Rando Loup - Esteron Vue d'ensemble

(réalisé) (partager)
Petite escapade sur 48 heures entre la vallée du Loup et la vallée de l'Esteron (06). Départ/Arrivée : Gréolières.  
S'y rendre de manière douce : C'est possible en bus stop
randonnée/trek
Quand : 04/06/15
Durée : 2 jours
Distance totale : 31.4km
(dont 31.3km réalisés)
Carnet créé par bcpx le 06 juil. 2015
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Le topo : Jour 2 (mise à jour : 06 juil. 2015)

Distance section : 16.9km

Description :

Départ le matin vers Gréolières les Neiges, ou on fait une petite pause pour refaire le plein d'eau. 
Descente en suivant le GR4 vers l'Esteron
Pic-nic et sieste au bord de l'Esteron
Petite balade le long de l'Esteron avant d'attaquer la montée
Dur dur la montée, notamment un passage qui monte tout droit dans la forêt sans perspective (impression de sur place)
On bivouac à Gerbière à côté des habitations (inoccupées). 

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Le compte-rendu : Jour 2 (mise à jour : 06 juil. 2015)

Après une bonne nuit de sommeil à la belle étoile, quelque peu interrompu par un sanglier un peu bruyant (m'enfin on est chez lui...), on se remet en route sur le GR4 vers le nord.
En se retournant, belle vue sur le plateau de Callern
Le chemin vers Gréolières les Neiges, entre sapin et formations karstiques. 
Après une petite montée, la vue vers le nord se dégage laissant voir les Alpes
Après une halte a Gréolières les Neiges ou on se ravitaille en eau, on attaque la descente (raide, 900m de déniv) vers la vallée de l'Esteron par le GR4. Le chemin serpente dans la forêt de feuillus, avec à l'occasion quelques beaux points de vue. 
Après la descente, pic nic et sieste au bord de l'eau. 
On suit ensuite l'Esteron pour quelque temps, au passage petite vue qui nous laisse enfin découvrir (au loin, mais on aura pas mieux) la cascade qu'on a entendu tout le long de la descente. 
Arrivé à Vascogne, une petite passerelle branlante permet de retraverser l'Esteron. Sur les planches qui balancent lentement au dessus de l'eau on se sent l'âme d'un aventurier (alors que bon bah en fait c'est tranquille :P)
On attaque ensuite la remontée dans la forêt, d'abord par un chemin tranquille, avant de tomber sur une portion infernale... Montée tout droit, raide dans la forêt, sans perspective devant, derrière ou à côté pour voir si on avance... dur pour le moral.
Après cette montée éprouvante, on se refait un peu sur du plat avant d'attaquer la dernière portion en pente douce jusqu'à Gerbière. On établit notre camp pour la nuit sur un endroit plat à proximité des quelques habitations qui sont là (inoccupées). 
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