Traversée de la côte méditerranéenne à vélo — Banyuls-sur-Mer → Frontière italienne
6 jours
588km
+1937m
/ -1716m
720 km. 6 jours. 6 214m de dénivelé. Voilà les chiffres bruts de cette traversée de la côte méditerranéenne à vélo, de Banyuls-sur-Mer jusqu'à la frontière italienne à Menton.
Ce projet s'inscrit dans la continuité de mon tour de France à pied et à vélo entamé les années précédentes. L'an dernier, j'avais posé mes pieds devant la mairie de Banyuls. C'est donc naturellement depuis cette même mosaïque du GR10 que j'ai relancé l'aventure, cette fois sur deux roues, en suivant principalement l'Euro-Vélo 8.
Six étapes, des Pyrénées aux Alpes-Maritimes. Le Canal du Midi, la Camargue, la Provence, le Lubéron, les Alpilles, le Var, la Côte d'Azur. Un pays traversé par le sud, avec ses beautés, ses coups de vent, ses cols et ses imprévus.
Ce projet s'inscrit dans la continuité de mon tour de France à pied et à vélo entamé les années précédentes. L'an dernier, j'avais posé mes pieds devant la mairie de Banyuls. C'est donc naturellement depuis cette même mosaïque du GR10 que j'ai relancé l'aventure, cette fois sur deux roues, en suivant principalement l'Euro-Vélo 8.
Six étapes, des Pyrénées aux Alpes-Maritimes. Le Canal du Midi, la Camargue, la Provence, le Lubéron, les Alpilles, le Var, la Côte d'Azur. Un pays traversé par le sud, avec ses beautés, ses coups de vent, ses cols et ses imprévus.
Activité :
vélo de randonnée
Statut :
réalisé
Distance :
588km
DATE :
15/04/2026
Durée :
6 jours
Dénivelées :
+1937m
/ -1716m
Alti min/max :
-6m/471m
Mobilité douce
Réalisé en utilisant transports en commun (train, bus, bateau...)
C'est possible (ou réalisé) en
train
bus
Précisions :
Aller bus jusqu'à Banyuls
Retour train Nice - Paris et Paris-Niort
Mise à jour section : il y a 3 jours
Pas de réveil ce matin — inutile, l'heure est là de toute façon. 6h30, encore envie de rester dans le sac de couchage. Le froid ? La perspective de la journée ? Probablement les deux. Une dizaine d'escargots ont colonisé le tarp pendant la nuit — opération délogement, séchage des affaires, tout remis en place. 7h24, sortie du camping.
Après le rituel boulangerie, la journée se lance avec un programme connu : deux côtes de 4ème catégorie, et surtout le col d'Eze en 2ème catégorie — la pièce maîtresse du final. Callian, lac de Saint-Cassien sans le voir tant la descente est technique, puis montée vers Le Tignet avec des passages raides.
Auribeau-sur-Siagne, les chemins du GR51, puis Mandelieu-la-Napoule où la mer apparaît enfin. À partir de la plage de la Bocca, la côte s'ouvre et je vais la longer jusqu'à Nice. Cannes, qui prépare son festival — hôtels, bateaux, Croisette, luxe partout. Juan-les-Pins, Antibes, et l'arrivée sur la Promenade des Anglais, bondée de monde. Un couple de cyclistes me sert de lièvre pour m'économiser jusqu'à la place Masséna.
Dépôt des affaires à l'hôtel, repas de pâtes — il faut préparer le col. Je repars direction Villefranche-sur-Mer, sachant que la difficulté arrive. Quasiment 8 km à monter avec une pente moyenne de 6,2 %. Je grimpe à mon rythme, toute la transmission sur le petit plateau. Des travaux en circulation alternée me font mettre le pied à terre une fois — la crainte de ne pas pouvoir redémarrer. Je m'en sors. Un autre cycliste me double avec aisance en m'encourageant au passage — son vélo est plus léger, mais l'encouragement compte quand même.
À 3 km du sommet, plus question de lâcher. Quelques virages, la pente s'adoucit légèrement, et le panneau du col d'Eze à 507m d'altitude apparaît. Maintenant, presque que de la descente.
La Turbie, Monaco en contrebas, le port visible depuis la route — je m'arrête pour la photo et laisse les voitures prendre de l'avance. Elles que je rattrape immédiatement. Cap-Martin, puis le panneau de Menton. Je traverse la ville entière jusqu'à la frontière italienne.
C'est là que ça s'arrête. Mission accomplie.
Je fais demi-tour vers les plages de Menton pour clore le voyage comme il se doit : une citronnade spéciale Menton et une glace pêche-lavande au soleil.
Après le rituel boulangerie, la journée se lance avec un programme connu : deux côtes de 4ème catégorie, et surtout le col d'Eze en 2ème catégorie — la pièce maîtresse du final. Callian, lac de Saint-Cassien sans le voir tant la descente est technique, puis montée vers Le Tignet avec des passages raides.
Auribeau-sur-Siagne, les chemins du GR51, puis Mandelieu-la-Napoule où la mer apparaît enfin. À partir de la plage de la Bocca, la côte s'ouvre et je vais la longer jusqu'à Nice. Cannes, qui prépare son festival — hôtels, bateaux, Croisette, luxe partout. Juan-les-Pins, Antibes, et l'arrivée sur la Promenade des Anglais, bondée de monde. Un couple de cyclistes me sert de lièvre pour m'économiser jusqu'à la place Masséna.
Dépôt des affaires à l'hôtel, repas de pâtes — il faut préparer le col. Je repars direction Villefranche-sur-Mer, sachant que la difficulté arrive. Quasiment 8 km à monter avec une pente moyenne de 6,2 %. Je grimpe à mon rythme, toute la transmission sur le petit plateau. Des travaux en circulation alternée me font mettre le pied à terre une fois — la crainte de ne pas pouvoir redémarrer. Je m'en sors. Un autre cycliste me double avec aisance en m'encourageant au passage — son vélo est plus léger, mais l'encouragement compte quand même.
À 3 km du sommet, plus question de lâcher. Quelques virages, la pente s'adoucit légèrement, et le panneau du col d'Eze à 507m d'altitude apparaît. Maintenant, presque que de la descente.
La Turbie, Monaco en contrebas, le port visible depuis la route — je m'arrête pour la photo et laisse les voitures prendre de l'avance. Elles que je rattrape immédiatement. Cap-Martin, puis le panneau de Menton. Je traverse la ville entière jusqu'à la frontière italienne.
C'est là que ça s'arrête. Mission accomplie.
Je fais demi-tour vers les plages de Menton pour clore le voyage comme il se doit : une citronnade spéciale Menton et une glace pêche-lavande au soleil.

Tourrettes - Menton