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Le Danemark et ses Primitiv overnatningspladser og shelters
Le Danemark et ses Primitiv overnatningspladser og shelters
26 jours
1856 km
3
Descente du Rhin en kayak de mer Escapade en solitaire depuis la gare de Valendas-Sagogn, en Suisse, jusqu'au Harvinglievt, aux Pays-Bas, aux portes de la mer du Nord. Périple effectué du 05 au 25 mai 2019. Cette expédition d'un peu moins 1 200 km, m'a conduit à la frontière de 6 pays : Suisse, Liechtenstein, Autriche, Allemagne, France, Pays-Bas. La navigation s'est déroulée dans les gorges du Rhin antérieur, jusqu'à la confluence avec le Rhin postérieur, entre Bonaduz et Tamins. Le Rhin alpin ainsi formé dévale jusqu'au lac de Constance que j'ai traversé par la rive sud, pour rejoindre ensuite les fameuse chutes du Rhin, en aval de Schaffhouse. Le voyage se poursuit au rythme des barrages,  des portages et des bivouacs jusqu'après Strasbourg. Le dernier barrage franchit, la navigation se prolonge jusqu'à Pannerden au nord (Pays-Bas) et Milligen aan de Rijn au sud (Pays-Bas), là où le fleuve se scinde en deux. Vers l'ouest c'est le Waal, que j'ai suivi, et au nord ouest c'est le canal de Pannerden. Puis le Waal devient la Boven-Merwede (Merwede supérieure), à Woudrichem, puis la Nieuwe Merwede (Nouvelle Merwede) et enfin la Hollands Diep, à peu près au niveau de la confluence avec l'Amer, avant les ponts de Moerdijk, pour enfin devenir le Haringvliet. A partir de Bâles, et ce jusqu'à la séparation entre la Beneden Merwede et la Nieuwe Merwede, j'ai fait face à un trafic intense et incessant, jour et nuit. Les transporteurs de plus de 100 mètres, voire plus de 200 mètres, étaient légion, transportant sable, béton, charbon, minerais divers, gaz, voitures, tracteurs, camionnettes, containers par centaines. Je me suis ainsi rendu compte que le Rhin n'a pas usurpé sa réputation et qu'il est bien l'une des voies navigables les plus fréquentées au monde.
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Valendas - Sagogn (CH). En aval après la gare.
Descente du Rhin en kayak de mer
21 jours
1188 km
par Rikou
11
28 Août 2021, nous voilà partis "père et fils" pour un 1/4 de tour de France cyclocamping. Depuis 5 ans, mon père et moi avons effectué quelques périples en cyclocamping  : tour de Corse (2016) , une boucle Annecy-Lac de Come (2017) et un dernier trip dans les Alpes du Sud (2018). L'année dernière, notre projet de tour de Suisse a été annulé. Depuis sa retraite en 2012 et excepté l'année dernière (COVID), mon père a fait la même chose en solitaire et sur une durée de 21 jours.   Cette année, l'idée de base était : - de se rejoindre dans le Jura à la fin du 1er jour (mon père partant de Thônes (74) et moi de Lyon (69)) - de sillonner les routes du Jura et d'Alsace. Quand, vers Noël, j'ai vu que le projet de parcours allait jusqu'à la côte d'Opale puis contournait Paris par l'ouest avant de redescendre par la Bourgogne, je me suis dit qu'on n'était plus vraiment qu'en Alsace. Il dépassait en plus largement ce que j'avais prévu en terme de congés...et durait 21 jours ... Au final, l'alignement des planètes (familiale et au travail) a fait que j'ai pu avoir la possibilité de faire le parcours en entier.   Nos objectifs sont les suivants :  - passer du temps ensemble - faire des kms tout en passant par quelques points clés (route des crètes des Vosges Verdun, quelques tronçons mythiques de Paris Roubaix, la baraque à frites de Berck, la côte d'Opale) - ajouter des cols à ma liste (car celle de mon père est déjà bien remplie)   Les étapes sont prévues à l'avance mais les campings ne sont pas réservés. Nous visons au maximum 8h30 heures entre chaque point d'hébergement.   Niveau matériel (on ne recherche pas l'ultra léger mais plutôt le confort ...)   Bivouac (entre autre) 1 tente Quechua + 1 Jamet dolomite 4000 1 réchaud Jetboil + popote  2 tabourets pliants (quand on dit qu'on ne recherche pas l'ultra léger ...)    Vélos VSF Fahrradmanufaktur T-Randonneur  + 4 sacoches Vaude Aqua   Randonneuse montée à façon "lesvelosdepatrick.com" + 5 sacoches Vaude Karakorum Powerbank rechargés en camping + par  Chargeur E-Werk pour 1 vélo et panneaux solaires sur l'autre (Powertech 6.5W - Au top vu les conditions météo - entre 5 et 8A/jour) Au final, nous avons parcouru : - 2480km pour mon papa (23680m de d+) - 2340km pour moi  (21060m de  d+) avec plus de 7h10 de pédalage par jour (9h00 pauses comprises). Remarque : le dénivelé indiqué par la carto "mytrip" est, sur certaines étapes, plus bas que ce qui est donné par nos GPS et par openrunner.com. Nous avions un peu sous-estimé la difficulté du parcours car nous nous sommes fiés à nos habitudes de randonnées dans les Alpes (ratio distance / denivelé) à savoir des montées souvent longues et des récup en descente. Nous avons été confrontés à de nombreuses côtes assez raides mais courtes et des descentes du même genre durant lesquelles le temps de récupération n'était pas très long ... Au final, pas énormément de dénivelé mais la difficulté était bien là. Nous avons été très chanceux au niveau météo car, même si on était dans le nord de la France (vive les clichés), nous n'avons eu que 2 x 30 min de pluie lors des 2 premières semaines et 2 grosses nuits d'orage en fin de parcours. Nous avons vu de nombreux paysages différents, fait quelques rencontres d'autres cyclocampeurs mais nettement moins que lors de nos précédents périples. Comme à nos habitudes, les tâches sont bien réparties avec chacun nos "spécialités" : - pour mon père : la préparation des étapes, la gestion des timings et surtout le tempo cycliste (élevé quelquefois :)), la préparation du plat principal du soir - pour moi : la gestion GPS et des variantes éventuelles (volontairement ou non), la salade de tomates du soir, l'épluchage des pommes du matin (un peu moins les jours de pompotes), la vaisselle et la gestion du jetboil. Petite info "médicale" par rapport aux fréquences cardiaques : - Fréquences cardiaques moyennes (début / fin de parcours): - de 116 à 72 pour mon père - de 130 à 100 pour moi Bilan : - ravis d'avoir partagé ce trip ensemble - sentiment d'avoir vécu 20 jours intenses et très enrichissants. - envie de revenir visiter certains lieux plus en profondeur Grande fierté d'avoir mené ce projet à son terme de cette manière et la sensation d'avoir fait 20 jours de cyclocamping sportif.
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Jura, Alsace et... allons jusqu'à la Cote d'Opale et retour (cyclocamping)
Jura, Alsace et... allons jusqu'à la Cote d'Opale et retour (cyclocamping)
21 jours
2606 km
5
     A Caroline ma fille et à Gaël mon petits-fils,    De Besançon au Cap Nord… Chiche !   Partir en solitaire, un défi pour un si long voyage ! Ce sera mon plus long voyage. Si je cumule tous les kilomètres que j’aurai faits depuis mon premier coup de pédale il y a déjà quelques années, j’aurai bouclé environ 24 000 km soit 60% du tour de l’Equateur.  J’ai traversé dix pays de Saint-Nazaire à Constanta en Roumanie, j’ai suivi le Rhin d’Andermatt à Rotterdam, j’ai fait deux fois le tour de Bourgogne dont l’un avec mon petits-fils, au cours d'un tour de la France, j’ai rejoint la côte atlantique par la Camargue, le canal des Deux Mers puis remontée jusqu’à Saint-Nazaire et terminée par L’Eurovelo6 jusqu’à Besançon. Et début avril, en guise de reprise d’entraînement, j’ai aussi fait le tour d’Alsace, petite balade de 700 km… Enfin, pour ne pas perdre les bons réflexes et les muscles, petits moteurs qu’il faut indispensablement garder en forme, j’ai pris l’habitude de me rendre à vélo chez mes amis à Strasbourg, en Suisse… Et maintenant, quand Gaël m’accompagne, grand garçon de 5 ans, c’est dans sa remorque à vélo à pédales. Vertigineux ! Tous ces voyages ont été l’occasion de faire des rencontres magiques, découvrir des paysages magnifiques, avoir des surprises émouvantes. Quand je pédale, j’éprouve un grand sentiment de liberté. Je deviens philosophe, poète, artiste. Je partage mes réflexions et mes sentiments, mes efforts aussi, avec les cyclotouristes qui m’accompagnent quelquefois sur des dizaines de kilomètres. Quelques-uns me disent que croiser une dame de mon âge -j’ai 68 ans- seule, partant si loin, les aide et les motive. Moi aussi je suis très motivée et je continue, le nez au vent et les sourires dans mon baluchon. Quand je rejoins mon point de chute, je retrouve quelques-unes de ces rencontres et je découvre d’autres cyclotouristes avec qui nous échangeons sur nos expériences. Mais le plus amusant et un peu flatteur aussi je l’avoue, c’est de lire dans le regard de certains l’étonnement, l’admiration et le respect. Parfois même, on me perçoit comme une personne perchée à l’âme romantique. Mais tous font preuve d’humanité, ils sont accueillants, aimables, généreux et surtout admiratifs ! Certaines amies m’ont attribué le terme de jeunior. D’autres sont subjuguées, rares sont celles qui me regardent d’un air circonspect voire dubitatif. Ma fille Caroline, qui sait que je n’outrepasserai pas mes capacités physiques, me fait confiance et c’est important. De cette façon, je pars tranquille, l’esprit léger.  Quant à Gaël, mon petit-fils, adepte de cyclotourisme depuis nos échappées complices,  il sera penché sur les cartes à tracer mon parcours et à dessiner des campings et des restaurants ! Mais je sais qu’au fond de lui, il aimerait partir avec moi parce qu’il est sûr que je vais voir le Père Noël au cap Nord ! Enfin, pour mon retour, fin août 2022, je sais que quand je prendrai l’avion à Alta, mes sacoches, mon cœur, ma tête -mes jambes aussi, seront pleins de souvenirs de rencontres, de paysages, de saines fatigues qui me rendront heureuse et fière d’avoir fait ce que j’aurai fait en 3 mois ½.   
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L'improbable voyage à vélo de Besançon au cap Nord en 2022. Pérégrinations de Jacqueline
L'improbable voyage à vélo de Besançon au cap Nord en 2022. Pérégrinations de...
90 jours
63
" L'important du temps, ce n'est pas de le perdre, mais de le prendre " Cela fait quelques années que je murissais le doux rêve d'une itinérance à vélo. Seulement voilà, le quotidien nous trouve toujours mille raisons de repousser, d'enfouir loin nos désirs les plus simples au profit d'une vie pourtant elle bien plus compliquée. Je dévore les magazines carnets d'Av et fait des overdoses de récits d'aventuriers de tout bord, mais je reste un voyageur immobile. Mon esprit rêve d'évasions et grands espaces mais je sent mon corps enfermé dans le confort de notre intérieur, comme prisonnier entre le canapé et la cuisinière. Pourtant, il ne tient qu'à moi de tout bousculer.  Il parait que entre la liberté et le confort, la majorité ira vers le confort, pensant que c'est la liberté. Il m'aura fallu du temps pour comprendre et contre toute attente, ce début d'année 2020 sera le déclencheur. Le confinement nous cloue tous à la maison et nous fait découvrir ou redécouvrir l'importance du temps. Et comme du temps j'en ai, j'en profite pour ressortir les rêves du grenier. Ce rêve d'itinérance est accompagné de l'envie de m'alléger et de retrouver plus d'essentiel. Pour certains l'aventure commence devant la porte, pour d'autres il faudra l'ascension d'un sommet pour être satisfait. A chacun son bout du monde.  Pour moi ce sera donc une itinérance à vélo, de Lyon vers l'océan, en passant par une certaine "diagonale du vide". Cette bande de France peu peuplée mais tellement verte et à découvrir. Le cahier des charges se dessine tout doucement. Une traversée par les sentiers, les GR, ou tout autre chemin le plus loin possible des routes goudronnées. Ce sera donc en VTT. Je souhaite aussi être le plus possible en autonomie, le choix est donc fait de partir avec une remorque et tout le nécessaire de camping. Enfin, comme l'idée de base n'a aucune ambition sportive ce sera le vélo VTT avec assistance. Après 2 opérations et greffes au genoux, l'objectif n'est pas juste de partir mais surtout d'arriver. Partir en mode 2.0 permettra aussi d'ajouter au trajet une dimension ludique, de lever quelques barrières de franchissements, découvrir des chemins et traces auxquels je n'aurait pas eu accès avec un vélo de 25 kg, une remorque de 26 kg et mes petites jambes. Pour finaliser cette autonomie, la remorque sera équipée d'un panneau solaire.  Je m'attèle à ce bricolage maison durant ces quelques semaines de parenthèse sanitaire et le rêve prend forme. Je trépigne d'impatience. Je me vois déjà utiliser tous mes petits accessoires de bivouac, de vivre cette bouffée d'air tant espérée. Je ne vais plus rêver ma vie, je vais vivre mon rêve.
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De Lyon à Bisca - vers l'océan par chemins et voies vertes en VTT solaire
De Lyon à Bisca - vers l'océan par chemins et voies vertes en VTT solaire
18 jours
1028 km
2
Quand on habite en bord de mer, qui plus est en Normandie, le chemin à parcourir pour gagner les cimes enneigées peut paraître contraignant. Mais quand on y regarde de plus près, c’est aussi un terrain très propice à l’aventure. L’aventure à portée de main, épique et raisonnable. “Ben Nevis, the South route” tire ses racines de principes simples : abandonner les idées fixes, croire aux alternatives, et si elles ne sont pas, les imaginer et surtout les mettre en œuvre. C’est une autre approche des terrains de jeux que la nature nous offre par la pratique de la mobilité douce, un autre rapport au temps et à l'espace qui nous entoure, l’aventure sitôt la porte de mon domicile franchie, pour s'immerger, ressentir, rencontrer, découvrir et partager. En 2014, j’ai réalisé une première approche basée sur la mobilité douce : « Camp de base LH* : Objectif Mont-Blanc » ou comment gagner le sommet du mont-Blanc depuis la mer. Ce premier acte réussi m’a permis d’appréhender la distance qui me sépare des massifs montagneux français ou européens de manière différente. Pour ce deuxième volet, la destination du Ben Nevis fut très vite choisie. Point culminant des Iles Britanniques avec 1 344 mètres d'altitude, situé près de Fort William en Écosse, il fait partie des Monts Grampians dans les Highlands. Outre ses nombreuses voies d’ascensions aux difficultés multiples, l’approche du sommet offre un terrain de jeu varié et sans concession : de la traversée de la Mer de la Manche, à la mythique West Highland Way, qui relie Milngavie (près de Glasgow) à Fort William. Un parcours de 1 200 km, une immersion au cœur d’Albion… La montagne, comme une quête longuement préparée, patiente, l’effort pour remonter à la source de son acte, un changement d’approche qui redonne du sens à ce qui nous entoure, le partage. Vous trouverez tout cela dans « Ben Nevis, the South route » qui, je l’espère, pourra être une source d’inspiration pour votre prochaine aventure... Date : Du vendredi 22 mai au samedi 06 juin 2015   Lieu : Départ : Le Havre / Haute-Normandie / France  è Arrivée : Fort William / Highlands / Ecosse Plus coutumière des traversées en solitaire vers le Brésil, point de départ de la Transat Jacques Vabre, la ville du Havre semble bien loin des voies « normales » qui mènent vers les sommets. Qu’importe les apparences ! Pour ce deuxième volet de Camp de Base LH, j’ai décidé de rejoindre le Ben Nevis, sommet emblématique de la Grande Bretagne. Si son altitude n’est pas comparable aux sommets alpins, le Ben Nevis n’en reste pas moins un sommet à ne pas prendre à la légère. Son approche depuis Le Havre offre un terrain de jeu varié, entre mer et terre. Un périple de près de 1 100km, d’abord en ferry, puis à vélo. Comme lors du premier épisode de Camp de Base LH, la progression se fera en solo et en semi-autonomie. Bivouacs improvisés, nuits en refuge ou chez l’habitant, cheminement loin des grands axes encombrés restent les principes de base. Pour cela, je pars avec le nécessaire de couchage (tente, duvet), une réserve alimentaire de 7 jours, mon équipement d’alpinisme, d’escalade, de vélo, le matériel vidéo, photo, informatique… Bref, un package de près de 45 kg.
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Ben Nevis, the South route
Ben Nevis, the South route
15 jours
1206 km
par Armel
9