La tournée des lacs par la terre et par les airs, Cédéra et Crupillouse
29.6km
+3513m
/ -2128m
Une aventure, modeste en durée mais intense en plaisir, un voyage terrestre terrestre et aérien dans une vallée voisine, voilà notre programme pour ces trois jours. Le tour des très esthétiques lacs d’altitude de Cédéra et Crupillouse en rando, bivouac et parapente : émerveillement, calme et déconnexion à deux pas de la maison !
Activité :
randonnée/trek
parapente vol-rando
Statut :
réalisé
Distance :
29.6km
DATE :
21/07/2025
Dénivelées :
+3513m
/ -2128m
Alti min/max :
1240m/2706m
Mobilité douce
Réalisé en utilisant covoiturage, autostop
C'est possible (ou réalisé) en
bus
stop
Mise à jour section : 28 déc. 2025
10.1km
+678m
/ -2047m
1240m/2706m
Après avoir profité de la paix matinale des lieux, le camp est vite replié. Tigrou est prêt avant nous, et nous nous donnons rendez-vous tout à l'heure à la terrasse de l'auberge des Borels pour un café au soleil. Il va trottiner et nous voler. Alors qu'Olivier et moi mettons nos sacs-sellettes sur le dos, nous entendons des voix. Tiens, nous disons-nous, il y a donc des gens qui montent jusqu'ici, et tôt en plus ! En même temps que nous nous élevons d'une bonne centaine de mètres de dénivelé au-dessus du lac en vue de trouver un lieu de décollage agréable, nous voyons arriver, non sans étonnement, un groupe d'une vingtaine d'adolescents ! Soit ils sont partis tard hier et ont bivouaqué plus bas, ce qui est chouette, soit ils se sont levés vraiment tôt ce matin pour avaler les 1360m du sentier, ce qui est très bien aussi. Ca fait plaisir de voir des jeunes motivés. Bon, évidemment, ils brisent un peu le silence des lieux, mais on peut le comprendre au sein d'une bande de copains !
Alors que nous préparons nos parapentes en vue du décollage sur les hauteurs du lac, nous apercevons une partie des adolescents cheminer un peu plus loin ; ils ne nous ont semble-t-il pas repérés. Voilà que nous sommes prêts, les commandes dans les mains et parés à l'envol, attendant le petit souffle d'air favorable. Au moment précis où je lève ma voile, l'un d'eux s'exclame "oh des parapentes !" et c'est dans une clameur de bravos que nous décollons tous les deux à 5 secondes d'écart. Quelle ferveur !
Les très esthétiques dalles de l'aiguille de Cédéra baignées des chaudes lumières donnent un cachet particulier au vol. Dans l'aérologie calme du matin, nous pouvons longer de près les reliefs variés du secteur, l'ambiance est grandiose. Des petites ascendances thermiques matinales nous permettent de faire durer le vol. Plein les yeux une fois de plus !
Nous mettons du temps à "consommer" notre altitude et à rejoindre la vallée. Le champ que nous choisissons pour atterrir est à quelques minutes à pied de l'auberge, sans compter le temps de plier nos ailes, et de discuter avec un ami passant par là en route pour une journée d'alpinisme-vol, si bien que lorsque nous arrivons aux Borels, Tigrou, confortablement installé en terrasse, en est déjà à son deuxième café. Les 2 ultimes croissants ultra fondants de l'auberge ont un goût de trop peu : nous nous empressons d'en réserver pour demain matin !
Alors que nous préparons nos parapentes en vue du décollage sur les hauteurs du lac, nous apercevons une partie des adolescents cheminer un peu plus loin ; ils ne nous ont semble-t-il pas repérés. Voilà que nous sommes prêts, les commandes dans les mains et parés à l'envol, attendant le petit souffle d'air favorable. Au moment précis où je lève ma voile, l'un d'eux s'exclame "oh des parapentes !" et c'est dans une clameur de bravos que nous décollons tous les deux à 5 secondes d'écart. Quelle ferveur !
Les très esthétiques dalles de l'aiguille de Cédéra baignées des chaudes lumières donnent un cachet particulier au vol. Dans l'aérologie calme du matin, nous pouvons longer de près les reliefs variés du secteur, l'ambiance est grandiose. Des petites ascendances thermiques matinales nous permettent de faire durer le vol. Plein les yeux une fois de plus !
Nous mettons du temps à "consommer" notre altitude et à rejoindre la vallée. Le champ que nous choisissons pour atterrir est à quelques minutes à pied de l'auberge, sans compter le temps de plier nos ailes, et de discuter avec un ami passant par là en route pour une journée d'alpinisme-vol, si bien que lorsque nous arrivons aux Borels, Tigrou, confortablement installé en terrasse, en est déjà à son deuxième café. Les 2 ultimes croissants ultra fondants de l'auberge ont un goût de trop peu : nous nous empressons d'en réserver pour demain matin !
Quelques café plus tard, il n'est encore que la fin de matinée et, après avoir réservé notre table pour midi auprès de l'aubergiste, nous avons le temps pour une petite pause lecture-sieste à l'ombre de la forêt à quelques encablures.
À l'heure dite, nous revoici en terrasse, cette fois pour un déjeuner de produits locaux. Mi-ombre mi-soleil, la température et le cadre sont idéals pour apprécier nos plats.
À l'heure dite, nous revoici en terrasse, cette fois pour un déjeuner de produits locaux. Mi-ombre mi-soleil, la température et le cadre sont idéals pour apprécier nos plats.
En début d'après-midi, nous nous mettons en marche, objectif les lacs de Crupillouse. Heureusement, pour notre bien-être digestif, nous commençons par une demi-heure de plat, de quoi relancer tranquillement la machine !

J2 matin : Cédéra par les airs