La Rochelle-Bayonne en passant par les îles

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Partir trois semaines en vélo à deux, avec juste le billet aller et décider au fur et à mesure par où bifurquer. L’île de Ré et Oléron comme seuls impératifs.
S'y rendre de manière douce : C'est possible en train
vélo de randonnée
Quand : 18/09/16
Durée : 18 jours
Distance totale : 1369.7km
(dont réalisés 766.4km)
Dénivelées : +2742m / -2908m
(dont réalisés d+:2430m / d-:2407m)
Alti min/max : 0m/429m
Carnet créé par Berlin71 le 04 déc. 2016
modifié le 13 févr.
263 lecteur(s) - 23
Vue d'ensemble

Le compte-rendu : Avant Propos (mise à jour : 12 déc. 2016)

Partir trois semaines en vélo à deux, avec juste le billet aller et décider au fur et à mesure par où bifurquer. L’île de Ré et Oléron comme seuls impératifs. Du coup, la préparation du voyage est sommaire : nous savons que l’île de Ré est quasiment une piste cyclable et Oléron bien desservie. Entre les deux la Vélodyssée, a priori bien balisée. Nous avions, quand même, les étapes de la Vélodyssée avec nous. Mais mon expérience en 2011 de l’Eurovélo 6 entre Mulhouse et Ulm m’a apprise que des cartes sont faciles à trouver dans les offices de tourisme.
L’idée en partant est aussi de se poser, si, et quand nous en avions envie, et de ne pas planifier la journée du lendemain, plus que de raisons (un bateau à prendre par exemple).
Côté matériel par contre, nous avions bien préparé (Nico dira que non, on a trop pris de choses…et pas testé le « tarp » avant), nous n’avions rien qui nous manquait d’essentiel (enfin si, j’ai oublié de prendre une chambre à air de rechange…mais j’avais des rustines !). 
Au début, j’ai eu du mal à lâcher prise et de ne pas être inquiète de trouver et, si oui, où un bivouac. Et cela se transcrit aussi dans mes notes de voyage : si au début je notai chaque détail du déroulé de notre journée, au fil du voyage mes notes sont plus courtes et les images inscrites dans ma tête, des impressions et des superpositions. Au début j’étais spectatrice, au fil des kilomètres je suis devenue le chemin que je suivais. Ce n’est pas autant que j’étais moins stupéfaite, mais je faisais partie du décor. Tout était, à la fin, d’un même niveau d’importance, d’expériences. C’est peut-être l’effet hypnotique des forêts de pins à ne plus finir, mais je ne pense pas, j’ai eu la même sensation en longeant le Danube.


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