1 membre et 42 invités en ligne

Grâce à ses outils de cartographie MyTrip permet de préparer un trip nature ou d'en faire un topo et/ou un compte-rendu avec photos, en mode public ou privé. Tout cela très facilement et... gratuitement !

5799 carnets créés (dont 850 publics et 4949 privés) !

LES CARNETS MIS À JOUR RÉCEMMENT

     A Caroline ma fille et Gaël mon petits-fils et à Claude ma sœur.   De Besançon au Cap Nord… Chiche !   Partir en solitaire, un défi pour un si long voyage ! Ce sera mon plus long voyage. Si je cumule tous les kilomètres que j’aurai faits depuis mon premier coup de pédale il y a déjà quelques années, j’aurai bouclé environ 65000 km soit 60% du tour de l’Equateur.  J’ai traversé dix pays de Saint-Nazaire à Constanta en Roumanie, j’ai suivi le Rhin d’Andermatt à Rotterdam, j’ai fait deux fois le tour de Bourgogne dont l’un avec mon petits-fils, j’ai rejoint la côte atlantique par la Camargue, le canal des Deux Mers puis remontée jusqu’à Saint-Nazaire et terminée par L’Eurovelo6 jusqu’à Besançon. Et début avril, en guise de reprise d’entraînement, j’ai aussi fait le tour d’Alsace, petite balade de 700 km… Enfin, pour ne pas perdre les bons réflexes et les muscles, petits moteurs qu’il faut indispensablement garder en forme, j’ai pris l’habitude de me rendre à vélo chez mes amis à Strasbourg, en Suisse… Et maintenant, quand Gaël m’accompagne, grand garçon de 5 ans, c’est dans sa remorque à vélo à pédales. Vertigineux ! Tous ces voyages ont été l’occasion de faire des rencontres magiques, découvrir des paysages magnifiques, avoir des surprises émouvantes. Quand je pédale, j’éprouve un grand sentiment de liberté. Je deviens philosophe, poète, artiste. Je partage mes réflexions et mes sentiments, mes efforts aussi, avec les cyclotouristes qui m’accompagnent quelquefois sur des dizaines de kilomètres. Quelques-uns me disent que croiser une dame de mon âge -j’ai 68 ans- seule, partant si loin, les aide et les motive. Moi aussi je suis très motivée et je continue, le nez au vent et les sourires dans mon baluchon. Quand je rejoins mon point de chute, je retrouve quelques-unes de ces rencontres et je découvre d’autres cyclotouristes avec qui nous échangeons sur nos expériences. Mais le plus amusant et un peu flatteur aussi je l’avoue, c’est de lire dans le regard de certains l’étonnement, l’admiration et le respect. Parfois même, on me perçoit comme une personne perchée à l’âme romantique. Mais tous font preuve d’humanité, ils sont accueillants, aimables, généreux et surtout admiratifs ! Certaines amies m’ont attribué le terme de jeunior. D’autres sont subjuguées, rares sont celles qui me regardent d’un air circonspect voire dubitatif. Ma fille Caroline, qui sait que je n’outrepasserai pas mes capacités physiques, me fait confiance et c’est important. De cette façon, je pars tranquille, l’esprit léger.  Quant à Gaël, mon petit-fils, adepte de cyclotourisme depuis nos échappées complices,  il sera penché sur les cartes à tracer mon parcours et à dessiner des campings et des restaurants ! Mais je sais qu’au fond de lui, il aimerait partir avec moi parce qu’il est sûr que je vais voir le Père Noël au Cap Nord ! Cette année, j’ajoute à ma famille et mes amis, les résidents de l’Ehpad « Le village de la Croix Blanche » et les jeunes de l’association Paris de Besançon qui me suivront assidûment. Enfin, pour mon retour, fin août 2022, je sais que quand je prendrai l’avion à Alta, mes sacoches, mon cœur, ma tête -mes jambes aussi- seront pleins de souvenirs de rencontres, de paysages, de saines fatigues qui me rendront heureuse et fière d’avoir fait ce que j’aurai fait en 3 mois ½.   
Voir le carnet
De Besançon au Cap Nord à vélo en 2022. Pérégrinations de Jacqueline
De Besançon au Cap Nord à vélo en 2022. Pérégrinations de Jacqueline
100 jours
54
Allez cette année on fait un break, une pause, pour refaire le plein de rencontres, de paysages et d'idées toutes fraiches !! ... Pour tout dire, c'est surtout d'un gros gros break que j'avais besoin, de ceux dont on revient different, dans un univers devenu trop souvent incomprehensible, et pour lequel je n'avais plus les bonnes cles. La maladie, puis le deces subit de mon pere debut mars 2020, a seulement 69 ans, a peu pres a l'age de ma future retraite, ont ete declencheurs.  L'envie de changer d'air est devenue prioritaire, la decision d'un break a ete prise lors du solitaire deuxieme confinement, en novembre 2020, apres une enieme journee de teletravail, confortable mais tellement anesthesiante.   Alors un vieux reve d'ado a trouve l'opportunite trop belle pour revenir sur le devant de la scene, tout simplement "Aller en Mongolie a velo". Il a pris toute sa place, les planetes se sont alignees, et mon chef de service a accepte un conge sabbatique de 11mois jusqu'au 2 janvier 2023. Donc l'idee de depart est assez simple : partir en velo de chez moi, fermer la porte et aller en Mongolie. Par voie terrestre uniquement, y compris le retour. De facon plus detaillee, atteindre la vallee d'Orkhon, ou je suis deja alle en 2016, une dizaine de jours en itinerance a cheval.  Pour le retour prendre le train Transsiberien au lac Baikal, et rentrer via Moscou et Bruxelles. A ce jour, la situation geopolitique m'empeche de depasser sereinement la mer Caspienne. Aussi les frontieres terrestres de la Mongolie sont encore fermées. Ma direction reste donc cette fameuse vallee, je surveille l'evolution geopolitique regulierement, et croise les doigts. Parfois je me disperse, l'itineraire s'egare dans des contrees touristiques comme la cote amalfitaine, j'y passe du temps et prends du retard... l'option train-bus est prevue pour accelerer la marche si la route mongole s'ouvrait a nouveau, notamment dans l'immense et difficilement contournable Kazakstan. Un coup de pedale apres l'autre, les paysages defilent, et ces 5 mois passés sont pour moi une grande réussite :)
Voir le carnet
Enrico m'a fait bosser la mise en scene de mes photos.... alors quand en plus le paysage du lac de Bolsena s'illumine.... :) 
ça commence à faire couverture de magazine
Ensemble en 2022, on pédale plus loin !
200 jours
7202 km
55
Une via ferrata en altitude dans les Dolomites de Brenta qui se parcourt sur plusieurs jours ! Ce n'est pas l'image que nous avons depuis la France d'une via ferrata. C'est cependant plus la philosophie que l'on rencontre dans les Dolomites (l'origine des vie ferrate). Les via sont une sécurisation d'un passage alpin logique. Quand on regarde ces montagnes impressionnantes, on se demande où va passer le sentier ! Grace à un cheminement astucieux, et avec l'aide de câbles, d'échelons et d'échelles, l'itinéraire se faufile dans les faiblesses naturelles des parois. Le résultat est vraiment classe. Les paysages uniques.  Il est interdit de bivouaquer dans les Dolomites de Brenta (parc) cependant on peut le faire à côté des refuges, ce que nous avons fait. La via est très bien équipée dans l'ensemble. Pour quelqu'un ayant le pied montagnard et une expérience en escalade, elle ne présente pas de difficulté par beau temps sans vent. La partie présentée en bonus (5ème section), qui peut se faire pour rejoindre le haut de Grostè et la Via Delle Bocchette, présente en revanche des passages assez expo non protégés par des câbles, certaines zones sont brochées et peuvent être assurées avec une corde et des dégaines. Cette partie demande d'avoir un réel pied montagnard pour ne pas la "subir" (et des conditions météo clémentes). Matériel spécifique : un baudrier, une longe de via, éventuellement crampons, nous avons pu contourner les petits glaciers, ou franchir de petits passages où il était crépi de cailloux, façon papier de verre. Donc pas eu besoin de chausser les crampons, mais l'année 2022 a été particulièrement sèche. Une année plus "normale", il doit rester des névés où les crampons voire un piolet pourraient être utiles. La glace que nous avons vue était de la glace vive parsemée de pierres. On a croisé des personnes tenter de les traverser pour éviter le dénivelé et/ou ne pas marcher dans les moraines très instables, et l'un d'eux a glissé et s'est fait un peu mal, contusions au visage... Bref, il faut quand même être vigilant. Ne sachant pas les conditions qu'on allait rencontrer, en plus du matos de bivouac, nous avions : un brin de corde de 15m, des dégaines, piolet et crampons, et même une broche à glace ;-). On aurait donc pu être bien plus légers :-). Les sacs pesaient 11kg avec l'eau ce qui reste raisonnable. À noter que nous avons planté la tente aux abords des refuges mais pris nos diners dans lesdits refuges. Eau : on croise peu de sources, on peut recueillir de l'eau aux abords des glaciers, mais dans l'ensemble il y a peu d'eau, il faut en prendre une bonne quantité avec soi. Et dans une partie des refuges, l'eau n'est pas potable ; on peut y acheter des bouteilles d'eau minérale (environ 3€ le litre). Taille des sections : on peut globalement faire ce trajet en morcelant davantage et ainsi faire de plus petites journées. Il y a de nombreux refuges qui permettent de couper le parcours.
Voir le carnet
Via Ferrata Bocchette
Via Ferrata Bocchette
6 jours
51.5 km
9

TOUS LES CARNETS DANS LE MONDE

EXPLORER LA CARTE
Les topos et récits de voyage dans le monde

TOUS LES CARNETS PAR ACTIVITÉ

SÉLECTIONNER PAR ACTIVITÉ
liste de topo et de compte-rendu de voyage