Grande boucle en Bourgogne Franche-Comté depuis les Alpes
80 jours
1076km
+20935m
/ -20996m
Après une incroyable expérience en 2020 entre les Alpes et l'Atlantique avec nos deux ânes, nous repartons au printemps prochain pour une nouvelle aventure. Cette fois nous allons réaliser une grande boucle qui va passer par le Jura, le Doubs, la Haute Saône, la Côte d'Or, la Saône et Loire et l'Ain avant de rentrer à la maison. Soit 1100 km répartis en 65 étapes de 15 à 20 km.
Activité :
âne
randonnée/trek
Statut :
en cours
Distance :
1076km
DATE :
03/05/2026
Durée :
80 jours
Dénivelées :
+20935m
/ -20996m
Alti min/max :
177m/1319m
Mobilité douce
Mise à jour section : 28 juin
Et voilà, notre semaine de repos est terminée et nous reprenons les chemins. Nous avons passé du temps en famille. Ce n'est pas tous les jours possible de regrouper quatre générations. Il y a 93 années entre notre petit fils et la maman de Dom. Ces rencontres sont précieuses. Nous repartons avec les jambes et le coeur un peu lourd.
Connaissez-vous le fraisier ? C'est une plante qui peut se développer de deux façons : par la reproduction sexuée qui produit des graines et par la reproduction végétative avec des stolons.
Ce voyage est un "stolon", il réunit l'endroit dans lequel nous avons grandi et celui dans lequel nous vivons. Il n'y a pas de rupture, juste un déplacement dans l'espace pour aller planter de nouvelles racines ailleurs.
Où se planteront les racines de notre petit fils ? Personne ne le sait.
La chaleur est accablante depuis les premières minutes de marche. Le silence est de mise pour cette journée. L'étang Berthaud est au repos avant l'arrivée massive des baigneurs de l'après-midi.
Nous retrouvons l'ombre et le vent dans le bois de la Fiotte et nous avons l'impression de quitter une nouvelle fois notre lieu de naissance. Ce n' est jamais le cas quand nous prenons l'autoroute. Une certaine nostalgie s'est installée pour la journée. Quand on est né à un endroit, on s'habitue et on ne ne se rend pas toujours compte de la beauté des paysages. La Bourgogne est très belle.
Les chemins nous tirent les yeux, nous buvons les gourdes à vitesse grand V. Dorothée est l'une de nos fées du jour. Elle nous donne un tuyau d arrosage, nous remplissons les gourdes et prenons des douches tout habillés. Quel bonheur.
Patrick et Annick nous ouvrent leur porte. Douche, repas et excellente soirée. Les inquiétudes de reprendre la route pour les derniers 350 kms s'estompent rapidement.
Connaissez-vous le fraisier ? C'est une plante qui peut se développer de deux façons : par la reproduction sexuée qui produit des graines et par la reproduction végétative avec des stolons.
Ce voyage est un "stolon", il réunit l'endroit dans lequel nous avons grandi et celui dans lequel nous vivons. Il n'y a pas de rupture, juste un déplacement dans l'espace pour aller planter de nouvelles racines ailleurs.
Où se planteront les racines de notre petit fils ? Personne ne le sait.
La chaleur est accablante depuis les premières minutes de marche. Le silence est de mise pour cette journée. L'étang Berthaud est au repos avant l'arrivée massive des baigneurs de l'après-midi.
Nous retrouvons l'ombre et le vent dans le bois de la Fiotte et nous avons l'impression de quitter une nouvelle fois notre lieu de naissance. Ce n' est jamais le cas quand nous prenons l'autoroute. Une certaine nostalgie s'est installée pour la journée. Quand on est né à un endroit, on s'habitue et on ne ne se rend pas toujours compte de la beauté des paysages. La Bourgogne est très belle.
Les chemins nous tirent les yeux, nous buvons les gourdes à vitesse grand V. Dorothée est l'une de nos fées du jour. Elle nous donne un tuyau d arrosage, nous remplissons les gourdes et prenons des douches tout habillés. Quel bonheur.
Patrick et Annick nous ouvrent leur porte. Douche, repas et excellente soirée. Les inquiétudes de reprendre la route pour les derniers 350 kms s'estompent rapidement.

Étape 43 : Montchanin - Le Martrat