La Loire à la rame

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Trop compliqué d'organiser quelque chose à l'étranger cette année, alors direction la Loire. Ca doit être chouette aussi ! Descente de ses 700 derniers km, à l'aviron depuis Roanne, en solo. Puis retour à Lorient par la côte si le rameur et son embarcation sont toujours d'attaque.
aviron
Quand : 09/06/21
Durée : 33 jours
Carnet créé par Renan le 24 mai
modifié le 14 juil.
1682 lecteur(s) - 21
Vue d'ensemble

Le topo : Jour 10 18/06 (mise à jour : 12 juil.)

Ma position

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Le compte-rendu : Jour 10 18/06 (mise à jour : 12 juil.)

Je vous ai déjà parlé des grenouilles ?
Bon sur ce coup là, les bouchons d'oreilles sont clairement débordés. Je vais attendre l'ouverture des pharmacies avant de partir pour passer à un truc plus fort, les boules Quies. J'espère pouvoir en obtenir sans ordonnance.
Ensuite direction le barrage de la centrale nucléaire de Dampierre...

Au moment du départ je vois passer un kayakiste. Je n'arriverai pas à combler l'écart, je le retrouve à la centrale de Dampierre où il se demande bien par où il va pouvoir continuer. Nous partons en repérage à pied et trouvons tout proche une glissière avec un minimum d'eau pour passer. Youpi, pas de portage !
Rencontre avec le sportif et néanmoins sympathique Mathieu qui s'est donné 3 semaines pour faire Roanne/St-Brévin-Les-Pins.
Rencontre avec le sportif et néanmoins sympathique Mathieu qui s'est donné 3 semaines pour faire Roanne/St-Brévin-Les-Pins.
Pratique d'avoir de la compagnie, on peut s'admirer !
Ha ben du coup vous pouvez voir le gouvernail, tiens.
Pratique d'avoir de la compagnie, on peut s'admirer !
Ha ben du coup vous pouvez voir le gouvernail, tiens.
Nous naviguons de concert avec Mathieu jusqu'au château de Sully. 
Le vent s'est levé, il est travers, la progression est difficile. 
Mathieu continue, il fait une grosse distance quotidienne avec une dizaine d'heures de pagaillage, moi je souhaite tirer son portrait au château.
Château de toute beauté.
Château de toute beauté.
Le vent semble s'être un peu calmé, je repars. Bon finalement ça souffle quand même.
Sous les rafales, Maloku prend dangereusement de la gîte. Glups !

Tiens - il suffisait d'en parler hier - le palonnier n'est plus tout à fait dans l'axe du gouvernail. Oula, il est en train de quitter son support ! Je me dis que sous la contrainte du vent, le support n'a pas tenu. Je lâche les bouts des taquets coinceurs pour soulager le palonnier et éviter toute aggravation puis m'arrête à l'abri du vent contre une île boisée.
Oui c'est bien ça, le petit support du palonnier s'est fendu au niveau des vis. Il va falloir opérer. Ça m'apprendra à bricoler avec du tasseau en pin.
Support de palonnier fendu au niveau des vis.
C'est consternant. Du matériel neuf.
Support de palonnier fendu au niveau des vis.
C'est consternant. Du matériel neuf.
Un peu de matos en soute mais manque une petite scie sur ce coup. Le couteau des Castors Juniors trouve là ses limites.
Un peu de matos en soute mais manque une petite scie sur ce coup. Le couteau des Castors Juniors trouve là ses limites.
Bon, c'est reparti.
Tiendra, tiendra pas le bricolage ?
Les bouts du palonnier sont laissés libres pour ne pas que ça force. On verra si j'arrive à tenir à peu près un cap.
Pour minimiser la prise au vent, j'enlève les roues du chariot que je range à l'intérieur et je ferme la porte.
Pour minimiser la prise au vent, j'enlève les roues du chariot que je range à l'intérieur et je ferme la porte.
Petit arrêt au milieu des membres d'une association qui mettent la touche finale à la préparation de leurs toues, ces bateau traditionnels de la Loire. Demain, c'est la fête.
Petit arrêt au milieu des membres d'une association qui mettent la touche finale à la préparation de leurs toues, ces bateau traditionnels de la Loire. Demain, c'est la fête.
Jour 10 18/06
La navigation ne se déroule pas trop mal. C'était sûrement une bonne idée de fermer la cabine.
Un truc auquel je n'avais pas pensé : lorsque le vent contraire au courant soulève du clapot, repérer les écueils devient très compliqué voire imossible.
Après un peu de vent avec moi, je le retrouve  de face suite à une courbe. 

Trop difficile et il est presque 19h, stop !;)


Et ce soir : boules Quies !!
Quand j'ai rencontré Mathieu le kayakiste ce matin, je lui ai demandé :
"Et les grenouilles, ça le fait avec les grenouilles ?"
Et lui :
"Ho putain, les grenouilles... !! "
Je lui ai donné des boules Quies.
C'était le plus heureux des hommes sur la Loire.







Commentaires
share posté le 17 juin mis à jour le 17 juin

j pierrez
1 messages
bravo de j pierre

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