Voie du Puy à vélo (St Jacques de Compostelle)

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Cette fois-ci je n’ai pas cherché à m'initier à de nouvelles activités comme le bivouac dans la neige, une découverte du kayak au fil de l'eau, ou une traversée des Pyrénées sur les crêtes, mais une randonnée à vélo. Et parce l’évasion n’est pas toujours synonyme d’éloignement et d’isolement de la civilisation, je suis parti de chez moi à Dijon, pour rejoindre le Puy-en-Velay et parcourir la voie du Puy. Il s’agit d’un chemin de Compostelle, mais par respect des opinions et des croyances, l’aspect religieux n’est jamais abordé ici sans préciser d’ailleurs si moi-même je suis croyant ou non. L’itinéraire est plutôt vallonné avec plusieurs sections non bitumées, ce qui risque procure de bonnes suées avec mon vélo pas vraiment léger du haut de ses 19 kg hors chargement. Toutefois le véritable enjeu réside sans doute dans le combat intérieur que je livre avec la maladie. En attendant le départ, mon vélo s’est fait bichonner par mes soins avec une grande révision des 10 000 km et dont je partage les photos. Pour le trajet, je me suis basé sur le topo "Voie du Puy aux Pyrénées à vélo" de Philippe Calas. A partir de la 3ème section [J6-J8] la plupart des photos sont commentées.

Un petit film amateur de ce récit est à venir.  « 72 rayons d’espoir contre la maladie de Crohn », c’est aussi d’autres itinérances à pied, à vélo, en kayak, passées et à venir.
Facebook : http://www.facebook.com/72rayonsdespoir
Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCnkL_-ZY-08DOjwy-pzbTYg
vélo de randonnée
Quand : 13/05/21
Durée : 23 jours
Carnet créé par JB_Dijon le 21 juin
modifié le 24 juin
188 lecteur(s) - 11
Vue d'ensemble

Le compte-rendu : J1-J2 (mise à jour : 21 juin)

Premier coup de pédales, l'excitation est à son comble car voilà deux années que je n'avais pas chevauché Pégase bâté de ses sacoches. L'idée de débuter ce périple du seuil de ma porte a quelque chose de savoureux. Dijon Paray-le-Monial c'est le souvenir de mon tour de Bourgogne 2019, à contre-sens : ambiance viticole à travers de prestigieux domaines Bourguignons, puis vient le canal du Centre avec ses petites routes bucoliques. En comparaison à mon initiation aux bivouacs hivernaux où froid et isolement font planer une menace omniprésente, sur ma selle l'insouciance du voyageur est permise, et je compte bien en profiter et vous en faire profiter.

Je fais étape au camping de Santenay où l'euphorie est palpable. Chacun semble jouir d'une paisible quiétude à savourer un sentiment de liberté recouvré au lendemain de ce troisième confinement. Le deuxième jour est marqué par mon entrée en Saône-et-Loire avec des espaces vallonnés tantôt boisés, tantôt en pâture, et de magnifiques petites routes d'autant plus charmantes qu'elles viennent casser la monotonie des véloroutes parfaitement aménagées et à usage exclusif du vélo. La constante depuis le départ reste la pluie intense et épisodique. Une fois mouillé les nuages me laissent le temps de sécher suffisamment entre deux averses pour ne pas attraper froid. Au camping de Palinges je suis littéralement emporté par le sommeil, en victime de la bonne fatigue qui troque le stress et le sédentarisme de ma vie citadine, contre le bonheur et le nomadisme de l'accomplissement de mes rêves.
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