Sports nature en Norvège

par olivier dans Destinations updated 30 Oct 2012 10770 readers Soyez le premier à commenter

Sports Nature en Norvège

 Les beaux paysages de Kvaløya.L’été 2010 nous avons passé environ 1 mois et demi en Norvège. Nous avons pu faire 2 voyages kayak de mer
L’un en mer au nord-ouest de Tromsø
L’autre dans un grand lac entre Narvik et Tromsø
Et nous avons ensuite passé notre temps en faisant VTT, rando, etc. De quoi avoir un bon aperçu de ce Grand Nord à portée de main.

Bientôt un article complet sur la Norvège dans le mag.

Cartes topographiques en ligne de la Norvège (un géoportail norvégien)


Voir la discussion associée

Kayak de mer en Grèce

par olivier dans Voyage Nature updated 30 Oct 2012 17223 readers 7 commentaires

Kayak en Mer Ionienne

Tour de Céphalonie et d’Ithaque en passant par Leucade, Meganisi et Arkoudi

Les superbes falaises de craie de CéphalonieVoici un petit topo de notre balade en mer Ionienne relatée dans Carnets d'Aventures n°24.
Encore une bien belle destination pour le kayak de mer. Les paysages sont relativement variés avec de belles falaises et des zones très sauvages. L’eau est magnifique. La possibilité de se balader d’île en île est très sympathique, en effet les traversées sont assez courtes. Sous l’eau, ça manque un peu de gros poissons mais on voit une belle diversité. Il y a aussi des tortues de mer. On a vu des adultes et une petite tortue tout juste sortie de l’œuf. A ce propos, sur les plages de sable, il est préférable de ne pas planter de sardine pour éviter de risquer d’abîmer un nid (enfoui à une vingtaine de cm dans le sable)
Distance parcourue : entre 300km et 350km environ.
Traversée maxi : 10km environ
Durée : 16 jours de navigation
Période : septembre 2010. Septembre est une très bonne période, il y a relativement peu de monde, notamment sur la côte ouest de Céphalonie et la brise souffle moins fort. Et il fait un peu moins chaud.
Note : il faut faire attention lors des traversées entre Ithaque et Arkoudi, passage fréquent de ferries
Participants : Laurence Davin, Michael Charavin, Johanna et Olivier
Voir le trajet sur Google maps
Voir la discussion associée

Le Grand Nord en Train

par Fanny Cathala dans Voyage Nature updated 30 Oct 2012 8522 readers Soyez le premier à commenter

VOYAGE SKI-RAIL EN LAPONIE 

UNE AUTRE APPROCHE DU VOYAGE NATURE

KungsledenAprès une traversée de l’Islande à pied et une descente de la rivière Rupert dans le grand Nord Québécois, après être tombé profondément amoureux des ambiances du nordique, nous jetons aujourd’hui notre dévolu sur la Laponie suédoise.
Eviter les sauts de puces, respecter les distances que nous offre notre planète, rendre à la Terre sa vraie grandeur…pour cela, le train s’impose. Une douce traversée de l’Europe, de la France à la Suède, un atterrissage en douceur dans les immensités du Nord, pour un raid à ski des plus dépaysants…

1. Pourquoi un tel voyage ?

Voyages lointains et écologie : un réel problème ?

Eté 2007 : traversée de l’Islande à pied, 450 km en autonomie, le voyage nature à l’état pur ? De nombreux doutes traversent alors mon esprit.
L’accès à la destination, en avion, est beaucoup trop gourmand en carbone (ndlr : on peut s’y rendre en bateau, ce que nous avons fait en 2008, le coût carbone d’un passager à pied dans un bateau qui transporte également du fret est marginal). Quel avenir pour notre planète si tout le monde adoptait un tel mode de vie? Prise de conscience difficile pour qui aime sillonner la Terre.

Voir les disussions associées :

Celle spécifique sur l'accès en train

Celle spécifique sur la Kungsleden

Kite ski Islande

par Johanna dans Récit updated 30 Oct 2012 7969 readers Soyez le premier à commenter

Kite ski en Islande hiver 2010 

Les coulisses de l'expé

Kite ski Islande hiver 2010

Partis pour tenter une traversée intégrale, hivernale et expresse de l'Islande, Michael Charavin et Cornelius Strohm ont dû modifier leur itinéraire en raison d'un déficit de neige particulièrement marqué durant l’hiver 2010.
Ils réalisent tout de même la traversée de la plus grande calotte glaciaire d'Europe, le Vatnajökull, d'est en ouest, de Jöklasel à Jökulheimar, en passant par le volcan Grímsvötn. Nom de code de cette expédition kite-ski en Islande : The Elements-Expeditions. Une expérience « punchy » au cœur de l'hiver islandais et un ride rock’n’roll pour ces deux pèlerins du Grand Nord qui n’en sont pas à leur première expédition polaire…

Le récit de cette expédition, que nous vous recommandons vivement, est publié dans Carnets d’Aventures n°22 (voir aussi CA n°18 et l’article « Autant en emporte le vent ! » sur leur traversée sud-nord du Groenland, en compagnie de Thierry Puyfoulhoux). En complément de cet article, nous publions ici « Les coulisses de l'expé », un papier de Michael Charavin qui complète très bien son récit. Dans les coulisses, l’auteur s’interroge sur cette quête de la performance et la vitesse qu’il a bien conscience de poursuivre au travers de certaines de ses expéditions, et il détaille davantage la lourde préparation qu’implique un tel projet dans le Grand Nord.

Texte : Michael Charavin, http://latitudes-nord.fr
Photos : Michael Charavin et Cornelius Strohm

Doudoune légère avec capuche

Poids (pesé pas nos soins) en taille M : 428g + 14g de housseDoudoune Down Alpine Jacket de Millet
Garnissage : Duvet d'oie 700 ou 750 : quantité : 200g (nous sommes en attente de précisions de la part de Millet)
Prix approx : 250€
Enfin une doudoune vraiment légère chez Millet. Le tissu utilisé est du pertex quantum, matériau commun à de nombreux produits light. Ce nylon microfibre est pour une résistance équivalente, nettement plus léger qu’un nylon tissé avec du plus gros fil. Au bilan on gagne, en plus du poids en étanchéité au vent et au duvet. Le traitement déperlant protège des projections d’eau mais comme d’habitude avec les traitements de ce type, il ne faut pas compter dessus pour le long terme. Cela dit, celui-ci semble de très bonne qualité puisqu’il est toujours très efficace après de nombreuses sorties.
Au niveau thermique, cette doudoune est bien isolante, garnie d’une quantité de duvet relativement élevée (plus que l’Antza par ex.). De plus la confortable capuche augmente très nettement le confort thermique (la capuche est réglable au niveau du tour de visage et tour de tête via de petits élastiques). Les compartiments sont de grande taille et laissent bien le duvet prendre son volume. En revanche la construction n’est pas basée sur des caissons, les coutures sont traversantes, ce qui n’est pas optimal puisque cela génère de petits ponts thermiques. C’est à peu près le seul (petit) reproche que l’on peut lui faire, sinon c’est du tout bon. Bonne qualité de construction, pratique, bien équipée. Un très bon choix de doudoune.
Équipements : serrage par velcro aux poignets. Serrage de la taille par un élastique (2 points de réglage). Grosse fermeture éclair YKK pour le zip principal ce qui devrait être garant de durabilité (en effet c’est souvent cela qui casse sur les produits légers). Petit rabat derrière le zip principal. 2 larges poches extérieures zippées (YKK), 1 poche intérieure fermée par un velcro. Capuche bien protectrice. Col remontant jusque sur la bouche. Pertex 27g/m2.
Usage : une doudoune légère et compactable que l’on peut utiliser sereinement en bivouac avec des températures légèrement négatives (-10°C ?). Conviendra bien pour un trip estival en Islande ou en Norvège par exemple ou un voyage de printemps ou d’automne en France, même en montagne. En plein hiver à la journée en montagne ou en plein hiver en plaine.

test sacs à dosVoici les données complémentaires au dossier de Carnets d'Aventures 24 sur les sacs à dos de 30 à 40 litres.

Il s'agit d'une partie de nos documents de travail pour ce dossier. Les données sont assez brutes. Attention aux indigestions. Voir les tableaux au format pdf.

Voir également les photos de détail de chaque sac à dos.

Voir la discussion associée au dossier sac à dos.

Informations générales sur chaque sac :

Kelly Kettle Trekker Inox

par olivier dans Réchauds updated 30 Oct 2012 12461 readers 1 commentaires

Trekker Inox de Kelly Kettle

Bouilloire à bois

Le modèle Trekker, la bouilloire se place sur la base (à droite sur la photo)Nous avions testé 2 modèles Kelly Kettle lors du grand dossier réchaud de CA11. Ces modèles étaient alors en aluminium ce qui n’est pas forcément le mieux au niveau de la santé (suspicion de lien avec les dégénérescences cérébrales). Mais depuis, il est sorti des versions en inox ce qui est une très bonne idée. Nous avons pu tester le petit modèle, le Trekker (volume utile d’eau à chauffer : 500ml).
Le concept est original, il s’agit d’une sorte de cheminée chemisée. La cheminée est le contenant de l’eau à chauffer. Le feu brûle donc au centre du réchaud et l’eau se trouve tout autour du foyer (dans les parois). La surface de contact entre les flammes et le récipient est donc très élevée ce qui entraîne une efficacité impressionnante. Les Kelly Kettle font bouillir l’eau presque aussi vite que les réchauds à gaz les plus puissants. Le feu brûle vite très bien, probablement parce que l’effet cheminée crée du tirage et donc une alimentation en air soutenue. Le foyer étant cantonné à l’intérieur de la Kelly Kettle, la suie n’est pas présente sur les parties extérieures et elle est donc moins salissante que d’autres solutions au bois si on ne l’utilise que pour faire bouillir l’eau. La Kelly Kettle est composée de 2 parties : la base, une sorte de bol avec une prise d’air où le foyer prendra place, et la cheminée chemisée qui va contenir l’eau. Quand l’eau est chaude, on enlève la partie supérieure (cheminée) et on se sert de la chaînette pour verser l’eau. L’alimentation en bois est très facile, il suffit de laisser tomber du petit-bois par le haut de la cheminée (il faut cependant veiller à ne pas mettre des bouts trop longs, car lorsqu’on enlève la partie supérieure, les morceaux enflammés risquent de tomber à l’extérieur de la base). On peut l’utiliser avec un support de popote en alu (optionnel) qui se place au sommet de la cheminée, cela permet de faire mijoter le plat une fois que l’eau a bouilli. Attention cependant, placé au sommet de l’édifice la stabilité n’est pas très bonne. D’autre part, il faut reremplir la bouilloire avec de l’eau car on ne doit pas la laisser à vide sur le feu, pas toujours très pratique. Il existe une petite popote exprès pour la bouilloire, elle est fournie avec une grille qui se place sur le foyer une fois qu’on a retiré la bouilloire. Cela permet de mijoter un petit moment avec les braises restantes. Cependant on ne peut pas facilement rajouter du bois. L’avantage du système, par rapport au support sommital, est la stabilité et ne pas avoir à remettre de l’eau dans la bouilloire puisque elle est hors feu.
Au niveau de la sécurité incendie, il faut savoir que le foyer n’est pas isolé par une double paroi comme sur d’autres réchauds. Les Kelly Kettle chauffent donc fort au niveau du sol et elles laissent une trace de brûlé sur l’herbe verte par exemple, le combustible sec (herbe sèche, aiguilles de pins, écorce…) au sol peut s’enflammer.
Test : L’eau, (température de départ 14°C) bout en 4mn45s ce qui est un très bon temps comparable à ce qu’on obtient avec un réchaud à gaz.

Réchaud alcool et bois Evernew

par olivier dans Réchauds updated 30 Oct 2012 12866 readers Soyez le premier à commenter

Réchaud à alcool en titane Evernew

Support pour réchaud à alcool et réchaud à bois 

Sur le terrain en mode boisEvernew est une marque japonaise proposant du matériel ultra-léger. Nous avons testé deux produits complémentaires en titane pendant 10 jours* : Le réchaud à alcool et un support polyvalent permettant d’utiliser le réchaud à alcool de manière optimale ou qui s’utilise seul, au bois (pour 54g !!!). L’utilisation au bois, doit selon nous, rester occasionnelle et en dépannage. Nous l’avions pris en unique réchaud à bois sur une semaine de VTT BUL et si nous avons mangé chaud, nous avons tout de même eu plus de mal que si nous avions pris un autre réchaud, certes un plus lourd, mais plus efficace. L’intérêt de ces produits est d’être vraiment légers et relativement solides.

Réchaud à alcool :

Peyo, des forums de randonner-léger.org, nous avait donné un super réchaud à alcool fait maison, à partir de canettes ! Le P3RS. Ultra-léger, il fonctionnait super bien. Le réchaud d’Evernew, en titane, est une version commerciale très proche de ce réchaud. Le fonctionnement est  semblable. On rempli le réchaud d’alcool, on allume par le centre, la première flamme, centrale, préchauffe l’alcool pendant une à deux ou trois minutes selon la température. Ensuite, l’alcool passe à l’état gazeux en quantité suffisante pour sortir par les trous périphériques. Le gaz d’alcool s’enflamme et forme une couronne circulaire. C’est à ce moment là que l’on peut poser la popote. Il faut veiller à ce que le réchaud ne s’éteigne pas dans la manœuvre, ce qui peut arriver s’il n’est pas assez chaud. A ce sujet, lorsqu’il fait très froid, réchauffer l’alcool en plaçant la bouteille dans contre son corps pour augmenter sa température est quasiment obligatoire, sinon on n’arrivera même pas à l’allumer pour la phase de préchauffage. On doit laisser l’intégralité de l’alcool se consumer. Bien entendu, pour des raisons évidentes de sécurité, on ne peut pas rajouter de l’alcool quand le réchaud est allumé. Il ne faut pas tenter de l’éteindre en cours de chauffe.

Support en titane :

Pour optimiser le rendement de ce réchaud à alcool, on peut l’utiliser avec un support en titane de 54g vendu séparément. Nous l’avons utilisé quasi uniquement avec le support. Et nous avons trouvé que l’ensemble fonctionnait très bien. Pour le transport, le support s’emboite sur lui-même et le réchaud à alcool peut être stocké au centre. L’ensemble est alors très compact et relativement solide. Déplié la popote est placé un peu haut, et, si le sol manque de stabilité ou qu’il est très dangereux de la renverser (utilisation dans l’abside par ex.) nous utilisons seulement une partie du réchaud et cela fonctionne très bien aussi (cette utilisation n’est pas documentée, voir photos). La « power plate » permet d’augmenter la puissance du réchaud. En mode bois, elle se place sur la base du réchaud. Nous avons trouvé que dans ce mode de fonctionnement (au bois), le foyer manque de comburant, il faut souvent souffler pour entretenir la flamme. Au bilan, ce support est super en complément du réchaud à alcool mais ne s’envisage qu’en dépannage en utilisation bois. Peut-être que dans une zone chaude, avec du bois bien sec, il fonctionne mieux. Lors de notre semaine de test en « mode bois » nous l’utilisions en montagne et en octobre (température relativement froides et bois pas sec comme en été).
Poids :
Réchaud à alcool : 38g
Support/réchaud à bois : 54g (dont bas : 24g, haut : 25g, power plate : 5g)
Prix approximatif :
Réchaud à alcool : 35€
Support/réchaud à bois : 39€

Discussion associée

* 10 jours de test : 1 semaine en mode bois et 4 jours pour le réchaud à alcool + support, à chaque fois à VTT BUL, en octobre, en haute montagne, bivouac entre 2400 et 2700m.

Xrid'air nouveau vol bivouac

par Johanna dans Actualité updated 30 Oct 2012 3991 readers Soyez le premier à commenter

Des Cums à l'écume - vol bivouac Xrid'airDes Cums à l’Écume

La nouvelle expé vol bivouac du team Xrid'air 


Pour sa prochaine expé prévue au printemps 2012, le team Xrid'air apprivoise une nouvelle dimension… La terre, oui. Les airs, oui. Maintenant… la mer ! 
À la poursuite d’un vieux rêve de voyager au gré des vents, Des Cums à l’Écume se veut une aventure à la fois originale et ambitieuse, mêlant parapente et catamaran, cums et écume !

Parapente vol bivouac et cata bivouac !

L’équipe souhaite ainsi :

- partir des côtes françaises (Argelès) à bord d'un catamaran de sport Hobie cat de 20 pieds pour rejoindre le Maroc en « cata-bivouac ».

- Traverser l'Atlas marocain en parapente vol bivouac.

- Rentrer en France en cata-bivouac.

24 ans et parapentistes de haut niveau depuis plusieurs années, Martin, Jojo et Fred n’en sont pas à leur premier coup d’essai. Derrière eux déjà quelques belles réalisations sérieuses sans se prendre au sérieux ! Nous avons suivi tous leurs vols bivouac dans le mag : traversée intégrale des Pyrénées en 2006 (CA8), traversée de Terskey Alatoo au Kirghizstan en 2007 (CA13), 1001 bornes alpines : traversée intégrale de l’arc alpin en 2008 (CA19), et Tesi Naïramdal dans l’Altaï russe et mongol en 2010 (CA23).
Cette fois-ci, le team se jette à l’eau… Sourire

Départ aux alentours du 15 mars pour 1 mois et demi environ.

Ultralight Down Hoody


Doudoune ultra légère Patagonia Ultralight Down Hoody L’offre en doudounes légères en duvet s’étend toujours plus. C’est vrai que ce type de vêtement est vraiment intéressant ; une couche thermique avec un rapport isolation/poids imbattable. Qui, de plus, se compresse nettement mieux que les autres types de vêtements (à niveau d’isolation équivalent) et, du coup, qui se fait complètement oublier au fond du sac et s’avère très efficace en cas de besoin.

Avec l’Ultralight Down Hoody (testée ici en modèle femme), Patagonia joue la carte de l’extrême légèreté pour un produit sérieux. Avec un poids imbattable – 240g en taille S, c’est le poids d’un haut première couche manches longues ! –, et un encombrement très réduit (cylindre 11x18cm rangée dans sa housse), on n’hésitera pas à l’emporter pour diverses utilisations : en action, pour une pause, au bivouac (en saison estivale ou demi-saison douce), au relais, en couche intermédiaire, en sécu au fond du sac, etc. La capuche apporte un réel plus. L’enveloppe en nylon microfibres offre de plus un effet coupe-vent.

 

Les derniers commentaires