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C'est d'ailleurs la couverture de ce carnet.
SupervagabondS - Révérence
70 jours
751 km
68
Notre premier voyage à deux canoës, à chacun son embarcation, à chacun ses méditations. Ce carnet est dédié à ma fille Amélie, parce qu'avant de partir j'avais, tout comme elle, sous estimé sa capacité à être vagabonde. A l'heure de dérouler ce carnet, elle n'attends que de repartir ensemble avec son canoë. Nous pensions que ce voyage serait bien différent de celui de 2017, effectivement il fut vraiment un cran au dessus, autant dans les émotions de notre relation père fille, qu'au travers des rencontres qui ont eu lieu. Le titre est aussi un hommage parce que sans ma fille, sans Israfil et Tarja, il y aurait moins d’émotions dans ce carnet. Ce carnet est aussi un cadeau de noël pour ma fille, parce qu'il n'est pas obligatoire de consommer à outrance pour lui démontrer que je l'aime. -------------------------- Our first trip to two canoes, to each his own boat, to each his meditations. This notebook is dedicated to my daughter Amélie, because before leaving I had, like her, underestimated her ability to be a vagabond. When she unrolls this notebook, she is just waiting to leave together with her canoe. We thought that this trip would be very different from that of 2017, indeed it was really a notch above, as much in the emotions of our father-daughter relationship, as through the meetings that took place. The title is also a tribute because without my daughter, without Israfil and Tarja, there would be less emotion in this notebook. This notebook is also a Christmas gift for my daughter, because it is not compulsory to consume excessively to show her that I love her.
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Voilà c'est terminé, parce qu'un cadeau finit toujours par être déballé.
Pas de besoin de faire en sorte pour que tu ne m'oublies pas, tu seras à jamais ma fille parce que depuis toutes ces années, je ne suis que, 
ton père.
SupervagabondS au pays d'Israfil et Tarja
85 jours
705 km
167
LE FILM DE CE VOYAGE EST VISIBLE ICI:  Facebook : SupervagabondS en Scandinavie 3 mois et demi de canoë en Finlande en autonomie complète avec un drone et une petite incursion en Russie qui nous a valu d’êtres soustraits de notre liberté par les gardes-cotes Finlandais... Cependant nous avons rencontré tellement de gens bienveillants, gentils et curieux à notre égard que nous considérons ce voyage comme un cadeau de la vie.  Nous avons aussi croisé un lynx; Sans images du félin, nous n'aurions rien dit ! De mi Mai à fin Juillet nous avons parcouru plus de 1200 km de canoë et apprécié une centaine de kilomètres de portages à travers des parcs nationaux, de lacs immenses en rivières minuscules aux marais envoûtants.  Jusqu'à la rencontre d'une famille Finlandaise qui bouleversera le cours de notre voyage, sa finalité et aussi un peu de notre vie.  Le mois d’Août s'est déroulé autour d'une cabane/sauna au bord d'un lac, qui nous a été prêtée sans limite de durée et à laquelle nous pouvons revenir comme bon nous semble ! L'étranger est notre frère; L'homme qui vient de bien loin est notre parent. - Proverbe Finlandais - 3 and a half months of canoeing in Finland in complete autonomy with a drone and a small incursion in Russia which has earned us from being removed from our freedom by Finnish rangers ... However, we have met so many caring, kind and inquisitive people that we view this trip as a gift of life. We also crossed a lynx; Without images of the feline, we wouldn't have said anything ! From mid-May to the end of July we traveled more than 1200 km of canoe and enjoyed a hundred kilometers of portages through national parks, from huge lakes to tiny rivers to mesmerizing marshes. Until the meeting of a Finnish family that will upset the course of our journey, its purpose and also a little of our life. The month of August took place around a cabin / sauna at the edge of a lake, which has been lent to us for no time and to which we can return as we wish ! The stranger is our brother; The man who has come a long way is our parent. - Finnish proverb -
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L'art existe pour combler nos manques de conceptions.
SupervagabondS en Suomi
105 jours
1215 km
293
Une petite balade sauvage en ski de rando entre Grandes Rousses et Belledonne.
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Épaule du Rocher de l'Homme. Au fond, le massif de la Chartreuse.
Entre Grandes Rousses et Belledonne : du Chazelet à Chamrousse à skis
5 jours
68.3 km
par gb05
6
Un beau voyage à vélo de 3 semaines en Arménie avec nos 3 enfants de 6, 9 et 11 ans, à la découverte d'une terre sauvage, accueillante et riche en histoire. Alternance de sommets, de hauts-plateaux, de lacs et de plaines, le tout ponctué de nombreux monuments chargés d'histoire et d'un accueil incroyablement chaleureux du peuple arménien. Notre séjour s'est décomposé en 5 grandes étapes : Du lac Akna au monastère de Géghard : au programme, montagne, "randonnée vélo" dans les hauteurs, visite du superbe monastère rupestre de Geghard classé à l'Unesco. De Géghard à Noravank, en passant par Khor Virap et la plaine de l'Ararat : deux sites magnifiques, au pied de l'Ararat pour l'un, dans un superbe cirque de falaises pour le second. De Noravank à Dilidjan en passant par le plateau de Sevan : la découverte du col de Selim et de son caravansérail, puis le lac Sevan, l'un des plus grands lacs d'altitude au monde, avant de passer deux nuits reposantes dans la petite Suisse arménienne de Dilidjan. De Dilidjan à Erevan, en passant par le haut-plateau de l'Aragatsotn : la découverte du superbe monastère d'Haritchavank, puis l'immersion au sein d'une Arménie rurale et accueillante. Quelques jours de visite à Erevan : capitale de contraste haute en couleur et en histoire. Au bilan : - 400 km parcourus à vélo, 200 km en stop ou fourgon  - Un pneu éclaté en raison de la chaleur, 2 crevaisons, une dizaine de plaquettes de freins changées (!), pas de casse matérielle - De bonnes averses et quelques orages, notamment dans les Geghamas et sur le plateau de Sevan - Une bonne dizaine de pastèques offertes sur le bord des routes, des tomates, des prunes, et autres fruits ! Les points positifs : - Des dizaines et des dizaines de rencontres avec des Arméniens nous accueillant comme des membres de leur famille - Des échanges qui nous ont convaincu de la force de caractère des Arméniens, dans un contexte de guerre et d'incertitudes sur l'avenir : quel exemple d'espérance et de courage ! - Une terre riche de paysages magnifiques, des territoires préservés et sauvages - Un pays qui ne connait pas encore tourisme de masse et ses ravages  - Les monuments historiques superbes et variés qui ont ponctué notre itinéraire - Un pays attractif pour les enfants, à la fois en raison des visites, mais aussi des paysages et de l'accueil de la population - La facilité à trouver des lieux de bivouac dans les zones sauvages - L'accès à des points d'eau et à de petits commerces dans tous les villages - et beaucoup d'autres encore ! Les points négatifs : - Une présence de chiens un peu trop nombreuse au goût des enfants (même si nous n'avons jamais eu de vraie frayeur) - Quelques ondées sur le plateau de Sevan, mais bien équipés ça n'est pas un problème - Difficultés à se ravitailler en matériels/pièces pour le vélo (il suffit de prévoir un minimum de pièces d'usure!) - Donc, au final, pas grand chose ! -------- Mais surtout, l'Arménie, c'est un pays au patrimoine incroyable, aux paysages saisissants et grandioses. C'est un pays à l'histoire mouvementée qui a façonné un peuple doté d'une grande espérance et d'une grande générosité. Un voyage en Arménie, c'est un voyage qui ne laisse pas indifférent et que l'on garde en mémoire toute sa vie. N'hésitez pas à me contacter si vous projetez un voyage en Arménie, je vous répondrai avec plaisir! Merci aux familles TSAGA et Dagicour, à Cansucre et d'autres encore, qui nous ont tant inspirés !
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Au coeur de l'Arménie en famille
Au coeur de l'Arménie en famille
21 jours
653 km
par Elac
26
Un mois de juillet pluvieux :  la chance ! :D... du moins quand on veut terminer l'été sur l'eau ! Une petite rivière comme la Dronne a habituellement un niveau d'eau bien bas à cette saison et nous profitons de cette remontée providentielle des cours d'eau ! En plus, cet affluent de l'Isle se trouve à 1 H 30 de route de la maison donc c'est l'idéal pour l'organisation. - Les étapes : nous ne les avions pas vraiment préparées car nous connaissions la présence de nombreux barrages,, donc ralentissements dans la progression. De plus, les campings au bord de l'eau sont mal répartis et les lieux de bivouac incertains. Vu la distance, nous avions calculé 6 jours + une journée pour récupérer le véhicule. Le temps peut être allonger si on veut prendre son temps et visiter les bourgades intéressantes sur le trajet. - Ravitaillement : pour être tranquilles, nous sommes partis avec 3 jours de nourriture et un jerrican d'eau. Il y a régulièrement des petites villes si on veut s'arrêter plus souvent ainsi que des "guinguettes" et restaurants au bord de l'eau. - Barrages : il n'est pas facile de donner de réelles indications sur le passage des barrages car cela est très aléatoire selon les années et les saisons. Le mieux est de toujours s'arrêter pour jeter un oeil, même s'il y a une pancarte "canoë" car toutes les embarcations ne passent pas partout, à part la passe sous le pont de Brantôme où c'est l'attraction de la ville ! Nous avons rencontré des seuils vraiment très haut. Nous avons aussi trouvé des pancartes indiquant les bras à prendre à certains embranchements. Après Chenaud, plus de locations de canoës donc plus d'indications ! Au niveau du portage, nous en avons eu quelques uns à partir du 3e jour. Nous avons eu tous les cas de figures et il faut s'adapter sans se décourager et surtout avoir un chariot ! - Bivouac : nous avons respecté les pancartes "propriété privée" et nous nous sommes toujours installés dans des endroits isolés sans laisser de traces de notre passage. C'est une rivière qui reste très sauvage jusqu'à la fin. Nous n'avons pas vu trop de monde malgré quelques locations dans les villes principales (souvent des descentes d'une heure ou deux). - Retour au point de départ : assez épique ! nous avons choisi le dernier bivouac proche de Coutras (1 heure de descente)). Là, il faut calculer sa journée selon les horaires des trains.... Pour ma part : train à 11 H avec arrêt à Périgueux puis nouveau TER direction Limoges avec descente à Agonac. C'est la gare la plus proche du pont de Verneuil (à vol d'oiseau). Ensuite, il ne faut pas trop compter sur l'auto-stop car les routes sont très sinueuses et peu fréquentées. J'ai donc fait 13 km à pied en visitant la campagne environnante ;). Bref, ça occupe bien la journée !
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Au Moulin de Lombraud : ça passe mieux seul !
Août 2021 : La Dronne en Canoë - 126 km de decente
7 jours
126 km
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PYRÉNÉES - LA GRANDE TRAVERSÉE ☛ Le cadre :  Les Pyrénées s'étirent sur environ 420 km de longueur à vol d'oiseau, soit une centaine de plus que les Alpes françaises. Il existe différents itinéraires qui parcourent le massif dans sa longueur. Les GR 10 et 11, balisés, traversent les Pyrénées, respectivement françaises et espagnoles, par la moyenne montagne. La Haute Route Pyrénéenne (HRP) est un itinéraire non balisé qui passe par les parties les plus hautes de la chaîne. L’itinéraire que nous avons suivi s’inspire de la Haute Route, sans toutefois s’y conformer vraiment. ☛ La naissance du projet :  Au départ, cette traversée était le vœu de Sylvie. En 2015, elle avait fait une tentative de traversée solo par la HRP, malheureusement avortée après une dizaine de jours en raison d’une aponévrosite (tendinite du pied) handicapante. Depuis, elle espérait une nouvelle occasion d'essayer à nouveau, tout en se questionnant sur le moyen de ne pas refaire à l'identique les 10 jours qu'elle avait déjà parcourus. De mon côté, les circonstances faisaient que je pouvais, une fois n'est pas coutume, être disponible durant les deux mois d'été. De plus, l’idée d'une traversée mixte, à la fois en VTT et à pied, qui donnait un caractère singulier à ce projet, et l'opportunité d'une itinérance un peu "longue" finissaient de me convaincre de son intérêt. ☛ Le « cahier des charges » de cette Grande Traversée des Pyrénées était le suivant : - Découvrir les secteurs les plus montagneux et les plus emblématiques de la chaîne pyrénéenne selon un parcours d’altitude aussi sauvage que possible.  - Couper les routes et les lieux de civilisation le moins souvent possible. ☛ La traversée a été découpée en différents tronçons, en partie du fait des moyens de progression différents utilisés, en partie pour des raisons logistiques . Le découpage proposé dans ce CR (6 sections) s'appuie principalement sur les entités géographiques traversées. - Les sections 1 & 6 ont été consacrées à la traversée des Pyrénées Orientales et du Pays Basque en VTT. - Les tronçons 2 à 5 concernent la traversée à pied des parties les plus hautes de la chaîne : les Pyrénées ariégeoises, catalanes, aragonaises, luchonnaises, navarraises, bigourdanes et béarnaises.  ☛ Une immersion prolongée en altitude et une grande itinérance réalisée « en semi-autonomie » : nous avons bivouaqué la très grande majorité du temps, mais également utilisé quelques cabanes et fait des passages réguliers par des infrastructures "en dur" (8 au total) pour récupérer nos ravitaillements. ☛  Sens de la traversée : Les difficultés de l'itinéraire programmé se concentraient a priori davantage sur la partie orientale de la chaîne et il me semblait plus judicieux, pour des raisons de gestion de l'effort global, de commencer par le plus dur. Il me semblait également plus logique de progresser soleil dans le dos au moment de la journée où il y a le plus de chance que celui-ci soit présent (le matin). ☛  D'autres infos complémentaires en fin de carnet...
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Photo : Sylvie.
PYRÉNÉES - LA GRANDE TRAVERSÉE
49 jours
868 km
par Mika05
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