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C'est d'ailleurs la couverture de ce carnet.
SupervagabondS - Révérence
70 jours
751 km
96
Un mois de juillet pluvieux :  la chance ! :D... du moins quand on veut terminer l'été sur l'eau ! Une petite rivière comme la Dronne a habituellement un niveau d'eau bien bas à cette saison et nous profitons de cette remontée providentielle des cours d'eau ! En plus, cet affluent de l'Isle se trouve à 1 H 30 de route de la maison donc c'est l'idéal pour l'organisation. - Les étapes : nous ne les avions pas vraiment préparées car nous connaissions la présence de nombreux barrages,, donc ralentissements dans la progression. De plus, les campings au bord de l'eau sont mal répartis et les lieux de bivouac incertains. Vu la distance, nous avions calculé 6 jours + une journée pour récupérer le véhicule. Le temps peut être allonger si on veut prendre son temps et visiter les bourgades intéressantes sur le trajet. - Ravitaillement : pour être tranquilles, nous sommes partis avec 3 jours de nourriture et un jerrican d'eau. Il y a régulièrement des petites villes si on veut s'arrêter plus souvent ainsi que des "guinguettes" et restaurants au bord de l'eau. - Barrages : il n'est pas facile de donner de réelles indications sur le passage des barrages car cela est très aléatoire selon les années et les saisons. Le mieux est de toujours s'arrêter pour jeter un oeil, même s'il y a une pancarte "canoë" car toutes les embarcations ne passent pas partout, à part la passe sous le pont de Brantôme où c'est l'attraction de la ville ! Nous avons rencontré des seuils vraiment très haut. Nous avons aussi trouvé des pancartes indiquant les bras à prendre à certains embranchements. Après Chenaud, plus de locations de canoës donc plus d'indications ! Au niveau du portage, nous en avons eu quelques uns à partir du 3e jour. Nous avons eu tous les cas de figures et il faut s'adapter sans se décourager et surtout avoir un chariot ! - Bivouac : nous avons respecté les pancartes "propriété privée" et nous nous sommes toujours installés dans des endroits isolés sans laisser de traces de notre passage. C'est une rivière qui reste très sauvage jusqu'à la fin. Nous n'avons pas vu trop de monde malgré quelques locations dans les villes principales (souvent des descentes d'une heure ou deux). - Retour au point de départ : assez épique ! nous avons choisi le dernier bivouac proche de Coutras (1 heure de descente)). Là, il faut calculer sa journée selon les horaires des trains.... Pour ma part : train à 11 H avec arrêt à Périgueux puis nouveau TER direction Limoges avec descente à Agonac. C'est la gare la plus proche du pont de Verneuil (à vol d'oiseau). Ensuite, il ne faut pas trop compter sur l'auto-stop car les routes sont très sinueuses et peu fréquentées. J'ai donc fait 13 km à pied en visitant la campagne environnante ;). Bref, ça occupe bien la journée !
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Au Moulin de Lombraud : ça passe mieux seul !
Août 2021 : La Dronne en Canoë - 126 km de decente
7 jours
126 km
14
Notre premier voyage à deux canoës, à chacun son embarcation, à chacun ses méditations. Ce carnet est dédié à ma fille Amélie, parce qu'avant de partir j'avais, tout comme elle, sous estimé sa capacité à être vagabonde. A l'heure de dérouler ce carnet, elle n'attends que de repartir ensemble avec son canoë. Nous pensions que ce voyage serait bien différent de celui de 2017, effectivement il fut vraiment un cran au dessus, autant dans les émotions de notre relation père fille, qu'au travers des rencontres qui ont eu lieu. Le titre est aussi un hommage parce que sans ma fille, sans Israfil et Tarja, il y aurait moins d’émotions dans ce carnet. Ce carnet est aussi un cadeau de noël pour ma fille, parce qu'il n'est pas obligatoire de consommer à outrance pour lui démontrer que je l'aime. -------------------------- Our first trip to two canoes, to each his own boat, to each his meditations. This notebook is dedicated to my daughter Amélie, because before leaving I had, like her, underestimated her ability to be a vagabond. When she unrolls this notebook, she is just waiting to leave together with her canoe. We thought that this trip would be very different from that of 2017, indeed it was really a notch above, as much in the emotions of our father-daughter relationship, as through the meetings that took place. The title is also a tribute because without my daughter, without Israfil and Tarja, there would be less emotion in this notebook. This notebook is also a Christmas gift for my daughter, because it is not compulsory to consume excessively to show her that I love her.
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Voilà c'est terminé, parce qu'un cadeau finit toujours par être déballé.
Pas de besoin de faire en sorte pour que tu ne m'oublies pas, tu seras à jamais ma fille parce que depuis toutes ces années, je ne suis que, 
ton père.
SupervagabondS au pays d'Israfil et Tarja
85 jours
705 km
169
La vallée de la Dordogne entre Argentat et Lalinde – 180 km – du 19 au 26 mai Video : https://www.youtube.com/watch?v=nXs3TFu74qw&t=3s On comprend, quand on la parcourt, pourquoi la Dordogne est considérée comme une incontournable du Canoe Camping. Elle offre une variété de paysages, de patrimoine, de faune et de flore incroyables. Nous avons parcouru ses eaux avec bonheur pendant 7 jours, d’Argentat à Lalinde, sur 180 km. Nous nous mettons à l'eau sur les quais d'Argentat : voyage dans le temps et magnifiques paysages au rendez-vous dès les premiers coups de pagaies. La première partie corrézienne, sauvage et sinueuse, offre un débit agréable. On glisse, on file, on vole, au milieu des oiseaux, des poissons et des pêcheurs à la mouche. Plus loin, la Dordogne des Causses nous fait découvrir ses premières falaises. Les superbes petits villages du Lot, moins touristiques que leurs cousins du Périgord à venir, nous livrent nos premières doses de patrimoine et de vieilles pierres. Jusqu’à La Roque Gageac, toujours des falaises, une grotte très sombre et très flippante à visiter en canoë (Emergence de Meyraguet), des loutres, des canards, des oies, des cygnes, des hérons, des martins pêcheurs, des rapaces et autres oiseaux de toutes sortes, et surtout un soleil radieux ☀️. Puis on arrive sur la Dordogne « Tape à l’œil », avec sa succession de falaises, de villages typiques et de châteaux perchés flirtant toujours plus avec le vide. Sur cette section, on pagaye le nez en l’air ! On traverse aussi des sections plus calmes où l’on retrouve cette rivière miroir, parfois blanchie par les moutons des peupliers qui tombent en neige à cette période. La Roque Gageac nous donne l’occasion de prendre un peu de hauteur sur cette rivière que nous côtoyons de si près depuis 5 jours. Avec Castelnaud et Beynac, la Dordogne continue à nous en mettre plein la vue. Puis, nous quittons l’agitation touristique (aussi agitée que puisse être une gabare remplie de clubs du 3ème âge), pour retrouver une Dordogne plus modeste, plus calme et paisible. La rivière s’élargit, le courant faiblit et le vent est contre nous. Il faut pagayer sans relâche pour avancer. Cela nous laisse le temps d’observer tout le spectacle de cette Dordogne sauvage : Des carpes frayent parmi les algues, sautent au-dessus de l’eau et retombent bruyamment dans une gerbe d’eau. Un cygne, agacé par un de ses congénères approchant à une distance intolérable de sa femelle et de ses petits, lui fonce dessus en volant au raz de l’eau, la tête toujours parfaitement alignée avec son cou, les ailes battant au ras de l’eau, juste assez près pour qu’à chaque mouvement les bouts des ailes viennent claquer bruyamment la surface, augmentant ainsi l’effet terrifiant de sa démarche, couronnée de succès. L’intrus fuit. Des milans jouent à chat avec leurs petits au-dessus de nos têtes. Une couleuvre traverse la rivière en ondulant. Un petit détour par un bras secondaire permet d'accéder à Cabans et à sa magnifique petite église romane fortifiée. Les derniers kilomètres ne sont pas les plus simples... Pas de courant, un « petit » portage imprévu de 2 km : au barrage de Mauzac, des travaux nous empêchent de remettre le canoë à l'eau juste après le barrage. Il faut mettre le canoë sur le chariot et porter près de 2 km sur le chemin de halage le long du canal. Nous arrivons à Lalinde rincés, sales mais contents 😁   A faire hors saison. Nous n'aurions pas aimé nous retrouver parmi les centaines de canoes que nous avons vus stationner sur le bord, n'attendant que les beaux jours pour envahir ce joli havre de paix. Une expérience incroyable, un vrai voyage dépaysant et ressourçant. 
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Premier bivouac
Vallée de la Dordogne - D'Argentat à Lalinde
7 jours
180 km
par Kaleane
11
LE FILM DE CE VOYAGE EST VISIBLE ICI:  Facebook : SupervagabondS en Scandinavie 3 mois et demi de canoë en Finlande en autonomie complète avec un drone et une petite incursion en Russie qui nous a valu d’êtres soustraits de notre liberté par les gardes-cotes Finlandais... Cependant nous avons rencontré tellement de gens bienveillants, gentils et curieux à notre égard que nous considérons ce voyage comme un cadeau de la vie.  Nous avons aussi croisé un lynx; Sans images du félin, nous n'aurions rien dit ! De mi Mai à fin Juillet nous avons parcouru plus de 1200 km de canoë et apprécié une centaine de kilomètres de portages à travers des parcs nationaux, de lacs immenses en rivières minuscules aux marais envoûtants.  Jusqu'à la rencontre d'une famille Finlandaise qui bouleversera le cours de notre voyage, sa finalité et aussi un peu de notre vie.  Le mois d’Août s'est déroulé autour d'une cabane/sauna au bord d'un lac, qui nous a été prêtée sans limite de durée et à laquelle nous pouvons revenir comme bon nous semble ! L'étranger est notre frère; L'homme qui vient de bien loin est notre parent. - Proverbe Finlandais - 3 and a half months of canoeing in Finland in complete autonomy with a drone and a small incursion in Russia which has earned us from being removed from our freedom by Finnish rangers ... However, we have met so many caring, kind and inquisitive people that we view this trip as a gift of life. We also crossed a lynx; Without images of the feline, we wouldn't have said anything ! From mid-May to the end of July we traveled more than 1200 km of canoe and enjoyed a hundred kilometers of portages through national parks, from huge lakes to tiny rivers to mesmerizing marshes. Until the meeting of a Finnish family that will upset the course of our journey, its purpose and also a little of our life. The month of August took place around a cabin / sauna at the edge of a lake, which has been lent to us for no time and to which we can return as we wish ! The stranger is our brother; The man who has come a long way is our parent. - Finnish proverb -
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L'art existe pour combler nos manques de conceptions.
SupervagabondS en Suomi
105 jours
1215 km
296