Les Iles ioniennes en kayak mer fin avril (partager) Vue d'ensemble

Randonnée itinérante, en kayak mer, à deux couples,  pendant une dizaine de jours autour des îles ioniennes avant le début de la saison touristique. Paysages absolument splendides, plages désertes
kayak de mer
(réalisé) Quand : 20/04/15 Durée : 12.0 jours
Carnet créé par LucFlo le 10 août 2016 modifié le 13 août 2016
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Le compte-rendu : mercredi 22 (mise à jour : 10 août 2016)

Encore doux et ensoleillé ce matin… 
Nous levons le camp et rejoignons le village de KALAMOS. Nous pénétrons dans le port, occupé par quelques petits bateaux de pêcheur locaux et quelques autochtones. Nous ravitaillons en pain, tomates et eau en bouteille à l’une des deux épiceries sur le port.

Nous reprenons la navigation, direction l’île de KASTOS, distante de quelques centaines de mètres,  côte Est, plein sud. A midi, nous faisons la pause sur une plage magnifique, où nous sommes une fois de plus entièrement seuls. Un petit feu au sol pour chauffer l’eau du café, une petite sieste dans le hamac s’impose… Joël découvre un crâne de bouc magnifique qui terminera toutes les vacances avec nous, sur le pont du bateau. Il nous trouve aussi une tortue terrestre de belle taille, coincée dans un grillage en fer à béton, les pattes arrières qui patinent dans le vide…  contrairement aux vaches qui se trouvent à l’intérieur l’enclos-passoire et qui se carapatent notre vue. La plage suivante nous invite à y passer la nuit suivante mais nous résistons et reprenons la navigation vers KASTOS, puis vers la pointe sud de l’île.  Nous stoppons après 17 km de navigation au fond d’une baie encore bien envahie par les ordures en plastique. Derrière l’étroite plage, il y a un enclos sur terrain plat avec de l’herbe et un puits ; nous remontons de l’eau douce du puits pour nous dessaler et rincer certaines affaires. 

Au milieu de la nuit, un troupeau de vache traverse l’enclos – pas clos –  à proximité des tentes. Nous tapons dans nos mains pour les éloigner. Je sors la tête de ma tente, lampe faiblarde à la main pour vérifier qu’elles se sont éloignée, mais je ne vois que les paires d’yeux des bêtes qui nous regardent sans bouger du fond de l’enclos … brrrrr !

bonjour l'eau turquoise
bonjour l'eau turquoise
ravitaillement...
ravitaillement...
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