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Partir? Pour quel endroit, pour qu’elle raison, dans quel but, quel moyen de locomotion, seul ou pas? Quand partir, pour combien de temps? Toute ces questions et plusieurs autres, je me les pose encore alors que je suis a deux mois du départ. Y répondre me donnera du recul alors que j’ai le trouillomètre a zéro. Trois choses sont sures: j’ai mon billet pour le 3 mars en poche, ce sera direction Agadir et que mon voyage ce passera a vélo. A la retraite, je ne me sens pas vieux mais mon entourage me met en garde. Le plus grand risque que je prendrais en partant seul et a vélo est de ne plus pouvoir  m’en passer! Voici comment parle les magasines spécialisés dans le voyage, de nous les Seniors:   « Partir pour un grand voyage nature en itinérance sans moteur avec bivouac, les seniors ont adopté leur pratique, ils ont abandonné le VTT, l’escalade, … pour des activités plus douces tel que le vélo. Ils recherchent le plaisir avant tout. A 62  ans et une bonne santé, grâce a la retraite, une seconde vie commence ». Je suis d’accord avec cela. Mais faut il donner une raison pour partir? Je  pars pour mon plaisir, pour me retrouver seul après toutes ses années passées à s’occuper des autres. Partir vers les contrées ensoleillées du sud du Maroc est mon projet. Partir au début de ma retraite pour faire une coupure avec les 47 passées à travailler et partir seul. Partir à vélo est un bon moyen de regarder le paysage, de faire des rencontres et enfin de voyager lentement. Le coté sportif ne m’intéresse plus, faire 50 ou 150 km par jour n’est pas la même chose, ce sera la première distance que je choisirais. Le seul défi sera mental, tenir bon contre vents et marées.   Partir 4 mois me parait un bon compromis entre mes moyens financiers et le temps qu’il me faut pour parcourir les 3600 km prévus pour m’adapter à ma nouvelle vie.
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Cap au sud roquespine, Agadir Pau en solo et en vélo de randonnée
Cap au sud roquespine, Agadir Pau en solo et en vélo de randonnée
120 jours
3171 km
12
Je viens de terminer un tour d’Europe de plus de quatre mille kilomètres, seule. Ceci avec un vélo de route sur lequel a été ajoutée une assistance électrique afin de prendre en charge le poids important des bagages étant donné que je suis une quinquagénaire sans entraînement avec des genoux déjà un peu fatigués. "Ahhh, mais tu as un vélo électrique!" - "Non, j'ai une batterie que j'économise pour avoir la possibilité d'aller loin et qui m'aide pour soulager mes genoux et gérer le poids des bagages". L'aventure - c'est quoi en fait? N’est-ce pas un ensemble d'activités et d'expériences qui comportent une forme de risque et qui vous mettent face à l'imprévu à et à vous-même ? A chacun sa façon de se dépasser. Il n'est pas nécessaire de grimper l'Everest, un tour d'Europe avec un vélo acheté sur le Bon Coin seule sans connaissances particulières en mécanique avec juste une tente, un téléphone et quelques cartes suffit. Et quoi qu'il arrive - avec ou sans aide - il faut pédaler et assurer... Ainsi je suis partie en 2020 de Bordeaux en passant par la VélOdyssée, la Vélo Francette puis l’Eurovélo 6 jusqu’au lac de Constance. Vu que j’ai adoré ce type de voyage je suis repartie en août 2021 pendant deux mois et demie de Stuttgart en suivant l’Eurovélo 6 jusqu’à Negotin en Serbie. Le retour vers la France a été une odyssée rocambolesque à travers la Bulgarie, la Grèce et l'Italie incluant des transports en commun locaux de tous genres et le déplacement à vélo dans des lieux parfois bien hostiles... Du vrai voyage, quoi. Celui qui vous fait et non le contraire…
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Une femme, un vélo, un tour d'Europe: partie 1/2
Une femme, un vélo, un tour d'Europe: partie 1/2
116 jours
1621 km
par Mica
6
LE FILM DE CE VOYAGE EST VISIBLE ICI:  Facebook : SupervagabondS en Scandinavie 3 mois et demi de canoë en Finlande en autonomie complète avec un drone et une petite incursion en Russie qui nous a valu d’êtres soustraits de notre liberté par les gardes-cotes Finlandais... Cependant nous avons rencontré tellement de gens bienveillants, gentils et curieux à notre égard que nous considérons ce voyage comme un cadeau de la vie.  Nous avons aussi croisé un lynx; Sans images du félin, nous n'aurions rien dit ! De mi Mai à fin Juillet nous avons parcouru plus de 1200 km de canoë et apprécié une centaine de kilomètres de portages à travers des parcs nationaux, de lacs immenses en rivières minuscules aux marais envoûtants.  Jusqu'à la rencontre d'une famille Finlandaise qui bouleversera le cours de notre voyage, sa finalité et aussi un peu de notre vie.  Le mois d’Août s'est déroulé autour d'une cabane/sauna au bord d'un lac, qui nous a été prêtée sans limite de durée et à laquelle nous pouvons revenir comme bon nous semble ! L'étranger est notre frère; L'homme qui vient de bien loin est notre parent. - Proverbe Finlandais - 3 and a half months of canoeing in Finland in complete autonomy with a drone and a small incursion in Russia which has earned us from being removed from our freedom by Finnish rangers ... However, we have met so many caring, kind and inquisitive people that we view this trip as a gift of life. We also crossed a lynx; Without images of the feline, we wouldn't have said anything ! From mid-May to the end of July we traveled more than 1200 km of canoe and enjoyed a hundred kilometers of portages through national parks, from huge lakes to tiny rivers to mesmerizing marshes. Until the meeting of a Finnish family that will upset the course of our journey, its purpose and also a little of our life. The month of August took place around a cabin / sauna at the edge of a lake, which has been lent to us for no time and to which we can return as we wish ! The stranger is our brother; The man who has come a long way is our parent. - Finnish proverb -
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L'art existe pour combler nos manques de conceptions.
SupervagabondS en Suomi
105 jours
1215 km
296
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Le Danube en canoe
Le Danube en canoe
100 jours
20
     A Caroline ma fille et à Gaël mon petits-fils,    De Besançon au Cap Nord… Chiche !   Partir en solitaire, un défi pour un si long voyage ! Ce sera mon plus long voyage. Si je cumule tous les kilomètres que j’aurai faits depuis mon premier coup de pédale il y a déjà quelques années, j’aurai bouclé environ 24 000 km soit 60% du tour de l’Equateur.  J’ai traversé dix pays de Saint-Nazaire à Constanta en Roumanie, j’ai suivi le Rhin d’Andermatt à Rotterdam, j’ai fait deux fois le tour de Bourgogne dont l’un avec mon petits-fils, au cours d'un tour de la France, j’ai rejoint la côte atlantique par la Camargue, le canal des Deux Mers puis remontée jusqu’à Saint-Nazaire et terminée par L’Eurovelo6 jusqu’à Besançon. Et début avril, en guise de reprise d’entraînement, j’ai aussi fait le tour d’Alsace, petite balade de 700 km… Enfin, pour ne pas perdre les bons réflexes et les muscles, petits moteurs qu’il faut indispensablement garder en forme, j’ai pris l’habitude de me rendre à vélo chez mes amis à Strasbourg, en Suisse… Et maintenant, quand Gaël m’accompagne, grand garçon de 5 ans, c’est dans sa remorque à vélo à pédales. Vertigineux ! Tous ces voyages ont été l’occasion de faire des rencontres magiques, découvrir des paysages magnifiques, avoir des surprises émouvantes. Quand je pédale, j’éprouve un grand sentiment de liberté. Je deviens philosophe, poète, artiste. Je partage mes réflexions et mes sentiments, mes efforts aussi, avec les cyclotouristes qui m’accompagnent quelquefois sur des dizaines de kilomètres. Quelques-uns me disent que croiser une dame de mon âge -j’ai 68 ans- seule, partant si loin, les aide et les motive. Moi aussi je suis très motivée et je continue, le nez au vent et les sourires dans mon baluchon. Quand je rejoins mon point de chute, je retrouve quelques-unes de ces rencontres et je découvre d’autres cyclotouristes avec qui nous échangeons sur nos expériences. Mais le plus amusant et un peu flatteur aussi je l’avoue, c’est de lire dans le regard de certains l’étonnement, l’admiration et le respect. Parfois même, on me perçoit comme une personne perchée à l’âme romantique. Mais tous font preuve d’humanité, ils sont accueillants, aimables, généreux et surtout admiratifs ! Certaines amies m’ont attribué le terme de jeunior. D’autres sont subjuguées, rares sont celles qui me regardent d’un air circonspect voire dubitatif. Ma fille Caroline, qui sait que je n’outrepasserai pas mes capacités physiques, me fait confiance et c’est important. De cette façon, je pars tranquille, l’esprit léger.  Quant à Gaël, mon petit-fils, adepte de cyclotourisme depuis nos échappées complices,  il sera penché sur les cartes à tracer mon parcours et à dessiner des campings et des restaurants ! Mais je sais qu’au fond de lui, il aimerait partir avec moi parce qu’il est sûr que je vais voir le Père Noël au cap Nord ! Enfin, pour mon retour, fin août 2022, je sais que quand je prendrai l’avion à Alta, mes sacoches, mon cœur, ma tête -mes jambes aussi, seront pleins de souvenirs de rencontres, de paysages, de saines fatigues qui me rendront heureuse et fière d’avoir fait ce que j’aurai fait en 3 mois ½.   
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L'improbable voyage à vélo de Besançon au cap Nord en 2022. Pérégrinations de Jacqueline
L'improbable voyage à vélo de Besançon au cap Nord en 2022. Pérégrinations de...
90 jours
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