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Les étoiles filantes

par Guillaume Blanc
18 juin
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Étoiles filantes
Quand le ciel nous tombe sur la tête !

Nous avions déjà décortiqué les merveilles du ciel d’été dans CA64. Au-delà des constellations et de quelques planètes, le clou du spectacle nocturne ne serait-il pas l’étoile filante ? Celle qui trace sa voie, d’un coup, d’un jet, l’espace d’une fraction de seconde, le temps d’une portion de voûte céleste avalée. Celle que l’on guette, finalement. Celle qui va à contresens, qui se fiche du sens, d’ailleurs, elle ne suit pas du tout le mouvement d’ensemble. Pourquoi donc ? Et puis, d’ailleurs, qu’est-ce qu’une étoile filante ?

Par Guillaume Blanc

Étoile filante ténue parallèle à la Voie lactée juste au-dessus du sommet du Sirac dans les Écrins.
Étoile filante ténue parallèle à la Voie lactée juste au-dessus du sommet du Sirac dans les Écrins.

Ôtez le toit. Passez la tête au-dehors. Ah, la belle étoile ! Contemplez le ciel bien au chaud dans votre duvet, allongé(e) sur le dos sur un matelas moelleux isolant de la fraîcheur du sol ; seul le visage dépasse, les mirettes grandes ouvertes sur le firmament.

L’étoile filante, cette furtive traînée lumineuse dans le ciel, qui se passe la plupart du temps quand on regarde ailleurs, avec l’autre qui va dire Oh ! Une étoile filante ! Et forcément, on l’a loupée celle-là, vu que l’on regardait ailleurs. Alors on s’efforce ensuite de bien garder les yeux grands ouverts, de ne surtout pas cligner, d’embrasser l’immensité d’un seul regard, de ne pas en rater une miette, encore. Et puis généralement on s’endort sur ces considérations…

... et la suite ?