Après 2 essais en couple avant d'être parents, nous nous remettons à la voile mais avec nos enfants de 7 et 4,5 ans et notre chienne de 4 ans.
Cap sur le Cotentin et la Bretagne nord. On va tester pour vous les meilleurs spots de bivouale (bivouac à la voile !) sur notre petit biquille. Bon vent !
Cap sur le Cotentin et la Bretagne nord. On va tester pour vous les meilleurs spots de bivouale (bivouac à la voile !) sur notre petit biquille. Bon vent !
Activité :
voilier
kayak gonflable
Statut :
en cours
Distance :
543km
Durée :
50 jours
Dénivelées :
+96m
/ -39m
Alti min/max :
-2m/30m
Réalisé avec 2 enfants
le plus jeune : 4 ans - le plus âgé : 7 ansMobilité douce
Réalisé en utilisant transports en commun (train, bus, bateau...)
C'est possible (ou réalisé) en
train
Précisions :
Il suffit de rejoindre un port, ou un spot de mouillage. Nous avions pour notre part hiverner notre bateau à Carentan les Marais pour avoir un accès ferroviaire.
Mise à jour section : 06 août
Jour 9
Le vent souffle trop fort pour nous, on reste planqué à Granville !
Jour 10
Petite balade et découverte d'une plage toute mignonne ou on trouve des coques (qu'on relâche faute de savoir si elles ont la bonne tailles, on lira les panneaux par la suite). Largage des amarres, direction St Malo, ou plutôt l'anse de Rothéneuf. La navigation se passe bien mais Robin a encore le mal de mer.. Pour pas qu'il le vive trop mal, on lui raconte les betises que lui et Sam faisait quand ils étaient bébés, on chante des chansons rigolotes et on lui donne des bonbons car il est très courageux. Et ca marche !
On jette l'ancre (la dernière fois c'était il y a 9 ans, juste à deux !!!) à 18h30 après être passé au large du Mont st Michel et de Cancale. Trop heureux d'avoir réussi à arriver jusqu'ici avec nos p'tits bouts ! Les enfants couchés, on gonfle l'annexe pour aller promener Rita sur la terre ferme.
Jour 11
Exploration des sentiers des douaniers : les paysages sont sublimes, l'eau est bleu, le ciel aussi, il y a de belles vagues pour se baigner dans les criques de sable fin.
L'après midi on retrouve des amis malouins et leurs enfants sur une plage sauvage magnifique. Rita est interdite, une fois de plus mais on se cache derrière des rochers et elle ne dérange personne ! Petite apres midi parfaite ! Juste un peu de fatigue à gérer le soir..
Jour 12
De bon matin, on lève l'ancre pour se rapprocher de la cité corsaire !
Petite frayeur en hissant le foc, on n'est passé pas loin d'un récif sous l'eau..
Direction l'anse de Solidor, juste à côté du Port des Sablons, Samuel est hyper content de "doubler les feux de st Malo" comme dans Santiano
On jette de nouveau l'ancre pour se retrouver dans un endroit merveilleux, l'impression d'etre dans un petit port des anglos, où les habitants viennent nager dans la petite baie. Magnifique ! Petit dej anglais pour feter ça !
Visite de St Malo, ses remparts et ses canons. L'ambiance est différente, on est bien content de retrouver notre petite anse et sa tour (de Solidor) en fin de journée.
Jour 13
Départ pour l'île des Ebihiens à la voile. Il faut cheminer entre les cailloux, concentration maximum. On sent bien qu'on est arrivés en Bretagne !
On jette l'ancre et on se pose (vive les deux quilles) sur une très jolie plage. Malgré le temps orageux, on profite de la plage toute la journée et d'une petite sortie en canoé pour trouver des moules et autres bestioles aquatiques !
Jour 14
Grâce au super pilote cotier (merci Alain Rondeau) on se faufile entre les rochers pour mettre le cap sur le Fort de La Latte et visiter le plus beau des chateau ! Face à la mer, sur son éperon rocheux il est magnifique mais le mouillage est corsé. En vive eaux (grands marnage, c'est à dire grande différence d'hauteur d'eau entre marée haute et marée basse), il faut se rapprocher de la côte au maximum car notre hauteur de chaine est limitée. Manu interrompt sa visite en observant à travers les meurtrières qu'avec la marée qui descend notre petit Chinook risque ses plumes. Au final rien de grave, on part pile à temps !
Re-mouillage au port de st Géran (sur une bouée visiteurs, l'ancre ca suffit pour aujourd'hui) au milieu des petits bateaux à moteurs des locaux. En arrivant j'ai survolé les pilotis des élevages de moules ! On n'est pas passé loin du drame !
On est sur des coeff les plus hauts, du coup à chaque marée ça découvre à fond, les familles bretonnes s'en donne à coeur joie à grand coups de râteau ou d'épuisette pour capturer le diner.
Jour 15
Cap sur Erquy, la capitale du grès rose. Il faut passer le cap Fréhel ET le cap d'Erquy. Ca nous impose des caps compliqués avec un vent bien présent et de forts courants.
Arrivée dans le petit port d'Erquy qui assèche. Ici, il n'y a que des mouillages ou la jetée, on se décide donc cette dernière d’où l'on peut faire de jolis sauts dans l'eau bleu turquoise. Il suffit d'attendre que la marée descende suffisamment pour choisir la hauteur de son saut.
Être accolé au mur nous permet également d'être bien protégé de la houle et ne pas sentir le bateau se poser quand la mer se retire lorsqu'on dort (ca évite de nous réveiller), c'est plus pratique pour aller aux sanitaires et faire les balades du soir de Rita.
Jour 16
Encore une nuit à Erquy où la nuit au port est vraiment bon marché et les sentiers magnifiques. Lessive, courses et essence, journal de bord le matin et petit coup de bodyboard sur une plage magnifique l'aprem.
Jour 17
On profite du vent pour traverser la baie de St Brieuc. On navigue toutes voiles dehors tangonnées, vent arrière, on adore. On file vers l'anse de Bréhec. Celle-ci est magnifique, on se croirait à St Catherine Bay à Jersey. Petite plage à marée haute, gigantesque à marée basse. Mais il faut se faufiler dans un trou de souris pour atteindre le môle et être à l'abri de la houle et du vent. C'est un pari osé mais "qui ne tente rien n'a rien". Au moment d'arriver contre le mur il ne reste qu'un metre d'eau sous nous, chaud les marrons, il ne fallait pas hésiter trop longtemps ! On est à l'envers pour repartir et il n'y a aucune place pour manœuvrer. On fait donc ça à la main, lorsque la marée est revenue et que les enfants dorment.
Le vent souffle trop fort pour nous, on reste planqué à Granville !
Jour 10
Petite balade et découverte d'une plage toute mignonne ou on trouve des coques (qu'on relâche faute de savoir si elles ont la bonne tailles, on lira les panneaux par la suite). Largage des amarres, direction St Malo, ou plutôt l'anse de Rothéneuf. La navigation se passe bien mais Robin a encore le mal de mer.. Pour pas qu'il le vive trop mal, on lui raconte les betises que lui et Sam faisait quand ils étaient bébés, on chante des chansons rigolotes et on lui donne des bonbons car il est très courageux. Et ca marche !
On jette l'ancre (la dernière fois c'était il y a 9 ans, juste à deux !!!) à 18h30 après être passé au large du Mont st Michel et de Cancale. Trop heureux d'avoir réussi à arriver jusqu'ici avec nos p'tits bouts ! Les enfants couchés, on gonfle l'annexe pour aller promener Rita sur la terre ferme.
Jour 11
Exploration des sentiers des douaniers : les paysages sont sublimes, l'eau est bleu, le ciel aussi, il y a de belles vagues pour se baigner dans les criques de sable fin.
L'après midi on retrouve des amis malouins et leurs enfants sur une plage sauvage magnifique. Rita est interdite, une fois de plus mais on se cache derrière des rochers et elle ne dérange personne ! Petite apres midi parfaite ! Juste un peu de fatigue à gérer le soir..
Jour 12
De bon matin, on lève l'ancre pour se rapprocher de la cité corsaire !
Petite frayeur en hissant le foc, on n'est passé pas loin d'un récif sous l'eau..
Direction l'anse de Solidor, juste à côté du Port des Sablons, Samuel est hyper content de "doubler les feux de st Malo" comme dans Santiano
On jette de nouveau l'ancre pour se retrouver dans un endroit merveilleux, l'impression d'etre dans un petit port des anglos, où les habitants viennent nager dans la petite baie. Magnifique ! Petit dej anglais pour feter ça !
Visite de St Malo, ses remparts et ses canons. L'ambiance est différente, on est bien content de retrouver notre petite anse et sa tour (de Solidor) en fin de journée.
Jour 13
Départ pour l'île des Ebihiens à la voile. Il faut cheminer entre les cailloux, concentration maximum. On sent bien qu'on est arrivés en Bretagne !
On jette l'ancre et on se pose (vive les deux quilles) sur une très jolie plage. Malgré le temps orageux, on profite de la plage toute la journée et d'une petite sortie en canoé pour trouver des moules et autres bestioles aquatiques !
Jour 14
Grâce au super pilote cotier (merci Alain Rondeau) on se faufile entre les rochers pour mettre le cap sur le Fort de La Latte et visiter le plus beau des chateau ! Face à la mer, sur son éperon rocheux il est magnifique mais le mouillage est corsé. En vive eaux (grands marnage, c'est à dire grande différence d'hauteur d'eau entre marée haute et marée basse), il faut se rapprocher de la côte au maximum car notre hauteur de chaine est limitée. Manu interrompt sa visite en observant à travers les meurtrières qu'avec la marée qui descend notre petit Chinook risque ses plumes. Au final rien de grave, on part pile à temps !
Re-mouillage au port de st Géran (sur une bouée visiteurs, l'ancre ca suffit pour aujourd'hui) au milieu des petits bateaux à moteurs des locaux. En arrivant j'ai survolé les pilotis des élevages de moules ! On n'est pas passé loin du drame !
On est sur des coeff les plus hauts, du coup à chaque marée ça découvre à fond, les familles bretonnes s'en donne à coeur joie à grand coups de râteau ou d'épuisette pour capturer le diner.
Jour 15
Cap sur Erquy, la capitale du grès rose. Il faut passer le cap Fréhel ET le cap d'Erquy. Ca nous impose des caps compliqués avec un vent bien présent et de forts courants.
Arrivée dans le petit port d'Erquy qui assèche. Ici, il n'y a que des mouillages ou la jetée, on se décide donc cette dernière d’où l'on peut faire de jolis sauts dans l'eau bleu turquoise. Il suffit d'attendre que la marée descende suffisamment pour choisir la hauteur de son saut.
Être accolé au mur nous permet également d'être bien protégé de la houle et ne pas sentir le bateau se poser quand la mer se retire lorsqu'on dort (ca évite de nous réveiller), c'est plus pratique pour aller aux sanitaires et faire les balades du soir de Rita.
Jour 16
Encore une nuit à Erquy où la nuit au port est vraiment bon marché et les sentiers magnifiques. Lessive, courses et essence, journal de bord le matin et petit coup de bodyboard sur une plage magnifique l'aprem.
Jour 17
On profite du vent pour traverser la baie de St Brieuc. On navigue toutes voiles dehors tangonnées, vent arrière, on adore. On file vers l'anse de Bréhec. Celle-ci est magnifique, on se croirait à St Catherine Bay à Jersey. Petite plage à marée haute, gigantesque à marée basse. Mais il faut se faufiler dans un trou de souris pour atteindre le môle et être à l'abri de la houle et du vent. C'est un pari osé mais "qui ne tente rien n'a rien". Au moment d'arriver contre le mur il ne reste qu'un metre d'eau sous nous, chaud les marrons, il ne fallait pas hésiter trop longtemps ! On est à l'envers pour repartir et il n'y a aucune place pour manœuvrer. On fait donc ça à la main, lorsque la marée est revenue et que les enfants dorment.

Section 2