Ambiances Vertacomicoriennes, ou comment pédaler "au frais" en temps de canicule
7 jours
290km
+6667m
/ -6448m
Une semaine pour découvrir quelques unes des mille facettes du magnifique massif du Vercors.
Des champs de lavandes et aux prairies de gentianes, une vadrouille sauvage entre petites routes et pistes forestières sur le plateau de la résistance.
Un endroit ou il fait bon frais, quand les températures grimpent et que rouler sur le bitume de la plaine devient un enfer !
Des champs de lavandes et aux prairies de gentianes, une vadrouille sauvage entre petites routes et pistes forestières sur le plateau de la résistance.
Un endroit ou il fait bon frais, quand les températures grimpent et que rouler sur le bitume de la plaine devient un enfer !
Activité :
vélo de randonnée
Statut :
réalisé
Distance :
290km
DATE :
21/06/2025
Durée :
7 jours
Dénivelées :
+6667m
/ -6448m
Alti min/max :
181m/1628m
Mobilité douce
Réalisé en utilisant transports en commun (train, bus, bateau...)
C'est possible (ou réalisé) en
train
Précisions :
Au départ de la gare de Crest, sur la ligne Valence Briançon
Mise à jour section : 13 oct.
45.6km
+802m
/ -1456m
238m/1339m
Je quitte Léoncel au petit matin par la route.
Nous sommes la dernière semaine de Juin et j'ai la joie de découvrir que les routes sont merveilleusement tranquilles, même en weekend.
La montée au col de la Bataille se fait en face ouest, bien ombragée en matinée, sous une forêt bien dense. La fraicheur est au rendez-vous et j'en suis ravie. Ça sent la forêt humide des alpes du nord, fraises de bois, fougères, orties.
Le passage du col me donne à voir sur le village d'Omblèze et la vallée ou je me trouvais la veille...
Magie du voyage à vélo, qui offre un joli contraste entre la lenteur permettant d'observer tous les détails des paysages traversés et la rapidité qui donne à voir tous les changements qui s'opèrent en même temps.
Plusieurs sources croisées me permettent de faire le plein d'eau avant de rejoindre la très belle forêt de Lente. Encore une forêt différente... et ce n'est que le début !
Après une belle pause au frais, au col de la Machine, je descends dans le Royan pour profiter de cette magnifique route sculptée à flan de falaise, dévoilant une partie des faces Ouest de la forteresse.
Là encore, j'ai bien délibérément choisi de descendre cette route et non de la monter (les grand cols des Alpes à vélo et bien chargée m'ont servi de leçon l'an passé
).
La chaleur dans le Royan est suffocante, et après quelques galères de franchissement je trouve enfin la fraicheur du Cholet.
Je bivouaque sous le pont du tram, définitivement fermé et qui m'aura poussée à trouver un autre moyen de franchissement quelques heures auparavant.
Nous sommes la dernière semaine de Juin et j'ai la joie de découvrir que les routes sont merveilleusement tranquilles, même en weekend.
La montée au col de la Bataille se fait en face ouest, bien ombragée en matinée, sous une forêt bien dense. La fraicheur est au rendez-vous et j'en suis ravie. Ça sent la forêt humide des alpes du nord, fraises de bois, fougères, orties.
Le passage du col me donne à voir sur le village d'Omblèze et la vallée ou je me trouvais la veille...
Magie du voyage à vélo, qui offre un joli contraste entre la lenteur permettant d'observer tous les détails des paysages traversés et la rapidité qui donne à voir tous les changements qui s'opèrent en même temps.
Plusieurs sources croisées me permettent de faire le plein d'eau avant de rejoindre la très belle forêt de Lente. Encore une forêt différente... et ce n'est que le début !
Après une belle pause au frais, au col de la Machine, je descends dans le Royan pour profiter de cette magnifique route sculptée à flan de falaise, dévoilant une partie des faces Ouest de la forteresse.
Là encore, j'ai bien délibérément choisi de descendre cette route et non de la monter (les grand cols des Alpes à vélo et bien chargée m'ont servi de leçon l'an passé
La chaleur dans le Royan est suffocante, et après quelques galères de franchissement je trouve enfin la fraicheur du Cholet.
Je bivouaque sous le pont du tram, définitivement fermé et qui m'aura poussée à trouver un autre moyen de franchissement quelques heures auparavant.

Léoncel - Saint-Laurent-en-Royan