Alsace - Bourgogne-Franche-Comté : Se remettre en selle avant le long voyage !
12 jours
795km
+1579m
/ -1585m
Neuf-cents kilomètres pour une remise en forme avant le long voyage de la mi-année
Activité :
vélo de randonnée
Statut :
réalisé
Distance :
795km
DATE :
14/05/2026
Durée :
12 jours
Dénivelées :
+1579m
/ -1585m
Alti min/max :
140m/378m
Mobilité douce
du pas de la porte au pas de la porte
Mise à jour section : hier
55.2km
+306m
/ -100m
172m/378m
Sélestat - Soultzmatt
70 km
C’était bien la peine de me vanter d’avoir fait l’acquisition d’un super siège !
Apres l’avoir testé, essayé, vérifié, me voici, à la nuit tombante, entrant dans ma tente. Oh la ! Mon matelas ! Pas plus épais qu’une feuille à cigarettes. Pourtant je me souviens l’avoir gonflé.
Et je secoue le sac gonfleur,
Et je le roule,
Et j’injecte l’air à l’intérieur du matelas,
Parfois une bonne quantité,
Parfois presque rien,
Il serait si simple de souffler dedans, mais il ne faut pas.
Et bing ! Au bout de 10 s, voilà le matelas de nouveau raplapla.
Oh pu…. ! Mon matelas ultra-léger ! Le Sommet, le Sommum !
Première fois de ma vie de voyageuse que cela m’arrive.
Dormir au dur, quel calvaire !
Les os semblent s’enchâsser les uns dans les autres créant des douleurs. Et le corps absorbe le froid humide de la terre malgré le tapis de sol indépendant et celui de la tente.
La flemme de réparer immédiatement. En 35 mn ce serait réglé.
Une nuit exécrable.
Réparation au matin d’un minuscule arrachement. Je solutionne le souci et j’en suis fort satisfaite.
Journée au milieu de splendides paysages viticoles aux villages forts coquets aux maisons à colombages.
L’épreuve du soir m’attend… trois km de chemin forestier à pousser mon vélo pour atteindre un camp de scout en pleine forêt vosgienne. Le site est magnifique, une vaste clairière gardée par une chapelle démesurée. Évidemment le camp est désert. Une fontaine est la bienvenue et j’en profite pour faire une bonne toilette… sitôt cette mise à nu terminée sur le parvis de la chapelle, deux promeneurs arrivent. Je reste persuadée qu’une « Bonne-soeur » réside dans cette chapelle et m’a préservée de regards inquisiteurs ou gênés.
Et je passe une excellente nuit, totalement isolée, à quelques mètres de la chapelle, en compagnie vraisemblablement d’animaux que je ne verrai ni n’entendrai.
Toutefois, mon maillet (140 g) est posé à portée de main. J’ai en mémoire la mésaventure nocturne de ma copine Radia : un renard a déchiré la moustiquaire de sa tente et a pénétré en partie avant qu’elle ne puisse le chasser avec pertes et fracas !
(suite : Section 4)
70 km
C’était bien la peine de me vanter d’avoir fait l’acquisition d’un super siège !
Apres l’avoir testé, essayé, vérifié, me voici, à la nuit tombante, entrant dans ma tente. Oh la ! Mon matelas ! Pas plus épais qu’une feuille à cigarettes. Pourtant je me souviens l’avoir gonflé.
Et je secoue le sac gonfleur,
Et je le roule,
Et j’injecte l’air à l’intérieur du matelas,
Parfois une bonne quantité,
Parfois presque rien,
Il serait si simple de souffler dedans, mais il ne faut pas.
Et bing ! Au bout de 10 s, voilà le matelas de nouveau raplapla.
Oh pu…. ! Mon matelas ultra-léger ! Le Sommet, le Sommum !
Première fois de ma vie de voyageuse que cela m’arrive.
Dormir au dur, quel calvaire !
Les os semblent s’enchâsser les uns dans les autres créant des douleurs. Et le corps absorbe le froid humide de la terre malgré le tapis de sol indépendant et celui de la tente.
La flemme de réparer immédiatement. En 35 mn ce serait réglé.
Une nuit exécrable.
Réparation au matin d’un minuscule arrachement. Je solutionne le souci et j’en suis fort satisfaite.
Journée au milieu de splendides paysages viticoles aux villages forts coquets aux maisons à colombages.
L’épreuve du soir m’attend… trois km de chemin forestier à pousser mon vélo pour atteindre un camp de scout en pleine forêt vosgienne. Le site est magnifique, une vaste clairière gardée par une chapelle démesurée. Évidemment le camp est désert. Une fontaine est la bienvenue et j’en profite pour faire une bonne toilette… sitôt cette mise à nu terminée sur le parvis de la chapelle, deux promeneurs arrivent. Je reste persuadée qu’une « Bonne-soeur » réside dans cette chapelle et m’a préservée de regards inquisiteurs ou gênés.
Et je passe une excellente nuit, totalement isolée, à quelques mètres de la chapelle, en compagnie vraisemblablement d’animaux que je ne verrai ni n’entendrai.
Toutefois, mon maillet (140 g) est posé à portée de main. J’ai en mémoire la mésaventure nocturne de ma copine Radia : un renard a déchiré la moustiquaire de sa tente et a pénétré en partie avant qu’elle ne puisse le chasser avec pertes et fracas !
(suite : Section 4)

Section 3