqu'à faire disparaitre ce qui est nécessaire à leur vie. Peut être y a t-il une leçon à en tirer pour l'humanité ?
Les anglais utilisaient une petite boîte en bois de buis tourné. Ils y plaçaient une aiguille aimantée qui leur indiquait le nord. Cette boîte portait le nom de "buxole" car le nom du buis en latin est "buxus". On retrouve cette racine dans des villages voisins comme Buxy. Les Français on remplacés le "x" par des "s" et nous utilisons maintenant une "boussole", un objet indispensable au voyage bien-sûr.
Tous les chemins que nous avons utilisés aujourd'hui étaient bordés de murs en pierre sèches, sur des kilomètres. Quand on imagine le travail que cela représente, on reste admiratif.
A partir du village de Lournand, nous commençons à apercevoir la vile de Cluny et plus particulièrement ses tours et le clocher octogonal. Cette abbaye dont il ne reste presque plus rien était plus grande que Saint Pierre à Rome et elle rayonnait sur tout l'occident.
C'est aussi une ville connue pour son haras national et les compétitions équestres. En traversant, nous sommes tombés sur une compétition de saut d'obstacles. Les chevaux étaient tous plus beaux et affûtés les uns que les autres. Pépito et Vanille n'en avaient absolument rien à faire et tout le monde s'arrêtait pour les regarder : de vraies coqueluches les loulous.
Nous avons trouvé une place au camping et nous avons eu assez de temps pour flâner dans les rues. C'est bien aussi.

Étape 46 : Cortevaix - Cluny