The Viking Road Triple - 3 mois à vélo en famille autour de la mer du Nord
80 jours
Cyclo voyageur, devenus parents, l’envie de partager l’itinérance à vélo avec nos triplés nous trottait dans la tête depuis leur naissance.
Après des périples près de chez nous, nous avons pu nous accorder une pause entre Juin et Août 2024, sur les côtes du Danemark, de la Suède et de la Norvège et fêter leurs 6 ans en chemin.
Nous vous partageons les trois mois de ce périple familiale à 5 avec 3 vélos avec la mer comme fil conducteur du voyage.
Après des périples près de chez nous, nous avons pu nous accorder une pause entre Juin et Août 2024, sur les côtes du Danemark, de la Suède et de la Norvège et fêter leurs 6 ans en chemin.
Nous vous partageons les trois mois de ce périple familiale à 5 avec 3 vélos avec la mer comme fil conducteur du voyage.
Activité :
vélo de randonnée
Statut :
réalisé
DATE :
06/06/2024
Durée :
80 jours
Réalisé avec 3 enfants
le plus jeune : 6 ans - le plus âgé : 6 ansMobilité douce
Réalisé en utilisant transports en commun (train, bus, bateau...)
C'est possible (ou réalisé) en
train
Précisions :
Nous avons rejoint le sud du Danemark, en train depuis Chambery, en passant par la Suisse en deux jours.
Le réseau ferroviaire Suisse a été fidèle à sa réputation de fiabilité et précision horaire. Le ligne Bale – Hambourg permet de traverser to...
Nous avons rejoint le sud du Danemark, en train depuis Chambery, en passant par la Suisse en deux jours.
Le réseau ferroviaire Suisse a été fidèle à sa réputation de fiabilité et précision horaire. Le ligne Bale – Hambourg permet de traverser toute l’Allemagne sans changer de train et réserver son emplacement vélo. Mais, la Dutch Ban, nous a causé quelques tracas tant à l’aller qu’au retour et fait de notre trajet en train une aventure en elle-même inoubliable, riche en imprévus et idéale pour tester sa capacité d’improvisation.
Mise à jour section : hier
J48 – 60 : Sandefjord > Kristiansand / 320 km et + 4 000 m sur la côte norvégienne
La côte norvégienne nous attire depuis le début, mais nous l’avions gardé en bonus, sans nous y projeter, craignant ses côtes et ne sachant pas si nous arriverions jusque-là. Cela a sans aucun doute rajouté à la magie de ses 12 jours. La côte est plus sauvage, plus montagneuse et moins fréquentée. Nous oscillons entre des paysages « canadiens » - forêts, lacs et même cascades - et les nombreux petits îlots paradisiaques des archipels. Nous avons jonglé entre les deux, heureux de monter pour profiter de points de vue et de bivouacs en forêt, avant de redescendre au niveau de la mer sans un coup de pédale pour des baignades et des bivouacs au bord de l’eau. Nous avons retrouvé là un goût de liberté, d’imprévu et de grands espaces qui fait du bien. Cette parenthèse norvégienne aura été un gros kiff.
Arrivés à Kristiansand, l’envie de poursuivre jusqu’à Stavanger et ses grands fjords nous a sérieusement titillé, mais nous avons aussi approché nos limites avec un tel chargement : nos vélos ont été mis à l’épreuve par les montées raides, heureusement courtes, nécessitant quelques soirées de réglages mécaniques.
Parmi les moments forts de la Norvège : un bivouac au coucher du soleil sur une île, partagé avec Fred, un ami, et ses équipiers parcourant la côte en bateau ; des traversées d’archipels et la découverte de vieux phares ; le poisson fraîchement pêché et les fraises locales ; un phoque venu nous saluer au réveil au bord d’un fjord ; la recherche vaine d’élans — aperçus uniquement sur les panneaux de signalisation ; les innombrables lacs croisés ;
Le Bohuslän et la côte Sud Est Norvégienne sont sans conteste les parties les plus pittoresques — et les plus belles pour nous— que nous ayons traversée, la météo aidant. Chaque village côtier a son charme : rochers de granit, cabanes de pêcheurs rouge bordeaux (dit rouge de Falun), belles forêts et falaises. Nous avons pris le temps de profiter de la mer, des réserves naturelles et des activités locales : baignade, randonnée, pêche au crabe en famille qui est l’activité estivale locale, barbecue au sommet d’une petite île (à 65 m d’altitude), un peu de kayak et même un sauna au bord de la mer. Globalement, nous rencontrons peu de cyclistes, à l’exception d’une soirée improbable partagée avec une famille baujue voisine, engagée sur le même itinéraire. Les enfants étaient ravis de comparer leurs équipements et leurs techniques de pêche au crabe.
La côte norvégienne nous attire depuis le début, mais nous l’avions gardé en bonus, sans nous y projeter, craignant ses côtes et ne sachant pas si nous arriverions jusque-là. Cela a sans aucun doute rajouté à la magie de ses 12 jours. La côte est plus sauvage, plus montagneuse et moins fréquentée. Nous oscillons entre des paysages « canadiens » - forêts, lacs et même cascades - et les nombreux petits îlots paradisiaques des archipels. Nous avons jonglé entre les deux, heureux de monter pour profiter de points de vue et de bivouacs en forêt, avant de redescendre au niveau de la mer sans un coup de pédale pour des baignades et des bivouacs au bord de l’eau. Nous avons retrouvé là un goût de liberté, d’imprévu et de grands espaces qui fait du bien. Cette parenthèse norvégienne aura été un gros kiff.
Arrivés à Kristiansand, l’envie de poursuivre jusqu’à Stavanger et ses grands fjords nous a sérieusement titillé, mais nous avons aussi approché nos limites avec un tel chargement : nos vélos ont été mis à l’épreuve par les montées raides, heureusement courtes, nécessitant quelques soirées de réglages mécaniques.
Parmi les moments forts de la Norvège : un bivouac au coucher du soleil sur une île, partagé avec Fred, un ami, et ses équipiers parcourant la côte en bateau ; des traversées d’archipels et la découverte de vieux phares ; le poisson fraîchement pêché et les fraises locales ; un phoque venu nous saluer au réveil au bord d’un fjord ; la recherche vaine d’élans — aperçus uniquement sur les panneaux de signalisation ; les innombrables lacs croisés ;
Le Bohuslän et la côte Sud Est Norvégienne sont sans conteste les parties les plus pittoresques — et les plus belles pour nous— que nous ayons traversée, la météo aidant. Chaque village côtier a son charme : rochers de granit, cabanes de pêcheurs rouge bordeaux (dit rouge de Falun), belles forêts et falaises. Nous avons pris le temps de profiter de la mer, des réserves naturelles et des activités locales : baignade, randonnée, pêche au crabe en famille qui est l’activité estivale locale, barbecue au sommet d’une petite île (à 65 m d’altitude), un peu de kayak et même un sauna au bord de la mer. Globalement, nous rencontrons peu de cyclistes, à l’exception d’une soirée improbable partagée avec une famille baujue voisine, engagée sur le même itinéraire. Les enfants étaient ravis de comparer leurs équipements et leurs techniques de pêche au crabe.

Norvège - Cote Sud Ouest