La tournée des lacs par la terre et par les airs, Cédéra et Crupillouse
29.6km
+3513m
/ -2128m
Une aventure, modeste en durée mais intense en plaisir, un voyage terrestre terrestre et aérien dans une vallée voisine, voilà notre programme pour ces trois jours. Le tour des très esthétiques lacs d’altitude de Cédéra et Crupillouse en rando, bivouac et parapente : émerveillement, calme et déconnexion à deux pas de la maison !
Activité :
randonnée/trek
parapente vol-rando
Statut :
réalisé
Distance :
29.6km
DATE :
21/07/2025
Dénivelées :
+3513m
/ -2128m
Alti min/max :
1240m/2706m
Mobilité douce
Réalisé en utilisant covoiturage, autostop
C'est possible (ou réalisé) en
bus
stop
Mise à jour section : 23 déc. 2025
8.6km
+1359m
1271m/2630m
La vallée du Champoléon, située à une vingtaine de kilomètres à vol d'oiseau de la maison, est le cadre de notre virée. Notre programme consiste à monter bivouaquer près des lacs d’altitude de la vallée : celui de Cédéra, enchâssé sous l’élégante aiguille éponyme, et le magnifique groupement de lacs de Crupillouse. Olivier et moi espérons faire les descentes en vol pendant que Tigrou, amateur de trail en montagne, les fera en courant.
Après une délicieuse glace artisanale locale, nous rejoignons le hameau des Borels et nous mettons en marche en milieu d'après-midi. Le sentier balisé permet une ascension progressive dans le long vallon de Méollion, en traversant les divers étages alpins.
Nous croisons un premier groupe de trois randonneurs sympathiques originaires de Marseille avec qui nous échangeons quelques mots. Puis, plus loin, un binôme en train de monter son campement avec qui nous discutons aussi quelques minutes. Et c’est tout.
Alors que d’autres lacs du parc national des Écrins font l’objet d’une surfréquentation de plus en plus délicate*, à chaque fois que nous montons à Cédéra, nous sommes surpris du peu de monde rencontré. Nombreux sont pourtant les randonneurs-bivouaqueurs à rechercher le calme et la quiétude de la montagne, pourquoi s'entassent-ils dans des lieux trop courus alors que de tels joyaux existent tout près ? Au-delà du phénomène lié aux influenceurs et aux réseaux sociaux, nous nous questionnons : la longueur de cette randonnée est-elle un frein, ou bien le fait que l’itinéraire se situe (de peu) hors des limites du parc national davantage marketé ?
* 215 tentes ont été dénombrées le seul soir du 15 août 2025 au lac de la Muzelle. L’afflux de nombreux néo-bivouaqueurs, complètement méconnaisseurs du concept et de la montagne en général, venus là pour avoir leur propre selfie de ce place to be que des publications virales d’influenceurs avaient promu, compte pour beaucoup dans ce nombre impressionnant. Certains s’en insurgent, d’autres se réjouissent de voir des jeunes s’intéresser à la montagne. En tout cas, ces sujets liés à l’information, la formation, la sensibilisation et la gestion de la (sur)fréquentation des milieux naturels n’ont pas fini d’être pensés et débattus !
Après une délicieuse glace artisanale locale, nous rejoignons le hameau des Borels et nous mettons en marche en milieu d'après-midi. Le sentier balisé permet une ascension progressive dans le long vallon de Méollion, en traversant les divers étages alpins.
Nous croisons un premier groupe de trois randonneurs sympathiques originaires de Marseille avec qui nous échangeons quelques mots. Puis, plus loin, un binôme en train de monter son campement avec qui nous discutons aussi quelques minutes. Et c’est tout.
Alors que d’autres lacs du parc national des Écrins font l’objet d’une surfréquentation de plus en plus délicate*, à chaque fois que nous montons à Cédéra, nous sommes surpris du peu de monde rencontré. Nombreux sont pourtant les randonneurs-bivouaqueurs à rechercher le calme et la quiétude de la montagne, pourquoi s'entassent-ils dans des lieux trop courus alors que de tels joyaux existent tout près ? Au-delà du phénomène lié aux influenceurs et aux réseaux sociaux, nous nous questionnons : la longueur de cette randonnée est-elle un frein, ou bien le fait que l’itinéraire se situe (de peu) hors des limites du parc national davantage marketé ?
* 215 tentes ont été dénombrées le seul soir du 15 août 2025 au lac de la Muzelle. L’afflux de nombreux néo-bivouaqueurs, complètement méconnaisseurs du concept et de la montagne en général, venus là pour avoir leur propre selfie de ce place to be que des publications virales d’influenceurs avaient promu, compte pour beaucoup dans ce nombre impressionnant. Certains s’en insurgent, d’autres se réjouissent de voir des jeunes s’intéresser à la montagne. En tout cas, ces sujets liés à l’information, la formation, la sensibilisation et la gestion de la (sur)fréquentation des milieux naturels n’ont pas fini d’être pensés et débattus !
Après un peu plus de 1350 m de dénivelé, le sentier serpente entre de jolies dalles et, enfin, le lac de Cédéra se révèle à notre vue. Enchâssé dans un son écrin de montagne, c'est vraiment un joyau ! Le lieu est sauvage et paisible, seuls quelques bouquetins perchés sur les crêtes nous observent.
Notre heure de départ tardive dans l'après-midi nous fait arriver juste au moment où le soleil descend derrière les cimes, dommage mais l'ambiance reste fort jolie.
Nous montons nos deux petits abris, crapahutons un peu alentour pour admirer les paysages et le lac sous divers angles. Puis, un petit souffle d'air frais vespéral aidant, nous nous glissons tous les trois dans un des tarps pour notre petit diner pique-nique arrosé d'un bon vin (au préalable transféré dans une bouteille plastique
). Santé !
La nuit est paisible et fraiche, ici pas de souci de canicule.
Notre heure de départ tardive dans l'après-midi nous fait arriver juste au moment où le soleil descend derrière les cimes, dommage mais l'ambiance reste fort jolie.
Nous montons nos deux petits abris, crapahutons un peu alentour pour admirer les paysages et le lac sous divers angles. Puis, un petit souffle d'air frais vespéral aidant, nous nous glissons tous les trois dans un des tarps pour notre petit diner pique-nique arrosé d'un bon vin (au préalable transféré dans une bouteille plastique
La nuit est paisible et fraiche, ici pas de souci de canicule.
J1 : lac de Cédéra