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Modane Menton 13 jours de traversée
Modane Menton 13 jours de traversée
13 jours
250 km
2
Un mois de juillet pluvieux :  la chance ! :D... du moins quand on veut terminer l'été sur l'eau ! Une petite rivière comme la Dronne a habituellement un niveau d'eau bien bas à cette saison et nous profitons de cette remontée providentielle des cours d'eau ! En plus, cet affluent de l'Isle se trouve à 1 H 30 de route de la maison donc c'est l'idéal pour l'organisation. - Les étapes : nous ne les avions pas vraiment préparées car nous connaissions la présence de nombreux barrages,, donc ralentissements dans la progression. De plus, les campings au bord de l'eau sont mal répartis et les lieux de bivouac incertains. Vu la distance, nous avions calculé 6 jours + une journée pour récupérer le véhicule. Le temps peut être allonger si on veut prendre son temps et visiter les bourgades intéressantes sur le trajet. - Ravitaillement : pour être tranquilles, nous sommes partis avec 3 jours de nourriture et un jerrican d'eau. Il y a régulièrement des petites villes si on veut s'arrêter plus souvent ainsi que des "guinguettes" et restaurants au bord de l'eau. - Barrages : il n'est pas facile de donner de réelles indications sur le passage des barrages car cela est très aléatoire selon les années et les saisons. Le mieux est de toujours s'arrêter pour jeter un oeil, même s'il y a une pancarte "canoë" car toutes les embarcations ne passent pas partout, à part la passe sous le pont de Brantôme où c'est l'attraction de la ville ! Nous avons rencontré des seuils vraiment très haut. Nous avons aussi trouvé des pancartes indiquant les bras à prendre à certains embranchements. Après Chenaud, plus de locations de canoës donc plus d'indications ! Au niveau du portage, nous en avons eu quelques uns à partir du 3e jour. Nous avons eu tous les cas de figures et il faut s'adapter sans se décourager et surtout avoir un chariot ! - Bivouac : nous avons respecté les pancartes "propriété privée" et nous nous sommes toujours installés dans des endroits isolés sans laisser de traces de notre passage. C'est une rivière qui reste très sauvage jusqu'à la fin. Nous n'avons pas vu trop de monde malgré quelques locations dans les villes principales (souvent des descentes d'une heure ou deux). - Retour au point de départ : assez épique ! nous avons choisi le dernier bivouac proche de Coutras (1 heure de descente)). Là, il faut calculer sa journée selon les horaires des trains.... Pour ma part : train à 11 H avec arrêt à Périgueux puis nouveau TER direction Limoges avec descente à Agonac. C'est la gare la plus proche du pont de Verneuil (à vol d'oiseau). Ensuite, il ne faut pas trop compter sur l'auto-stop car les routes sont très sinueuses et peu fréquentées. J'ai donc fait 13 km à pied en visitant la campagne environnante ;). Bref, ça occupe bien la journée !
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Au Moulin de Lombraud : ça passe mieux seul !
Août 2021 : La Dronne en Canoë - 126 km de decente
7 jours
126 km
13
Depuis longtemps, j'avais repéré ce circuit sur le site de l'Office de Tourisme du Pays de Salers et je m'étais promis de le faire un jour. Comme j'avais quelques jours de vacances sans rien avoir programmé, j'ai préparé mes affaires vite fait... J'ai étudié les étapes au fur et à mesure en remaniant le tracé qui me convenait (j'ai zappé l'aller/retour entre St Bonnet et Salers car trop de monde en plein été). Malgré certains passages sur des petites routes, ce périple est très tranquille, même au mois d'août. On peut respecter le topo à la lettre et choisir des hébergements plus confortables mais ce sera différent. J'ai préféré garder un côté un peu plus aventureux avec des bivouacs au hasard et je n'ai pas regretté cette option. Il y a aussi les petits campings en fond de vallée qui sont franchement sympas et pas chers. Le dernier jour, j'ai un peu cherché mon chemin car j'avais une ancienne version du topo mais ça fait partie du jeu quand on part sans vérifier les circuits... Outre le topo et les grandes lignes du tracé, il faut avoir une carte Top 25 pour bien se repérer. Cette région est magnifique en toutes saisons et je la recommande fortement : - En automne : le GR400 rencontre un vif succès mais c'est la tranquilité assurée si on y va en octobre comme je l'ai fait une année (4 jours : le Fau/Le Lioran/Thiézac/Mandailles/Le Fau) - L'hiver : si on évite la région de la station du Lioran, il y a plein de balades très sauvages à faire en raquettes sur les crêtes, dans la forêt et sur les plateaux. Il faut juste être bien équipé !
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Bivouac aux ruines de Chavaspre
Cantal : la route des transhumances au Pays de Salers
4 jours
65.4 km
9
Je viens de terminer un tour d’Europe de plus de quatre mille kilomètres, seule. Ceci avec un vélo de route sur lequel a été ajoutée une assistance électrique afin de prendre en charge le poids important des bagages étant donné que je suis une quinquagénaire sans entraînement avec des genoux déjà un peu fatigués. "Ahhh, mais tu as un vélo électrique!" - "Non, j'ai une batterie que j'économise pour avoir la possibilité d'aller loin et qui m'aide pour soulager mes genoux et gérer le poids des bagages". L'aventure - c'est quoi en fait? N’est-ce pas un ensemble d'activités et d'expériences qui comportent une forme de risque et qui vous mettent face à l'imprévu à et à vous-même ? A chacun sa façon de se dépasser. Il n'est pas nécessaire de grimper l'Everest, un tour d'Europe avec un vélo acheté sur le Bon Coin seule sans connaissances particulières en mécanique avec juste une tente, un téléphone et quelques cartes suffit. Et quoi qu'il arrive - avec ou sans aide - il faut pédaler et assurer... Ainsi je suis partie en 2020 de Bordeaux en passant par la VélOdyssée, la Vélo Francette puis l’Eurovélo 6 jusqu’au lac de Constance. Vu que j’ai adoré ce type de voyage je suis repartie en août 2021 pendant deux mois et demie de Stuttgart en suivant l’Eurovélo 6 jusqu’à Negotin en Serbie. Le retour vers la France a été une odyssée rocambolesque à travers la Bulgarie, la Grèce et l'Italie incluant des transports en commun locaux de tous genres et le déplacement à vélo dans des lieux parfois bien hostiles... Du vrai voyage, quoi. Celui qui vous fait et non le contraire…
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Une femme, un vélo, un tour d'Europe: partie 1/2
Une femme, un vélo, un tour d'Europe: partie 1/2
116 jours
1621 km
par Mica
6
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C'est d'ailleurs la couverture de ce carnet.
SupervagabondS - Révérence
70 jours
751 km
95
Un beau voyage à vélo de 3 semaines en Arménie avec nos 3 enfants de 6, 9 et 11 ans, à la découverte d'une terre sauvage, accueillante et riche en histoire. Alternance de sommets, de hauts-plateaux, de lacs et de plaines, le tout ponctué de nombreux monuments chargés d'histoire et d'un accueil incroyablement chaleureux du peuple arménien. Notre séjour s'est décomposé en 5 grandes étapes : Du lac Akna au monastère de Géghard : au programme, montagne, "randonnée vélo" dans les hauteurs, visite du superbe monastère rupestre de Geghard classé à l'Unesco. De Géghard à Noravank, en passant par Khor Virap et la plaine de l'Ararat : deux sites magnifiques, au pied de l'Ararat pour l'un, dans un superbe cirque de falaises pour le second. De Noravank à Dilidjan en passant par le plateau de Sevan : la découverte du col de Selim et de son caravansérail, puis le lac Sevan, l'un des plus grands lacs d'altitude au monde, avant de passer deux nuits reposantes dans la petite Suisse arménienne de Dilidjan. De Dilidjan à Erevan, en passant par le haut-plateau de l'Aragatsotn : la découverte du superbe monastère d'Haritchavank, puis l'immersion au sein d'une Arménie rurale et accueillante. Quelques jours de visite à Erevan : capitale de contraste haute en couleur et en histoire. Au bilan : - 400 km parcourus à vélo, 200 km en stop ou fourgon  - Un pneu éclaté en raison de la chaleur, 2 crevaisons, une dizaine de plaquettes de freins changées (!), pas de casse matérielle - De bonnes averses et quelques orages, notamment dans les Geghamas et sur le plateau de Sevan - Une bonne dizaine de pastèques offertes sur le bord des routes, des tomates, des prunes, et autres fruits ! Les points positifs : - Des dizaines et des dizaines de rencontres avec des Arméniens nous accueillant comme des membres de leur famille - Des échanges qui nous ont convaincu de la force de caractère des Arméniens, dans un contexte de guerre et d'incertitudes sur l'avenir : quel exemple d'espérance et de courage ! - Une terre riche de paysages magnifiques, des territoires préservés et sauvages - Un pays qui ne connait pas encore tourisme de masse et ses ravages  - Les monuments historiques superbes et variés qui ont ponctué notre itinéraire - Un pays attractif pour les enfants, à la fois en raison des visites, mais aussi des paysages et de l'accueil de la population - La facilité à trouver des lieux de bivouac dans les zones sauvages - L'accès à des points d'eau et à de petits commerces dans tous les villages - et beaucoup d'autres encore ! Les points négatifs : - Une présence de chiens un peu trop nombreuse au goût des enfants (même si nous n'avons jamais eu de vraie frayeur) - Quelques ondées sur le plateau de Sevan, mais bien équipés ça n'est pas un problème - Difficultés à se ravitailler en matériels/pièces pour le vélo (il suffit de prévoir un minimum de pièces d'usure!) - Donc, au final, pas grand chose ! -------- Mais surtout, l'Arménie, c'est un pays au patrimoine incroyable, aux paysages saisissants et grandioses. C'est un pays à l'histoire mouvementée qui a façonné un peuple doté d'une grande espérance et d'une grande générosité. Un voyage en Arménie, c'est un voyage qui ne laisse pas indifférent et que l'on garde en mémoire toute sa vie. N'hésitez pas à me contacter si vous projetez un voyage en Arménie, je vous répondrai avec plaisir! Merci aux familles TSAGA et Dagicour, à Cansucre et d'autres encore, qui nous ont tant inspirés !
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Au coeur de l'Arménie en famille
Au coeur de l'Arménie en famille
21 jours
653 km
par Elac
36