Alsace - Bourgogne-Franche-Comté : Se remettre en selle avant le long voyage !
12 jours
795km
+1579m
/ -1585m
Neuf-cents kilomètres pour une remise en forme avant le long voyage de la mi-année
Activité :
vélo de randonnée
Statut :
réalisé
Distance :
795km
DATE :
14/05/2026
Durée :
12 jours
Dénivelées :
+1579m
/ -1585m
Alti min/max :
140m/378m
Mobilité douce
du pas de la porte au pas de la porte
Mise à jour section : hier
312km
+650m
/ -740m
187m/329m
Allenjoie - Fourbanne - Dijon
Dijon - Besançon
345 km
Il fait une chaleur à crever ! Tous les cinq km, mon nouveau GPS me lance une alerte hydratation. Fonction fort utile aussi bien lorsqu’il fait froid ou chaud.
Je traverse de nouveau l’impressionnant parc du Près-la-Rose, le poumon vert de Montbéliard.
En fin de journée je m’arrête à « La Maison Imparfaite ». La chaleureuse Pauline m’installe dans un des nombreux jardins privés pour préserver ma tranquillité, car plusieurs familles avec enfants occupent le camping en contrebas. Elle m’offre du kéfir et des fraises. Lorsque je précise qu’elle me choie, elle répond : « C’est la nature qui donne ! »
Le lendemain, Besançon se profile à l’horizon…
Une petite voix s’obstine à remarquer : « Pourquoi continuer jusqu’à Dijon ? Maintenant ça suffit ! Rentre chez toi ! T’as vu la chaleur qu’il fait ? Tu serais si bien au frais dans ton fauteuil relax ! Et puis tu voulais relire « Les Caractériels » de Martial Cavatz. Ce livre empreint d’une telle sensibilité. Ton livre de l’année. »
Mais rien n’y fait ! C’est décidé ! Je vais allonger mon voyage jusqu’à Dijon. Cependant, je passe chez moi chercher le panneau solaire qui m’a été livré pendant mon absence. Douze watts. Conçu par deux ingénieurs belges et Sandy est là aussi, elle prend la peine de répondre directement aux questions que l’on peut se poser. Dans la mesure du possible, je préfère les toutes petites entreprises aux grandes firmes que l’on retrouve dans tous les pays.
Le long du canal de Bourgogne, une ligne tirée au cordeau de trente kilomètres et sans un brin d’ombre, me met à l’épreuve. Mon thermomètre indique 38° C. C’est tout de même trop !
J’arrive à Dijon. Deux jours de garde de Gaël, mon petit-fils, vont me permettre de débuter une cicatrisation de brûlures au niveau du renforcement de mon cuissard.
Puis il est temps de rentrer à la maison après cette mise en jambe d’environ neuf-cents km. C’est une bonne préparation pour mon voyage à venir.
Avant d'arriver chez moi, je termine la dernière journée de ce petit périple à la brasserie Granvelle à Besançon.
À la table à côté de la mienne, en bordure de terrasse, un monsieur seul se lève avec difficulté. À tout petits pas chancelants, il se déplace sur environ trois mètres. Il semble à bout de force. Je l’observe… à ma grande surprise, il enjambe, à gestes lents et saccadés, la bicyclette posée à côté de la mienne. Puis il s’éloigne, traverse la jolie place Granvelle, pédalant lentement mais surement : toute sa problématique suspendue.
Mon voyage se termine sur cette image. Mes yeux s’embuent.
Le vélo ! Somme de trouvailles et de bricolages, de ferraille et d’ingéniosité.
VIVE LE VÉLO
FIN !
Dijon - Besançon
345 km
Il fait une chaleur à crever ! Tous les cinq km, mon nouveau GPS me lance une alerte hydratation. Fonction fort utile aussi bien lorsqu’il fait froid ou chaud.
Je traverse de nouveau l’impressionnant parc du Près-la-Rose, le poumon vert de Montbéliard.
En fin de journée je m’arrête à « La Maison Imparfaite ». La chaleureuse Pauline m’installe dans un des nombreux jardins privés pour préserver ma tranquillité, car plusieurs familles avec enfants occupent le camping en contrebas. Elle m’offre du kéfir et des fraises. Lorsque je précise qu’elle me choie, elle répond : « C’est la nature qui donne ! »
Le lendemain, Besançon se profile à l’horizon…
Une petite voix s’obstine à remarquer : « Pourquoi continuer jusqu’à Dijon ? Maintenant ça suffit ! Rentre chez toi ! T’as vu la chaleur qu’il fait ? Tu serais si bien au frais dans ton fauteuil relax ! Et puis tu voulais relire « Les Caractériels » de Martial Cavatz. Ce livre empreint d’une telle sensibilité. Ton livre de l’année. »
Mais rien n’y fait ! C’est décidé ! Je vais allonger mon voyage jusqu’à Dijon. Cependant, je passe chez moi chercher le panneau solaire qui m’a été livré pendant mon absence. Douze watts. Conçu par deux ingénieurs belges et Sandy est là aussi, elle prend la peine de répondre directement aux questions que l’on peut se poser. Dans la mesure du possible, je préfère les toutes petites entreprises aux grandes firmes que l’on retrouve dans tous les pays.
Le long du canal de Bourgogne, une ligne tirée au cordeau de trente kilomètres et sans un brin d’ombre, me met à l’épreuve. Mon thermomètre indique 38° C. C’est tout de même trop !
J’arrive à Dijon. Deux jours de garde de Gaël, mon petit-fils, vont me permettre de débuter une cicatrisation de brûlures au niveau du renforcement de mon cuissard.
Puis il est temps de rentrer à la maison après cette mise en jambe d’environ neuf-cents km. C’est une bonne préparation pour mon voyage à venir.
Avant d'arriver chez moi, je termine la dernière journée de ce petit périple à la brasserie Granvelle à Besançon.
À la table à côté de la mienne, en bordure de terrasse, un monsieur seul se lève avec difficulté. À tout petits pas chancelants, il se déplace sur environ trois mètres. Il semble à bout de force. Je l’observe… à ma grande surprise, il enjambe, à gestes lents et saccadés, la bicyclette posée à côté de la mienne. Puis il s’éloigne, traverse la jolie place Granvelle, pédalant lentement mais surement : toute sa problématique suspendue.
Mon voyage se termine sur cette image. Mes yeux s’embuent.
Le vélo ! Somme de trouvailles et de bricolages, de ferraille et d’ingéniosité.
VIVE LE VÉLO
FIN !

Section 5