Après 2 essais en couple avant d'être parents, nous nous remettons à la voile mais avec nos enfants de 7 et 4,5 ans et notre chienne de 4 ans.
Cap sur le Cotentin et la Bretagne nord. On va tester pour vous les meilleurs spots de bivouale (bivouac à la voile !) sur notre petit biquille. Bon vent !
Cap sur le Cotentin et la Bretagne nord. On va tester pour vous les meilleurs spots de bivouale (bivouac à la voile !) sur notre petit biquille. Bon vent !
Activité :
voilier
kayak gonflable
Statut :
en cours
Distance :
493km
Durée :
50 jours
Dénivelées :
+95m
/ -32m
Alti min/max :
-2m/30m
Réalisé avec 2 enfants
le plus jeune : 4 ans - le plus âgé : 7 ansMobilité douce
Réalisé en utilisant transports en commun (train, bus, bateau...)
C'est possible (ou réalisé) en
train
Précisions :
Il suffit de rejoindre un port, ou un spot de mouillage. Nous avions pour notre part hiverner notre bateau à Carentan les Marais pour avoir un accès ferroviaire.
Mise à jour section : 06 août
73.1km
+20m
/ -12m
-1m/13m
Jour 18
Après une petite frayeur avec le moteur qui s’arrête en pleine sortie de notre anse, nous mettons les voiles vers Paimpol. Ca y est Robin sait hisser les voiles et c'est d'ailleurs un vrai travail d'équipe : Manu et Robin vont au pied du mât, Robin tire la drisse, Manu fait passer les coulisseaux dans le mât tandis que Samuel remballe la drisse. Pour le génois, Manu est à l'avant et Samuel borde la voile. Moi (Lydiane) je m'occupe de barrer.
Samuel nous aide également en nous disant la profondeur au sondeur et m'assiste lors des manœuvres de port ou du jeter d'ancre.
Les deux garçons apprennent de plus en plus tout les jours en nous regardant faire et en posant des questions.
On est parfois stressés, mais ca se passe toujours bien. Au début il y avait une grosse montée d'émotions de la part de Samuel avant les départs, et avant les arrivées. Il devait sentir la tension. Elle est toujours là quelques fois mais maintenant on la reconnaît.
Bref on fait du rase cailloux en passant juste à côté du phare de Lost Pic qui marque l'entrée dans la baie de Paimpol puis prenons le chenal. Juste avant de rentrer dans l' "avant port" nous voyons un petit dauphin qui part en sens inverse !
On visite Paimpol avec un jeu récupéré à l'office de tourisme mais on s'interrompt pour visiter le goélette suédoise Ruth. Le soir visite en amoureux des ruelles moins touristiques, cette ville a vraiment quelque chose de spécial, très chargée en histoire marine.
Jour 19
Après le ravitaillement et la fin du jeu, nous larguons les amarres pour nous diriger vers l'archipel de Bréhat, 1h de navigation. Cette baie de Paimpol est très belle. Nous jetons l'ancre dans l'un des derniers endroits autorisés, à l'Est de l'île du sud. Au programme : saut des rochers et balade jusqu'au moulin à marée restauré par une asso. L'ile aux fleurs porte très bien son nom ! Le soir : petit rhum pour fêter notre arrivée à l'ancre ici.
Jour 20
Objectif : marché et balade jusqu'au phare du Paon, à l’extrémité nord de l'île. Il y a beaucoup de touristes, à pied et à vélo mais on comprend, c'est tellement beau ! Robin a bien marché, 10km tout seul, entrecoupé de baignade, sauts et pauses pique nique et gouter.
Jour 21
Allez, une dernière petite journée à profiter.. On se rend à la Verrerie dès l'ouverture pour éviter la foule. Les artisans soufflent un vase de 52 cm. Super impressionnant, on reste tout du long ! En route on perd les nouvelles lunettes de Robin, grrr... L'après midi, balade en canoé entre les multiples îles qui nous entourent et petits sauts par ci par là. Le soir Samuel veut une veillée alors il va seul promener Rita. Exercice pas si simple car il faut canoter jusqu'au rivage remonter son embarcation sans l'abimer, l'attacher pour la sécuriser puis faire en sorte que Rita le suive !
Jour 22
C'est reparti ! Nous levons l'ancre pour remonter la rivière de Jaudy. A la sortie de Bréhat, comme il y a 9 ans, on se prend une belle houle creusée, on doit changer notre voile d'avant en pleine nav' une premiere ! ( et on passe dans un endroit bien resserré : le chenal de la gaine). Le plein d'émotions mais personne n'est malade, on se met même à la contre gite les pieds dans le vide, à se faire mouiller les jambes par les vagues (comme de vrais régatiers) ! Et pour tester tous les mouillages, nous nous arrêtons pour la nuit au Rocher Jaune. Balade sur le chemin des douaniers. L'envie nous prend d'assister à un concert dans un bar mais nous sentons bien que les enfants ne tiendront pas, ils sont bien fatigués par les navigations et la vie au grand air, qui plus est sur le bateau. Nous renonçons non sans un pincement au cœur. Pour une fois qu'on était là au bon moment !
Jour 23
On repart pour Tréguier sous le crachin (première fois depuis le début du voyage !). A l'arrivée, au bout de la riviere on voit d'abord l'église, puis l'Ultim MACSF de Guirec Soudée ! Celui avec lequel il a battu le record du tour du monde en sens inverse ! Hyper impressionnant la taille du trimaran !
Au ponton à peine amarré, un belge nous accueille : c'est vous qui nous avez menacé "des frites ou la vie" quand on vous dépassait hier ?? Euh oui, c'est nous..
On fait connaissance avec Guillaume, Géraldine et leurs enfants Lucien et Basile, bruxellois marins. Après visite de la ville super mignonne et un kouig amann trop sec nous emmenons des crêpes sur leur bateau pour le gouter/apéro. On est tous bien contents de nous faire des amis avec qui partager nos histoires de voiliers.
Après une petite frayeur avec le moteur qui s’arrête en pleine sortie de notre anse, nous mettons les voiles vers Paimpol. Ca y est Robin sait hisser les voiles et c'est d'ailleurs un vrai travail d'équipe : Manu et Robin vont au pied du mât, Robin tire la drisse, Manu fait passer les coulisseaux dans le mât tandis que Samuel remballe la drisse. Pour le génois, Manu est à l'avant et Samuel borde la voile. Moi (Lydiane) je m'occupe de barrer.
Samuel nous aide également en nous disant la profondeur au sondeur et m'assiste lors des manœuvres de port ou du jeter d'ancre.
Les deux garçons apprennent de plus en plus tout les jours en nous regardant faire et en posant des questions.
On est parfois stressés, mais ca se passe toujours bien. Au début il y avait une grosse montée d'émotions de la part de Samuel avant les départs, et avant les arrivées. Il devait sentir la tension. Elle est toujours là quelques fois mais maintenant on la reconnaît.
Bref on fait du rase cailloux en passant juste à côté du phare de Lost Pic qui marque l'entrée dans la baie de Paimpol puis prenons le chenal. Juste avant de rentrer dans l' "avant port" nous voyons un petit dauphin qui part en sens inverse !
On visite Paimpol avec un jeu récupéré à l'office de tourisme mais on s'interrompt pour visiter le goélette suédoise Ruth. Le soir visite en amoureux des ruelles moins touristiques, cette ville a vraiment quelque chose de spécial, très chargée en histoire marine.
Jour 19
Après le ravitaillement et la fin du jeu, nous larguons les amarres pour nous diriger vers l'archipel de Bréhat, 1h de navigation. Cette baie de Paimpol est très belle. Nous jetons l'ancre dans l'un des derniers endroits autorisés, à l'Est de l'île du sud. Au programme : saut des rochers et balade jusqu'au moulin à marée restauré par une asso. L'ile aux fleurs porte très bien son nom ! Le soir : petit rhum pour fêter notre arrivée à l'ancre ici.
Jour 20
Objectif : marché et balade jusqu'au phare du Paon, à l’extrémité nord de l'île. Il y a beaucoup de touristes, à pied et à vélo mais on comprend, c'est tellement beau ! Robin a bien marché, 10km tout seul, entrecoupé de baignade, sauts et pauses pique nique et gouter.
Jour 21
Allez, une dernière petite journée à profiter.. On se rend à la Verrerie dès l'ouverture pour éviter la foule. Les artisans soufflent un vase de 52 cm. Super impressionnant, on reste tout du long ! En route on perd les nouvelles lunettes de Robin, grrr... L'après midi, balade en canoé entre les multiples îles qui nous entourent et petits sauts par ci par là. Le soir Samuel veut une veillée alors il va seul promener Rita. Exercice pas si simple car il faut canoter jusqu'au rivage remonter son embarcation sans l'abimer, l'attacher pour la sécuriser puis faire en sorte que Rita le suive !
Jour 22
C'est reparti ! Nous levons l'ancre pour remonter la rivière de Jaudy. A la sortie de Bréhat, comme il y a 9 ans, on se prend une belle houle creusée, on doit changer notre voile d'avant en pleine nav' une premiere ! ( et on passe dans un endroit bien resserré : le chenal de la gaine). Le plein d'émotions mais personne n'est malade, on se met même à la contre gite les pieds dans le vide, à se faire mouiller les jambes par les vagues (comme de vrais régatiers) ! Et pour tester tous les mouillages, nous nous arrêtons pour la nuit au Rocher Jaune. Balade sur le chemin des douaniers. L'envie nous prend d'assister à un concert dans un bar mais nous sentons bien que les enfants ne tiendront pas, ils sont bien fatigués par les navigations et la vie au grand air, qui plus est sur le bateau. Nous renonçons non sans un pincement au cœur. Pour une fois qu'on était là au bon moment !
Jour 23
On repart pour Tréguier sous le crachin (première fois depuis le début du voyage !). A l'arrivée, au bout de la riviere on voit d'abord l'église, puis l'Ultim MACSF de Guirec Soudée ! Celui avec lequel il a battu le record du tour du monde en sens inverse ! Hyper impressionnant la taille du trimaran !
Au ponton à peine amarré, un belge nous accueille : c'est vous qui nous avez menacé "des frites ou la vie" quand on vous dépassait hier ?? Euh oui, c'est nous..
On fait connaissance avec Guillaume, Géraldine et leurs enfants Lucien et Basile, bruxellois marins. Après visite de la ville super mignonne et un kouig amann trop sec nous emmenons des crêpes sur leur bateau pour le gouter/apéro. On est tous bien contents de nous faire des amis avec qui partager nos histoires de voiliers.

Section 3