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Une via ferrata en altitude dans les Dolomites de Brenta qui se parcourt sur plusieurs jours ! Ce n'est pas l'image que nous avons depuis la France d'une via ferrata. C'est cependant plus la philosophie que l'on rencontre dans les Dolomites (l'origine des vie ferrate). Les via sont une sécurisation d'un passage alpin logique. Quand on regarde ces montagnes impressionnantes, on se demande où va passer le sentier ! Grace à un cheminement astucieux, et avec l'aide de câbles, d'échelons et d'échelles, l'itinéraire se faufile dans les faiblesses naturelles des parois. Le résultat est vraiment classe. Les paysages uniques.  Il est interdit de bivouaquer dans les Dolomites de Brenta (parc) cependant on peut le faire à côté des refuges, ce que nous avons fait. La via est très bien équipée dans l'ensemble. Pour quelqu'un ayant le pied montagnard et une expérience en escalade, elle ne présente pas de difficulté par beau temps sans vent. La partie présentée en bonus (5ème section), qui peut se faire pour rejoindre le haut de Grostè et la Via Delle Bocchette, présente en revanche des passages assez expo non protégés par des câbles, certaines zones sont brochées et peuvent être assurées avec une corde et des dégaines. Cette partie demande d'avoir un réel pied montagnard pour ne pas la "subir" (et des conditions météo clémentes). Matériel spécifique : un baudrier, une longe de via, éventuellement crampons, nous avons pu contourner les petits glaciers, ou franchir de petits passages où il était crépi de cailloux, façon papier de verre. Donc pas eu besoin de chausser les crampons, mais l'année 2022 a été particulièrement sèche. Une année plus "normale", il doit rester des névés où les crampons voire un piolet pourraient être utiles. La glace que nous avons vue était de la glace vive parsemée de pierres. On a croisé des personnes tenter de les traverser pour éviter le dénivelé et/ou ne pas marcher dans les moraines très instables, et l'un d'eux a glissé et s'est fait un peu mal, contusions au visage... Bref, il faut quand même être vigilant. Ne sachant pas les conditions qu'on allait rencontrer, en plus du matos de bivouac, nous avions : un brin de corde de 15m, des dégaines, piolet et crampons, et même une broche à glace ;-). On aurait donc pu être bien plus légers :-). Les sacs pesaient 11kg avec l'eau ce qui reste raisonnable. À noter que nous avons planté la tente aux abords des refuges mais pris nos diners dans lesdits refuges. Eau : on croise peu de sources, on peut recueillir de l'eau aux abords des glaciers, mais dans l'ensemble il y a peu d'eau, il faut en prendre une bonne quantité avec soi. Et dans une partie des refuges, l'eau n'est pas potable ; on peut y acheter des bouteilles d'eau minérale (environ 3€ le litre). Taille des sections : on peut globalement faire ce trajet en morcelant davantage et ainsi faire de plus petites journées. Il y a de nombreux refuges qui permettent de couper le parcours.
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Via Ferrata Bocchette
Via Ferrata Bocchette
6 jours
51.5 km
par Olivier
16
Un beau voyage à vélo de 3 semaines en Arménie avec nos 3 enfants de 6, 9 et 11 ans, à la découverte d'une terre sauvage, accueillante et riche en histoire. Alternance de sommets, de hauts-plateaux, de lacs et de plaines, le tout ponctué de nombreux monuments chargés d'histoire et d'un accueil incroyablement chaleureux du peuple arménien. Notre séjour s'est décomposé en 5 grandes étapes : Du lac Akna au monastère de Géghard : au programme, montagne, "randonnée vélo" dans les hauteurs, visite du superbe monastère rupestre de Geghard classé à l'Unesco. De Géghard à Noravank, en passant par Khor Virap et la plaine de l'Ararat : deux sites magnifiques, au pied de l'Ararat pour l'un, dans un superbe cirque de falaises pour le second. De Noravank à Dilidjan en passant par le plateau de Sevan : la découverte du col de Selim et de son caravansérail, puis le lac Sevan, l'un des plus grands lacs d'altitude au monde, avant de passer deux nuits reposantes dans la petite Suisse arménienne de Dilidjan. De Dilidjan à Erevan, en passant par le haut-plateau de l'Aragatsotn : la découverte du superbe monastère d'Haritchavank, puis l'immersion au sein d'une Arménie rurale et accueillante. Quelques jours de visite à Erevan : capitale de contraste haute en couleur et en histoire. Au bilan : - 400 km parcourus à vélo, 200 km en stop ou fourgon  - Un pneu éclaté en raison de la chaleur, 2 crevaisons, une dizaine de plaquettes de freins changées (!), pas de casse matérielle - De bonnes averses et quelques orages, notamment dans les Geghamas et sur le plateau de Sevan - Une bonne dizaine de pastèques offertes sur le bord des routes, des tomates, des prunes, et autres fruits ! Les points positifs : - Des dizaines et des dizaines de rencontres avec des Arméniens nous accueillant comme des membres de leur famille - Des échanges qui nous ont convaincu de la force de caractère des Arméniens, dans un contexte de guerre et d'incertitudes sur l'avenir : quel exemple d'espérance et de courage ! - Une terre riche de paysages magnifiques, des territoires préservés et sauvages - Un pays qui ne connait pas encore tourisme de masse et ses ravages  - Les monuments historiques superbes et variés qui ont ponctué notre itinéraire - Un pays attractif pour les enfants, à la fois en raison des visites, mais aussi des paysages et de l'accueil de la population - La facilité à trouver des lieux de bivouac dans les zones sauvages - L'accès à des points d'eau et à de petits commerces dans tous les villages - et beaucoup d'autres encore ! Les points négatifs : - Une présence de chiens un peu trop nombreuse au goût des enfants (même si nous n'avons jamais eu de vraie frayeur) - Quelques ondées sur le plateau de Sevan, mais bien équipés ça n'est pas un problème - Difficultés à se ravitailler en matériels/pièces pour le vélo (il suffit de prévoir un minimum de pièces d'usure!) - Donc, au final, pas grand chose ! -------- Mais surtout, l'Arménie, c'est un pays au patrimoine incroyable, aux paysages saisissants et grandioses. C'est un pays à l'histoire mouvementée qui a façonné un peuple doté d'une grande espérance et d'une grande générosité. Un voyage en Arménie, c'est un voyage qui ne laisse pas indifférent et que l'on garde en mémoire toute sa vie. N'hésitez pas à me contacter si vous projetez un voyage en Arménie, je vous répondrai avec plaisir! Merci aux familles TSAGA et Dagicour, à Cansucre et d'autres encore, qui nous ont tant inspirés !
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Au coeur de l'Arménie en famille
Au coeur de l'Arménie en famille
21 jours
653 km
par Elac
36
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C'est d'ailleurs la couverture de ce carnet.
SupervagabondS - Révérence
70 jours
751 km
95
Un mois de juillet pluvieux :  la chance ! :D... du moins quand on veut terminer l'été sur l'eau ! Une petite rivière comme la Dronne a habituellement un niveau d'eau bien bas à cette saison et nous profitons de cette remontée providentielle des cours d'eau ! En plus, cet affluent de l'Isle se trouve à 1 H 30 de route de la maison donc c'est l'idéal pour l'organisation. - Les étapes : nous ne les avions pas vraiment préparées car nous connaissions la présence de nombreux barrages,, donc ralentissements dans la progression. De plus, les campings au bord de l'eau sont mal répartis et les lieux de bivouac incertains. Vu la distance, nous avions calculé 6 jours + une journée pour récupérer le véhicule. Le temps peut être allonger si on veut prendre son temps et visiter les bourgades intéressantes sur le trajet. - Ravitaillement : pour être tranquilles, nous sommes partis avec 3 jours de nourriture et un jerrican d'eau. Il y a régulièrement des petites villes si on veut s'arrêter plus souvent ainsi que des "guinguettes" et restaurants au bord de l'eau. - Barrages : il n'est pas facile de donner de réelles indications sur le passage des barrages car cela est très aléatoire selon les années et les saisons. Le mieux est de toujours s'arrêter pour jeter un oeil, même s'il y a une pancarte "canoë" car toutes les embarcations ne passent pas partout, à part la passe sous le pont de Brantôme où c'est l'attraction de la ville ! Nous avons rencontré des seuils vraiment très haut. Nous avons aussi trouvé des pancartes indiquant les bras à prendre à certains embranchements. Après Chenaud, plus de locations de canoës donc plus d'indications ! Au niveau du portage, nous en avons eu quelques uns à partir du 3e jour. Nous avons eu tous les cas de figures et il faut s'adapter sans se décourager et surtout avoir un chariot ! - Bivouac : nous avons respecté les pancartes "propriété privée" et nous nous sommes toujours installés dans des endroits isolés sans laisser de traces de notre passage. C'est une rivière qui reste très sauvage jusqu'à la fin. Nous n'avons pas vu trop de monde malgré quelques locations dans les villes principales (souvent des descentes d'une heure ou deux). - Retour au point de départ : assez épique ! nous avons choisi le dernier bivouac proche de Coutras (1 heure de descente)). Là, il faut calculer sa journée selon les horaires des trains.... Pour ma part : train à 11 H avec arrêt à Périgueux puis nouveau TER direction Limoges avec descente à Agonac. C'est la gare la plus proche du pont de Verneuil (à vol d'oiseau). Ensuite, il ne faut pas trop compter sur l'auto-stop car les routes sont très sinueuses et peu fréquentées. J'ai donc fait 13 km à pied en visitant la campagne environnante ;). Bref, ça occupe bien la journée !
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Au Moulin de Lombraud : ça passe mieux seul !
Août 2021 : La Dronne en Canoë - 126 km de decente
7 jours
126 km
14
Notre premier voyage à deux canoës, à chacun son embarcation, à chacun ses méditations. Ce carnet est dédié à ma fille Amélie, parce qu'avant de partir j'avais, tout comme elle, sous estimé sa capacité à être vagabonde. A l'heure de dérouler ce carnet, elle n'attends que de repartir ensemble avec son canoë. Nous pensions que ce voyage serait bien différent de celui de 2017, effectivement il fut vraiment un cran au dessus, autant dans les émotions de notre relation père fille, qu'au travers des rencontres qui ont eu lieu. Le titre est aussi un hommage parce que sans ma fille, sans Israfil et Tarja, il y aurait moins d’émotions dans ce carnet. Ce carnet est aussi un cadeau de noël pour ma fille, parce qu'il n'est pas obligatoire de consommer à outrance pour lui démontrer que je l'aime. -------------------------- Our first trip to two canoes, to each his own boat, to each his meditations. This notebook is dedicated to my daughter Amélie, because before leaving I had, like her, underestimated her ability to be a vagabond. When she unrolls this notebook, she is just waiting to leave together with her canoe. We thought that this trip would be very different from that of 2017, indeed it was really a notch above, as much in the emotions of our father-daughter relationship, as through the meetings that took place. The title is also a tribute because without my daughter, without Israfil and Tarja, there would be less emotion in this notebook. This notebook is also a Christmas gift for my daughter, because it is not compulsory to consume excessively to show her that I love her.
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Voilà c'est terminé, parce qu'un cadeau finit toujours par être déballé.
Pas de besoin de faire en sorte pour que tu ne m'oublies pas, tu seras à jamais ma fille parce que depuis toutes ces années, je ne suis que, 
ton père.
SupervagabondS au pays d'Israfil et Tarja
85 jours
705 km
169
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La cascade du Fouillet : plus beau spot de pique-nique de tout mon périple !
La traversée des Pyrénées par le GR10, entre autres !
39 jours
810 km
par Béryl
31