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L’Amérique du Sud avec Gillou79

54 jours
21460km
+159406m / -171627m
Par Gillou79
mis à jour 21 déc. 2025
4363 lecteurs
Informations générales
   J’ai effectué ce voyage à vélo seul en autonomie totale en partant de Santiago-du-Chili, j’ai roulé en Argentine, Bolivie et Pérou jusqu’à Lima où j’ai terminé mon périple avec des souvenirs plein la tête.
     Allez,  c’est parti pour visionner mes photos et mes quelques vidéos, pour chaque jour passé sur mon vélo ou pas, c’est une page différente.
  
  
Activité :
vélo de randonnée
Statut :
réalisé
Distance :
21460km
DATE :
02/09/2025
Durée :
54 jours
Dénivelées :
+159406m / -171627m
Alti min/max :
3m/4651m
Mobilité douce
Précisions : Malheureusement trajet aller retour en Avion
Toutes les sections GPX , KML

L’Amérique du Sud avec Gillou79

Les étapes :

1
4513km
+30757m / -31298m
mise à jour : 23 oct. 2025
2
mise à jour : 10 sept. 2025
   Je suis arrivé à Santiago-du-Chili, cette grande capitale adossée à la cordillère. La ville m’a accueilli avec son mélange de modernité et de tradition : les avenues animées, la Plaza de Armas bordée de bâtiments coloniaux, et, tout autour, les sommets enneigés qui dominent l’horizon.
   J’ai pris le temps de flâner dans les quartiers vivants comme Lastarria et Bellavista, de goûter à l’ambiance des marchés, et de sentir cette énergie particulière qu’on retrouve dans les villes andines.
   Mais surtout, il y avait une mission : préparer mon vélo pour le grand départ. Réglages, vérification des sacoches, derniers ajustements… un mélange d’excitation et de concentration. C’est un peu comme si la ville était devenue l’atelier de lancement avant l’aventure.

Le soir, Santiago s’est éclairée doucement, et je savais que le lendemain, je prendrais la route, prêt à quitter la capitale pour m’élancer vers les Andes.
3
mise à jour : 10 sept. 2025
   
    Je suis parti à vélo de Santiago du Chili, laissant derrière moi l’agitation de la capitale pour filer vers le nord. Rapidement, les immeubles s’effacent et laissent place aux vignobles, aux champs et aux premières collines de la cordillère.
    La route se faufile entre vallées et montagnes, avec ce contraste typique du Chili : des plaines verdoyantes arrosées par les rivières et, en arrière-plan, les sommets imposants encore enneigés. On croise des villages tranquilles, des bodegas, des étals de fruits au bord de la route, et toujours ce vent froid qui accompagne mon pédalage
4
mise à jour : 10 sept. 2025
    J’ai quitté Los Andes pour grimper vers le col de Portillo, cette route spectaculaire qui s’élève en lacets serrés, accrochée à la montagne. Chaque virage offre une vue plus large sur la vallée en contrebas et les sommets qui se rapprochent.
    La frontière se passe au cœur de la cordillère des Andes, dans un décor minéral et austère, avec la neige qui persiste sur les hauteurs et ce ciel d’un bleu profond. On sent vraiment le passage entre deux mondes.
    Puis la route descend vers le Puente del Inca, ce pont naturel aux couleurs jaunes et orangées, formé par les eaux chargées de minéraux. C’est un lieu étonnant, presque irréel, marqué aussi par l’histoire et les légendes de la cordillère.
    Un trajet court en kilomètres, mais immense en émotions et en paysages, où chaque étape raconte un morceau des Andes.
5
356km
+1938m / -2741m
mise à jour : 10 sept. 2025
Ce matin avant mon départ, visite du village Puente Del Inca magnifique, puis par -10 degrés, je suis parti en direction de Uspallata, sur ma route, toujours des paysages magnifiques,  déjeuner et visite de Uspallata, puis direction mon logement pour une nuit, car depuis mon départ, je n’ai encore jamais dormi dans ma tente, car, les nuits sont trop fraiches  pour moi 😭
6
mise à jour : 10 sept. 2025
    Après un bon petit déjeuner je pars pour rejoindre Barreal, ville située à 100 kms environ, entre les deux, pas âme qui vive, il fait -1 quand je pars, la route est parfaite mais malheureusement une portion de 60 kms n’est pas bitumée, une vraie piste de vtt, je fais avec malgré tout, quelques véhicules me croises ou me doubles en me projetant une poussière infernale, le paysage est sublime, je longe la cordillère des Andes, je passe également dans une réserve qui donne tout sont charme, des Argentins s’arrêtent même pour me demander si tout va bien et m’offre même de l’eau.
   J’arrive à Barreal, où je trouve un très bon hôtel restaurant pour me restaurer et y passer la nuit, le top. 
7
mise à jour : 10 sept. 2025
La route entre Barreal et Talacasto est un voyage à travers des paysages incroyablement variés. On quitte Barreal entouré par la cordillère enneigée en toile de fond, avec cette plaine aride et immense qu’est la Pampa del Leoncito, où la route semble filer droit vers l’infini.
   Ensuite, le décor change : montagnes déchiquetées, roches rouges, ocres et violettes, contrastant avec le bleu du ciel. On longe parfois le lit sec de rivières, avec ces formations géologiques étranges qui rappellent presque un décor de western.
  C’est une route solitaire et sauvage, mais chaque kilomètre est un spectacle. Quand on approche de Talacasto, le relief s’adoucit et l’on sent qu’on se rapproche à nouveau de la civilisation, après cette traversée hors du temps.
8
mise à jour : 10 sept. 2025
Je suis arrivé à San José de Jáchal, une petite ville au nord de San Juan, au pied de la cordillère. Ici, l’air est sec, la lumière intense, et tout autour s’étendent des montagnes ocres et arides, sculptées par le vent. La vallée est traversée par le río Jáchal, qui apporte une touche de vert au milieu du désert.
La ville y est sympathique et reposante 
9
469km
+2950m / -2827m
mise à jour : 11 sept. 2025

   Aujourd’hui, j’ai pédalé de San José de Jáchal à Guandacol, en traversant les paysages arides du Huasco. La route a été belle mais rude, surtout avec le vent puissant qui m’a accueilli à l’arrivée. Et comme souvent en voyage, la surprise du jour : j’ai fait la rencontre de deux géologues en déplacement, un échange inattendu et passionnant au cœur de cette vallée isolée.
   J’ai terminé cette soirée par une invitation à dîner chez eux, invitation que j’ai beaucoup apprécié.🙏🙏👋
10
mise à jour : 12 sept. 2025
Aujourd’hui, j’ai roulé de Guandacol à Chilecito. La route a déroulé ses paysages de vallées et montagnes, parfois arides, parfois plus verdoyants. Le vélo a bien chauffé sous le soleil, mais l’arrivée à Chilecito a eu un goût de victoire : une étape marquante sur ma traversée, avec cette impression d’avancer vraiment dans l’aventure.
11
469km
+2950m / -2827m
mise à jour : 12 sept. 2025
Aujourd’hui, j’ai quitté Chilecito à vélo en direction de Belén. La route fut longue, mais portée par l’enthousiasme des Argentins rencontrés en chemin : chaque sourire, chaque encouragement, chaque « ¡Vamos! » donnait des ailes. Entre paysages arides et villages accueillants, j’ai senti toute la chaleur humaine de ce pays. Une étape exigeante, mais illuminée par l’énergie contagieuse de ceux qui croisent ma route. 🚴🇦🇷
12
mise à jour : 15 sept. 2025
De Chilecito à Belén, j’ai eu l’impression que la Route 40 avait été dessinée par un enfant avec une règle et un crayon : tout droit, interminable, et quand ça monte, ça ne redescend jamais. 🚴‍♂️
Les Argentins, eux, me voyaient passer comme un extraterrestre sur deux roues : “¡Vamos maestro!”, “¡Dale campeón!”. Franchement, avec leurs encouragements, je croyais presque avoir une équipe de supporters plus motivée que celle du PSG. 
13
404km
+1749m / -1827m
mise à jour : 15 sept. 2025
Aujourd’hui j’ai roulé de Belén en direction de Cafayate. Tout allait bien au début : moi, mon vélo, le paysage… presque une carte postale. Mais vers la fin, le vent s’est invité à la fête. Pas une petite brise agréable non, un vrai partenaire collant, qui me soufflait dessus comme pour tester ma patience. À chaque coup de pédale, j’avais l’impression de participer à une course contre… un sèche-cheveux géant ! Bref, j’ai fini par arriver, décoiffé, épuisé, mais avec le sourire — parce qu’au fond, le vent a peut-être gagné la bataille, mais pas la guerre : j’étais toujours sur mon vélo.
14
mise à jour : 16 sept. 2025
   Les amis, imaginez-moi lancé à vélo de San José jusqu’à Cafayate : une route magnifique, bordée de petits villages charmants où chaque pause donnait presque envie de poser définitivement le vélo pour m’installer. Et, miracle du jour, le vent a décidé de jouer dans mon équipe ! Je n’ai pas pédalé, j’ai presque plané… Enfin, façon de parler : disons que j’avais l’air d’un champion, mais uniquement grâce à Éole qui me poussait comme un cycliste sponsorisé. Bref, une étape de rêve où même mes mollets avaient envie d’applaudir. 🚴‍♂️💨🍷
15
404km
+1749m / -1827m
mise à jour : 16 sept. 2025
     Les amis, je vous raconte : j’ai quitté Cafayate à vélo avec un petit pincement au cœur — on s’attache vite à ce village de vignes et de soleil. Mais bon, pas le temps de traîner, la route 68 m’attendait ! Et quelle route… une véritable galerie d’art à ciel ouvert : montagnes plissées comme des draps froissés, canyons sculptés par le vent, couleurs éclatantes qu’aucun peintre n’oserait mélanger.
    Entre deux coups de pédale, je me suis surpris à rire tout seul : nostalgique de Cafayate, oui, mais difficile de faire la moue quand on traverse un décor pareil. On dirait presque que la route voulait me consoler en m’offrant ce spectacle incroyable. Finalement, je me suis dit qu’à vélo, même la nostalgie a du mal à tenir longtemps face à tant de beauté. 
16
mise à jour : 17 sept. 2025
Parti  de Santiago-du-Chili à vélo, et aujourd’hui j’ai atterri (sans avion, je précise !) à Salta. Je découvre l’Argentine comme on ouvre un livre dont on ne connaît pas encore l’histoire : surprenante, un peu mystérieuse, mais déjà captivante. Entre émerveillement devant ce pays encore inconnu pour moi et quelques muscles qui me rappellent qu’ils existent, j’ai pédalé  avec le sourire… et un brin d’autodérision, j’adore l’Argentine

17
711km
+6080m / -3604m
mise à jour : 18 sept. 2025
      La route continue ! Parti de Salta à vélo, je me suis retrouvé à traverser l’Árbol de la Sabiduría » et sa forêt qui avait des allures carrément amazoniennes. Imaginez-moi pédalant, entouré d’une jungle luxuriante où chaque arbre semblait vouloir me donner un cours de botanique accéléré. Les oiseaux, eux, étaient tout aussi pédagogues : des espèces nouvelles pour moi, aux chants étranges, comme s’ils se moquaient gentiment de mon souffle un peu court. Bref, un enchantement vert et chantant, toujours cap vers la frontière bolivienne… et mon altimètre qui, je le sens, va bientôt encore faire des siennes ! 🚴‍♂️🌳🦜
18
mise à jour : 20 sept. 2025
Aujourd’hui, mon vélo m’a conduit jusqu’à Purmamarca, ce petit village niché au pied de la fameuse montagne aux sept couleurs. Un décor presque peint à la main, où chaque coup de pédale semblait me rapprocher d’une toile vivante. J’ai pris le temps d’arpenter ses ruelles, d’admirer les tissus multicolores et de laisser traîner mes yeux sur ce paysage qui a l’air de ne jamais vouloir finir.

Et comme si la journée n’avait pas déjà assez de charme, la soirée s’est conclue d’une façon bien conviviale : trois Brésiliens, croisés par hasard, m’ont invité à partager l’apéro puis le repas avec eux. Résultat : des rires, des histoires en trois langues mêlées, et une table qui avait autant de chaleur humaine que de bons plats. Une belle preuve que la route, en plus des paysages, réserve toujours de chouettes rencontres.
19
mise à jour : 22 sept. 2025
    Ce matin, j’ai enfourché mon vélo pour une ascension mémorable : depuis Humahuaca, cap sur la fameuse colline aux 14 couleurs, perchée à 4 350 m d’altitude. 🚴‍♂️
   La route, déjà en soi, c’est un spectacle : chaque virage dévoile des vallées arides, des montagnes qui semblent peintes à la main, et ce petit air rare qui me rappelle que je grimpe haut, très haut. Les jambes chauffent, le souffle se raccourcit, mais la motivation grandit à chaque mètre gagné.
    Et puis, l’arrivée… un panorama incroyable, presque irréel : un arc-en-ciel de roches, des teintes qui se superposent comme si la montagne avait décidé d’être artiste. Là-haut, à deux pas du ciel, le silence et la beauté se mélangent — et je me suis dit que l’aller-retour valait chaque goutte de sueur.
     Un début de journée hors norme, où le mot incroyable prend tout son sens. 
20
711km
+6080m / -3604m
mise à jour : 22 sept. 2025
   Après une nuit bien fraîche sous ma toile de tente, j’ai repris la route au petit matin. Tranquillement, j’ai pédalé en profitant des paysages du nord argentin. Et voilà, j’ai franchi la frontière : première halte en Bolivie, du côté de Villazón, où j’ai décidé de poser mon vélo une nuit en hôtel. Nouvelle étape, nouveau pays, et toujours à vélo ! 🚴‍♂️🇧🇴
21
711km
+6080m / -3604m
mise à jour : 24 sept. 2025
Aujourd’hui j’ai roulé mes premiers kilomètres en Bolivie, de Villazón jusqu’à Tupiza et un peu après. Les paysages ont déjà changé, l’air aussi, et moi je pédalais avec le petit frisson de la découverte d’un nouveau pays. Après 110 kms environ, j’ai atteint mon hébergement, et là, belle surprise : un couple avec leurs enfants est en train d’y construire un hôtel déjà bien avancé. J’ai eu la chance d’y être accueilli comme l’un de leurs premiers hôtes, dans une chambre simple mais incroyablement reposante. Et pour couronner le tout, ils m’ont invité à partager leur dîner en famille. Une arrivée qui m’a réchauffé le cœur et donné envie de continuer cette route bolivienne avec le sourire
22
711km
+6080m / -3604m
mise à jour : 24 sept. 2025
     Ce matin, j’ai quitté mon hébergement du bon pied, reboosté par un super petit déjeuner (le genre qui te donne l’illusion que tu pourrais gravir l’Everest dans la foulée). Mais très vite, la route jusqu’à Atocha m’a rappelé à l’ordre : vent de face, dénivelé bien corsé et altitude qui me coupait le souffle comme si j’avais couru un 100 mètres… alors que je pédalais à 8 km/h. 😅
Bref, une journée sportive où j’ai dû négocier avec Éole, la montagne et mes poumons, mais au final, j’ai quand même réussi à avancer. Disons que ce n’était pas une balade de santé, mais plutôt une belle leçon d’humilité. 
23
711km
+6080m / -3604m
mise à jour : 25 sept. 2025
      Aujourd’hui en quittant Atucha pour rejoindre Uyuni, j’ai vraiment senti que je changeais de décor. Le paysage devient de plus en plus aride, presque désertique, et je croise désormais plus de lamas que d’arbres ! On sent que je rentre dans un “salar mood” : les grands espaces blancs et secs se profilent, et l’air a ce parfum de bout du monde. Bref, je pédale en plein décor de carte postale, version sauvage. 🚴‍♂️🦙✨
24
648km
+1495m / -1115m
mise à jour : 28 sept. 2025
    Aujourd’hui, j’ai vécu un moment vraiment unique : la traversée du Salar de Uyuni à vélo. Imaginez rouler sur une mer blanche à perte de vue, sans relief, sans bruit, juste le crissement des pneus sur le sel. On a l’impression de flotter dans un décor hors du temps, entre ciel et terre, où l’horizon disparaît. J’étais émerveillé, presque hypnotisé par cette surface infinie, comme si je pédalais sur un autre monde. Une expérience qui restera gravée dans ma mémoire 
25
648km
+1495m / -1115m
mise à jour : 28 sept. 2025
    Après avoir quitté l’immensité blanche du Salar de Uyuni, j’ai enfin eu droit à une belle surprise : les premiers flamants roses, élégants, posés sur ces lagunes au milieu du désert de sel, un vrai contraste magique. 🌸🦩
    Puis j’ai repris la route… enfin, plutôt un chemin cabossé, secoué de nids-de-poule et de cailloux, qui m’a tenu compagnie sur une bonne cinquantaine de kilomètres à vélo. Pas franchement facile, mais ça fait partie de l’aventure.
    À midi, j’ai posé mon vélo dans une petite ville, et je me suis installé à une table sur la place centrale pour déjeuner. Partager  avec des Boliviens un repas simple mais la gentillesse et leurs sourires mon vraiment réchauffé le cœur.
   Et l’après-midi, j’ai repris la route, cette fois avec en tête un objectif clair : continuer ma progression en direction de La Paz encore avec des paysages qui en valent largement la peine.
26
648km
+1495m / -1115m
mise à jour : 28 sept. 2025
    Quelle belle journée à vélo aujourd’hui ! Le ciel était limpide, le soleil généreux et, cerise sur le gâteau, le vent soufflait enfin dans le bon sens. Résultat : j’ai bien avancé en direction de La Paz, avec cette impression grisante de voler presque au-dessus de la route. 🚴‍♂️💨
En fin de journée, j’ai fait halte à Poopó. Petite ville minière posée au milieu de l’altiplano, elle m’a offert un coin parfait pour poser mes sacoches et trouver un lit pour la nuit. Après tant de kilomètres avalés, ça fait du bien de s’arrêter, de croiser quelques habitants curieux de mon périple et de savourer cette ambiance locale chaleureuse.
    Demain, une nouvelle étape m’attend, mais ce soir, je dors à Poopó le sourire aux lèvres, avec La Paz qui se rapproche de plus en plus
27
648km
+1495m / -1115m
mise à jour : 29 sept. 2025
    Aujourd’hui, j’ai quitté Poopo à vélo pour rejoindre Oruro, où j’ai pris un petit moment pour découvrir la ville et y déjeuner. Après cette pause, j’ai repris la route en direction de La Paz. Mais cette fois, le vent n’a pas été mon allié… il m’a vraiment mis à l’épreuve toute la journée, comme s’il avait décidé de me freiner à chaque coup de pédale. Et pour couronner le tout, un gros orage est arrivé pile au moment où je posais les roues devant l’hôtel : timing parfait, mais un final bien humide !
28
648km
+1495m / -1115m
mise à jour : 29 sept. 2025
    Aujourd’hui, j’ai eu une journée de vélo plutôt tranquille. Je ne suis plus qu’à 90 km de La Paz, où je compte faire une halte de quelques jours. Comme des orages étaient annoncés, j’ai préféré m’arrêter un peu plus tôt pour ne pas me faire surprendre sur la route. Rien de bien mouvementé donc, mais ça fait aussi du bien d’avoir une étape plus calme enfin de bien récupérer des journées passées 
29
mise à jour : 01 oct. 2025
   
     Ça y est, me voilà arrivé à La Paz après plusieurs jours de pédalage à travers l’Altiplano  🚴‍♂️
    Je peux vous dire que l’arrivée dans cette ville est incroyable : La Paz est perchée à plus de 3 600 m d’altitude, coincée entre des montagnes et des falaises abruptes, avec l’Illimani (un sommet de plus de 6 400 m) qui domine l’horizon.
    Après avoir posé les roues en ville, j’ai eu droit à une expérience unique : pour rejoindre mon logement, j’ai pris le fameux téléphérique de La Paz (le Teleférico). C’est un vrai réseau de métro aérien, avec ses cabines colorées qui survolent la ville. Depuis là-haut, la vue est à couper le souffle : un océan de maisons rouges qui s’accrochent aux collines, le centre bouillonnant en bas, et tout autour, les montagnes enneigées.
   J’ai posé mes sacoches pour quelques jours ici, histoire de me reposer un peu et de profiter pleinement de la ville. Les marchés animés, les ruelles escarpées, les places pleines de vie et cette ambiance andine si particulière… je sens que je n’ai pas fini d’être surpris.
    Prochaines étapes : bien découvrir La Paz, peut-être même pousser une balade jusqu’au quartier de Sopocachi ou encore me perdre dans l’immense Mercado Rodríguez.
    Bref, après tant de kilomètres, je savoure cette halte dans une ville qui a déjà l’air incroyable et qui va me réserver encore pas mal de découvertes.
30
24.3km
+532m / -534m
mise à jour : 04 oct. 2025
   Ce matin j’ai fait une sortie incroyable en allant visiter la Vallée de la Lune, qui se trouve à seulement quelques kilomètres du centre de La Paz. C’est un endroit totalement dépaysant : un paysage de cheminées de fée, de pics effilés et de crevasses sculptées par l’érosion, qui donne vraiment l’impression de marcher sur une autre planète.
   Ce décor si particulier est formé d’argile et de grès, façonnés au fil du temps par le vent et la pluie. Les couleurs varient du beige au rougeâtre, parfois avec des reflets blancs, ce qui rend la vue encore plus spectaculaire. C’est d’ailleurs tellement unique que le nom de “vallée de la lune” a été donné car cela rappelle un paysage lunaire.
   Une petite anecdote sympa : on raconte que c’est Neil Armstrong, le premier homme à avoir marché sur la lune, qui en visitant le site a dit que ça lui rappelait justement ce qu’il avait vu là-haut. Depuis, le nom est resté.
   Bref, une balade hors du temps, à deux pas de la ville, qui contraste totalement avec l’agitation de La Paz. Un vrai choc visuel
 Puis je suis retourné dans le centre de la Paz pour continuer ma visite toujours aussi colorée 
31
83.9km
+1318m / -3575m
mise à jour : 04 oct. 2025
   
     Écoute, aujourd’hui j’ai vécu une sacrée expérience ! J’ai roulé sur la fameuse Route de la Mort en Bolivie, accompagné de deux complices. C’était une journée à la fois impressionnante et inoubliable.
   On commence en altitude, à environ 4 700 m, dans un froid piquant et avec la neige pas très loin. Petit à petit, on descend cette route mythique, connue autrefois comme l’une des plus dangereuses du monde à cause de ses falaises vertigineuses et de son étroitesse. Mais à vélo, c’est complètement différent : on profite du paysage grandiose, avec les montagnes andines qui laissent place à une végétation tropicale au fil de la descente.
   On est passé de l’air glacial des hauteurs aux forêts luxuriantes et humides, avec des cascades qui tombent parfois directement sur la route. C’est impressionnant de voir le changement d’environnement en quelques heures seulement.
   Et bien sûr, l’organisation était top : on a eu une petite collation pour reprendre des forces pendant la descente, et à la fin de la journée, un bon repas bien mérité. Franchement, avec mes deux compagnons, on a partagé des moments forts, de l’adrénaline mais aussi beaucoup de rires.
    Une journée qui restera gravée, à la fois sportive et magique.
32
398km
+4878m / -4876m
mise à jour : 04 oct. 2025
   Aujourd’hui j’ai fait une belle excursion depuis La Paz en direction de Copacabana, au bord du légendaire lac Titicaca. Après un trajet qui traverse de superbes paysages andins, je suis arrivé dans ce petit village très animé. J’ai pris le temps de me balader un peu dans les ruelles et de profiter de l’ambiance, avant un déjeuner rapide.
   Ensuite, cap sur le port, j’ai embarqué sur un bateau qui m’a conduit jusqu’à l’Isla Del Sol, cette île mythique chargée d’histoire et de légendes incas, posée sur les eaux étincelantes du Titicaca. Une parenthèse hors du temps, entourée de vues incroyables sur le lac et les montagnes au loin.
   En fin d’après-midi, retour à Copacabana où j’ai pu profiter d’un bon dîner, avant de repartir vers La Paz de nuit, la tête remplie d’images et d’impressions. Une journée bien remplie, à la fois culturelle, dépaysante et apaisante 
33
16.6km
+765m / -757m
mise à jour : 09 oct. 2025
   Aujourd’hui c’était ma dernière journée à La Paz et je l’ai vécue à un rythme tranquille. J’ai repris les téléphériques  pour admirer encore une fois ces vues spectaculaires sur la ville, coincée entre les montagnes, avec l’Illimani qui domine au loin. C’est vraiment incroyable de voir comment les différents quartiers s’étendent sur les hauteurs, comme un immense patchwork.
   Je me suis aussi baladé dans les rues, à travers les marchés et les places, en profitant de l’ambiance toujours vivante, des couleurs, des odeurs de cuisine de rue, des vendeurs et des passants. La Paz a un charme unique, un mélange de chaos et de beauté qui m’a beaucoup marqué.
  Pas de photos aujourd’hui, j’ai préféré garder mon téléphone dans la poche et profiter simplement de ce que je voyais. Demain, je reprends la route en direction du Pérou, et même si je suis impatient de continuer l’aventure, j’ai quand même un petit pincement au cœur en quittant cette ville où je me suis senti bien.
34
488km
+1616m / -1962m
mise à jour : 06 oct. 2025
   J’ai quitté La Paz avec un petit pincement au cœur. Une dernière montée dans le téléphérique pour admirer la ville une dernière fois, suspendu au-dessus de ce décor incroyable, puis j’ai enfourché mon vélo direction le Pérou. La route n’était pas de tout repos : un peu de circulation, quelques montées et descentes, et toujours ces paysages andins 
   En début d’après-midi, je suis arrivé à la frontière boliviano-péruvienne. Honnêtement, ce n’est pas l’endroit le plus clair du monde : quelques bâtiments un peu dispersés, pas beaucoup de panneaux, et des gens qui t’indiquent chacun une direction différente. Il faut d’abord passer du côté bolivien pour faire tamponner la sortie, puis traverser quelques centaines de mètres à vélo avant d’arriver au poste péruvien. Là, un peu d’attente, quelques papiers à remplir, un contrôle rapide du passeport… et me voilà officiellement au Pérou            Une vraie satisfaction de franchir cette nouvelle étape du voyage. Demain, je prendrai la route pour Puno, au bord du lac Titicaca — hâte de découvrir cette région mythique.
35
488km
+1616m / -1962m
mise à jour : 09 oct. 2025
Aujourd’hui , premier tour de roue au Pérou. Après avoir quitté la frontière, j’ai pris la route en direction de Puno, au bord du mythique lac Titicaca. La route demande un peu d’attention, mais les paysages sont superbes, entre montagnes, villages andins et ce bleu profond du lac qui m’accompagne presque tout le long.
   Arrivé à Puno, j’ai eu la chance de passer une nuit sur les îles flottantes des Uros, juste à côté de Puno, sur le magnifique lac Titicaca une expérience vraiment unique.
   Ces îles sont incroyables : elles ne sont pas naturelles, mais entièrement fabriquées à la main par le peuple Uros, qui vivent ici depuis des générations. Tout est fait en totora, un roseau qui pousse dans le lac. Les habitants coupent les racines, les assemblent pour former une base, puis ajoutent sans cesse de nouvelles couches pour que l’île reste solide. Marcher dessus est une sensation étrange, le sol bouge un peu, comme si on marchait sur un grand matelas flottant.
   Le soir, le silence du lac et le coucher du soleil sur les eaux dorées étaient tout simplement magiques. On entendait seulement le vent et le clapotis de l’eau. La nuit, le ciel étoilé était d’une pureté incroyable, et le matin, le lever du soleil sur le lac offrait un spectacle inoubliable.
   Les habitants sont d’une gentillesse remarquable. Ils expliquent avec fierté comment ils construisent leurs îles, parta...
36
488km
+1616m / -1962m
mise à jour : 08 oct. 2025
   Ce matin, j’ai dit au revoir à l’île d’Uros — ces fameuses îles flottantes où même le sol bouge quand on marche ! Après une belle nuit sur ce tapis de roseaux, j’ai repris le bateau pour rejoindre la côte de Puno. Puis, en selle direction Cuzco ! La route passe par Juliaca, une ville bien vivante où le klaxon semble être un sport national.
   Comme d’habitude, mon vélo attire les regards : les gens me dévisagent d’abord avec curiosité, puis viennent me parler. Les questions reviennent toujours: Tu viens d’où, Tu vas où, et il y a quoi dans tes sacoches😁
  J’ai l’impression d’être une petite célébrité ambulante, sauf que ma voiture de star, c’est un deux-roues chargé comme une mule.
   Bref, ma route se poursuit tranquillement vers Cuzco, entre vent de face, sourires curieux et paysages. Le Pérou continue de m’offrir chaque jour une nouvelle aventure 
37
152km
+788m / -1084m
mise à jour : 11 oct. 2025
   Ce matin, lever aux aurores, les étoiles encore dans les yeux — j’ai quitté Pucará en grognant un peu contre le froid – mais tu sais, ce genre de froid qui pique et qui te réveille bien. Le ciel était immense, limpide, un peu mauve puis rose – ambiance magique.
   Après 95 kilomètres de montée tranquille, j’ai attaqué le col de la Raya (≈ 4 318–4 335 mètres selon les sources).  Ah, ce col ! Là où l’air devient mince, où tu vois ton souffle sortir en petits nuages, où les lamas te regardent comme si tu étais le plus étrange des touristes qui pédale. Les derniers lacets étaient costauds jambes tremblantes, cœur battant, mais cœur heureux.
  Sur le versant après le col : des vallées à perte de vue, des sommets découpés, des nuages qui traînent comme des cotons. Le soleil monte, réchauffe, éclaire les falaises d’un doré chaud, les herbes hautes qui ondulent, les villages perchés. Et je te jure, chaque virage offrait un tableau différent — comme si la route jouait à cache-cache avec la beauté.
   Entre deux montées, j’ai croisé des marchandes ambulantes (et des marchands aussi, ne soyons pas sexistes !) : une vieille dame vendant du maïs grillé, un type qui avait étalé des pommes de terre violettes, des fromages frais dans de petites bassines d’aluminium, des femmes au chapeau traditionnel qui riaient sous le soleil. J’ai fait une pause, englouti un « snack local » — je ne sais plus si c’était du fromage ou du maïs (probablement les deux) — rechargé les batteries corporelles...
38
152km
+788m / -1084m
mise à jour : 11 oct. 2025
Arrêt à Cusco quelques jours demain direction le Machu Picchu
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mise à jour : 11 oct. 2025
   Quelle expédition aujourd’hui. Ce matin, j’ai quitté Cusco plein d’énergie, direction Aguas Calientes. le camp de base des aventuriers en quête du Graal andin : le billet d’entrée pour le Machu Picchu !
   Après plus de six heures de bus sur des routes qui serpentent entre montagnes et précipices et où le klaxon du chauffeur semble être un instrument de musique national, me voilà déposé quelque part au bout du monde. De là, pas le choix, deux bonnes heures de marche le long de la voie ferrée, sac sur le dos, moustiques en embuscade, et les jambes qui commençaient à négocier une grève.
   Mais quelle satisfaction à l’arrivée à Aguas Calientes. Ce petit village tout en escaliers, entouré de jungle et de montagnes, semble veiller sur le trésor sacré. Et surtout… j’ai enfin décroché le fameux sésame ! Le billet magique pour le Machu Picchu.
   Demain, réveil à l’aube pour grimper jusqu’à la cité perdue des Incas. Après l’épopée d’aujourd’hui, je suis prêt à tout… même à affronter les marches du Machu Picchu sans broncher .
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mise à jour : 12 oct. 2025
   Quelle journée. Ce matin, départ vers 9h30 d’Aguas Calientes, le petit village au pied de la montagne, pour rejoindre le légendaire Machu Picchu en bus. La montée se fait en lacets serrés, la route serpente au milieu d’une végétation luxuriante, et déjà, on sent l’excitation monter à mesure qu’on approche de ce lieu mythique.
   Et puis, enfin, le voilà : le Machu Picchu, cette cité inca perdue dans les nuages, accrochée aux montagnes depuis le XVe siècle. Des terrasses agricoles, des temples taillés avec une précision incroyable, des pierres ajustées comme si elles avaient été sculptées au laser… Un vrai bijou d’architecture et de mystère. On comprend pourquoi on l’appelle la “cité sacrée”.
   Mais bon, soyons honnêtes… les milliers de touristes venus admirer ce chef-d’œuvre ont un peu gâché la magie du moment. Entre les perches à selfie, les groupes qui bloquent les passages et les “cheese!” à répétition, il fallait presque jouer des coudes pour admirer la vue en paix. 😅
   Après cette immersion dans l’histoire, retour en bus à Aguas Calientes, puis place au combo sportif : deux heures de marche pour rejoindre la route principale, avant de remonter dans un bus pour six longues heures jusqu’à Cusco. Autant dire qu’à l’arrivée, j’étais plus prêt pour un bon lit qu’une nouvelle aventure !
   Mais malgré la fatigue (et la foule), difficile de ne pas être impressionné. Le Machu Picchu reste un lieu magique, unique, qu’on n’oublie pas de sitôt.
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mise à jour : 13 oct. 2025
   Aujourd’hui, c’était ma dernière journée à Cuzco, et je peux vous dire que je l’ai bien rentabilisée. Ce matin, j’ai troqué mon fidèle vélo contre un quad, histoire de faire un peu de bruit et de la poussière. Direction Moray, ce site archéologique incroyable où les Incas faisaient pousser leurs cultures en terrasses. Franchement, on aurait presque dit un gigantesque amphithéâtre pour légumes    Ensuite, petit détour par les salineras de Maras, des milliers de bassins de sel accrochés à la montagne, un vrai damier naturel scintillant sous le soleil. On se serait cru dans un décor de science-fiction, sauf que là, c’est 100 % naturel (et salé 😅).
   Vers 13 h, retour en ville pour un bon déjeuner. il fallait bien ça après avoir mangé toute la poussière du matin ! Puis, l’après-midi, dernière virée dans Cuzco , pour flâner une dernière fois dans ses ruelles pleines de charme (et de marches !). J’ai aussi grimpé jusqu’à Sacsayhuamán, cette forteresse aux pierres si énormes qu’on se demande encore comment les Incas ont réussi à les empiler sans grue ni bétonnière.
   Demain, fini la vie de touriste, je reprends mon vélo direction Lima 🚴‍♂️. Les cuisses vont chauffer, mais l’aventure continue !
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782km
+9220m / -12228m
mise à jour : 15 oct. 2025
   Aujourd’hui j’ai quitté Cusco en direction D’Ica (oui, une petite centaine de kilomètres, “tranquille”… enfin, façon cycliste 😅). J’avais dit que ce serait une journée cool, mais visiblement, la route péruvienne n’a pas reçu le mémo : quelques côtes bien musclées m’ont vite rappelé que mes mollets ne sont pas encore en retraite !
   Entre deux montées, j’ai croisé un lama qui m’a regardé comme pour dire : « Toi, t’as choisi la mauvaise monture » 🦙. Des pauses improvisées sur le bord de la route, sous le regard curieux des habitants.
   Heureusement, la récompense était là : des paysages incroyables, un vent parfois ami, parfois traître, et cette sensation de liberté qu’on ne trouve que sur deux roues. 🚴‍♂️💨
   Bref, une journée pleine de sueur, de rires et d’aventures, comme je les aime. Le vélo, c’est la meilleure école d’humilité… et de bronzage inégal ! 😎
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782km
+9220m / -12228m
mise à jour : 15 oct. 2025
  Aujourd’hui, j’ai repris la route à vélo, direction toujours Ica. Peu de kilomètres au compteur, mais quelle journée ! 😅 Un col interminable : plus de 55 km de montée et plus de 2000 m de dénivelé. Autant dire que mes mollets ont bien compris le message ! 🥵
L’ascension m’a littéralement calmé, alors j’ai décidé de poser le vélo à Abancay, une ville nichée au creux de la vallée, plutôt agréable et paisible. Après une telle montée, c’est le genre d’endroit où on savoure un bon repos… et une petite bière bien méritée 🍺🚴‍♂️
44
782km
+9220m / -12228m
mise à jour : 16 oct. 2025
   Aujourd’hui, départ d’Abancay sous un ciel couvert, direction Ica. La route s’est rapidement engagée dans une longue vallée, une montée régulière mais agréable, bordée de montagnes verdoyantes et de petits hameaux où la vie semble paisible. Tout au long du trajet, j’ai croisé des petits commerçants installés au bord de la route : certains vendaient des fruits bien mûrs, d’autres proposaient du fromage frais ou encore du pain chaud tout juste sorti du four. Impossible de ne pas s’arrêter de temps en temps pour échanger un sourire ou goûter leurs produits — l’occasion de reprendre un peu d’énergie !
   Plus j’avançais, plus la vallée se rétrécissait, laissant place à une route sinueuse qui suivait la rivière en contrebas. Le décor était superbe, mais dans le dernier quart d’heure, le ciel a décidé de me tester : une pluie fine s’est mise à tomber, puis plus drue, juste assez pour me tremper avant d’atteindre Chalhuanca.
   Heureusement, j’ai réussi à trouver un petit Hôtel avec une chambre simple mais confortable. Ce soir, ce sera repos bien mérité et surtout… une nuit au sec ! 🚴‍♂️🌧️🛏️
45
782km
+9220m / -12228m
mise à jour : 18 oct. 2025
   Quelle journée ! 😅 Ce matin, je suis parti de Chalhuanca plein d’entrain, persuadé que ce serait une journée tranquille à vélo… grave erreur ! 😆
   Entre l’altitude, les jambes un peu fatiguées et la météo capricieuse, j’ai eu droit à un véritable festival : un coup de soleil, un coup de vent, un coup de pluie, et même un petit coup de mou !
   Franchement, je crois pouvoir dire que c’était l’une de mes journées les plus difficiles depuis le départ — un vrai parcours du combattant sur deux roues. À certains moments, j’avais l’impression que la montagne me testait, juste pour voir jusqu’où je pouvais tenir.
   Mais bon, fidèle à ma devise : tant que les pédales tournent, tout va bien 🚴‍♂️💪
Je continue ma route en direction de Ica, toujours motivé (et toujours un peu fou) 
46
782km
+9220m / -12228m
mise à jour : 18 oct. 2025
   Aujourd’hui, une belle journée de vélo comme on les aime ! Les jambes étaient bonnes, la motivation au rendez-vous, et surtout… un passage symbolique à 4 530 m d’altitude ! 🚵‍♂️💨 Autant dire que je ne risque pas d’oublier cette étape — jamais grimpé aussi haut à vélo ! L’air se faisait rare, mais le plaisir immense.
   Ce soir, halte bien méritée à Lucanas, toujours en direction d’Ica. Le compteur file, et dans moins d’une semaine, ce sera Lima, la fin de cette grande aventure. Le corps est encore sur le vélo, mais la tête commence doucement à penser au retour… et à tout ce que ce voyage m’aura apporté. 🌄
47
782km
+9220m / -12228m
mise à jour : 18 oct. 2025
   Quelle journée. Ce matin, j’ai quitté Lucanas avec les jambes encore bien réveillées par les efforts des jours précédents. Le menu du jour : un dernier col à plus de 4100 m d’altitude, histoire de ne pas perdre les bonnes habitudes     Là-haut, l’air est toujours aussi rare. Mais la récompense ne s’est pas fait attendre : une descente interminable, magnifique, un vrai toboggan jusqu’à la plaine.
   Je me suis régalé : virage après virage, le vent dans le visage, le compteur qui s’emballe, et cerise sur le gâteau, quelques camions doublés façon “Tour de France version andine.
   Et puis, enfin, l’arrivée à Nazca, symbole du retour vers la chaleur et le désert. J’ai fait un petit tour de la ville, histoire de voir à quoi ressemblait ce lieu mythique, mais bon, disons que les lignes de Nazca sont sûrement plus spectaculaires vues du ciel que depuis mon guidon. En tout cas, la mer n’est plus très loin, et le moral est au beau fixe 👋
48
782km
+9220m / -12228m
mise à jour : 20 oct. 2025
   Aujourd’hui, étape entre Nazca et la lagune de Huacachina et comment dire, j’ai découvert une nouvelle définition du mot “route”. Disons qu’entre les nids-de-poule, les crevasses et les bouts de bitume qui se battent en duel, il fallait plus parler de champ de bataille que de chaussée. J’ai cru un moment que mon vélo allait demander l’asile politique sur le bord de la route ! 😅
   Mais bon, chaque enfer a sa récompense : à l’arrivée, la fameuse lagune de Huacachina s’est offerte à moi, véritable oasis sortie d’un mirage ! Des palmiers, du sable doré, et cette petite lagune au milieu du désert, On s’attend presque à voir un chameau venir siroter un jus de fruits à côté. Après les secousses de la journée, c’était le paradis sur terre — ou du moins, une belle parenthèse de fraîcheur avant la suite de l’aventure 
49
81.4km
+50m / -446m
mise à jour : 21 oct. 2025
   Aujourd’hui, j’ai fait fort. Très fort.
Je suis parti de la lagune de Huacachina, ce petit coin de paradis au milieu du désert, un vrai oasis digne d’un mirage, sauf que celui-là, je l’ai mérité après mes routes infernales d’hier.
   Direction Paracas (oui, pas Caracas — je n’ai pas encore traversé l’Amérique en une journée. Et là, grande innovation : j’ai testé pour vous l’autoroute péruvienne à vélo.
   Une vraie expérience. Une bande d’arrêt d’urgence parfaite, bien lisse, avec juste le petit frisson de voir passer les camions à 120 km/h à côté de moi. 
   Franchement, je n’ai jamais roulé aussi vite… ni eu autant envie de vérifier mes freins toutes les deux minutes.
   Après cette session “Tour de France, édition autoroute”, j’ai fait une pause déjeuner bien méritée, histoire de recharger les batteries (et calmer mes nerfs). Puis direction les îles Ballestas, un petit bijou naturel. 🐧🐬
   Là-bas, j’ai découvert un monde parallèle : des otaries qui se dorent la pilule, des pingouins qui se prennent pour des stars, et des oiseaux qui font des acrobaties dignes du Cirque du Soleil (avec bonus “odeur marine garantie”).
   Retour sur la terre ferme, le sel encore sur la peau et les yeux pleins d’images, pour finir ma journée à Pisco, où je dors ce soir. 
   Autant dire que le pisco sour du soir, je l’ai pas volé !
   Bref : entre autoroute, aventure et animaux, une journée bien “pimentée” comme je les aime.👋👋
50
135km
+528m / -532m
mise à jour : 22 oct. 2025
Désolé très peu de photos aujourd’hui le paysage était fade et le bord de côte inaccessible, incroyable mais vrai 
51
72.1km
+403m / -315m
mise à jour : 23 oct. 2025
   En bien voilà, dernière journée de vélo aujourd’hui ! Environ 80 kilomètres pour rallier Lima, une étape finale pas vraiment de tout repos : une autoroute dangereuse, des voitures qui frôlent, des camions qui grondent, et moi, tranquille au milieu, accroché à mon guidon comme un vieux marin à sa barre.
   Mais derrière cette tension de la route, il y avait surtout un mélange d’émotion et de nostalgie. Ce matin, en enfourchant mon vélo, j’ai repensé à ce départ de Santiago-du-Chili le 4 septembre. Quatre pays, des cols à plus de 4500 mètres, des paysages incroyables, des moments de galère, d’autres de pure liberté… et aujourd’hui, la ligne d’arrivée.
   Je pose donc le vélo à Lima, un peu fatigué, un peu fier aussi, et surtout le cœur rempli de souvenirs. Ce voyage en Amérique latine restera, sans aucun doute, l’un de mes plus beaux périples. Et maintenant, il ne me reste plus qu’à apprendre à marcher sans pédaler ! 🚴‍♂️🇨🇱🇦🇷🇧🇴🇵🇪
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mise à jour : 24 oct. 2025
   Aujourd’hui, j’ai pris le temps de découvrir Lima, cette immense capitale où tout semble bouillonner en permanence ! La circulation y est… comment dire… impressionnante : ça klaxonne, ça zigzague, ça s’arrête n’importe où, mais au final tout le monde semble savoir exactement où il va. Une vraie chorégraphie urbaine ! 🚗🚖🚙
   Malgré ce chaos apparent, il y a une forme d’harmonie dans tout ça : les gens s’adaptent, se faufilent, se sourient, et la ville dégage une belle énergie. Entre modernité, vieux quartiers et ambiance côtière, Lima m’a surpris par sa vitalité et sa capacité à faire cohabiter le tumulte et la convivialité.
   Une journée riche en contrastes… et en klaxons ! 😄
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mise à jour : 25 oct. 2025
Fin de ce carnet d’aventures, Ça a été un réel plaisir de partager mon carnet journalier avec vous 
J’espère que ça vous a donné des idées de voyage à vélo à pied, en voiture ou tout autre moyen de locomotion 👋👋👋👋👋❤️