Kayak Bélouga 2

par olivier dans canoë kayak mis à jour 30 oct. 2012 24125 lecteurs Soyez le premier à commenter

Kayak de mer biplace : Bélouga 2 de Plasmor

Kayak de mer belouga 2 Kayak en fibre, biplace
Longueur : 590cm
Largeur : 68cm
Poids : 37 kg
Volume : N.C.
Durée et lieu du test : plus de 2 mois dans toutes sortes de conditions en Méditerranée
Construction : Ses grands hiloires (trous d’homme) sont bien agréables. Confortable pour la plupart des gabarits. Plusieurs autres versions du Bélouga 2 existent (Bélouga grand raid, rallongé, un comportement en plus au milieu, bien adapté à l’expé. Bélouga à voiles…)
Finition : Bien. Les passages pour la ligne de vie, directement dans la masse du kayak, sont solides. Gouvernail indispensable. Le gouvernail est de bonne qualité et solide ce qui n’est pas le cas chez certains concurrents.
Volume de chargement : Le Bélouga 2 se charge bien (mais d’une manière générale un K2 se charge moins que 2 K1), nous conseillons une trappe avant ovale car, le fond de ce grand compartiment est difficile à accéder. De plus les petites trappes ne facilitent pas le passage des objets.
Stabilité : hyper stable, ultra sécurisant. On remonte très facilement à bord, sans aide ni paddlefloat. On peut même se tenir debout sans avoir un équilibre de funambule.
Comportement marin : Sa proue, qui ressemble plus à celle d’un voilier que d’un kayak traditionnel, a tendance à forcer le passage dans la vague. Le Bélouga 2 comme son petit frère tape mais il est moins freiné à chaque vague que le Bélouga 1 car son inertie est plus élevée.
Vitesse : Ce kayak est rapide.
Avis subjectif : Un super kayak, à recommander. Très sécurisant, très marin, mais aussi rapide et gros porteur. Bref un concentré de points positifs.
Tarif : dépend des options, voir le site du constructeur.
Site du constructeur : www.plasmor.fr

Voir les photos

Voir également le comparatif de kayaks de mer rigides
Voir également l'article générique sur le kayak de mer

Kayak Skyros

par olivier dans canoë kayak mis à jour 30 oct. 2012 27787 lecteurs 1 commentaires

Kayak de mer Skyros (Médium et XL) de Polyform

Kayak de mer Skyros Kayak en fibre, monoplace
Longueur : 530 cm
Largeur : 58 cm
Poids : 23 kg (22kg pour la version XL)
Volume : 340 litres (350 litres en version XL)
Durée et lieu du test : 7 jours en Guadeloupe, 3 jours dans et en dehors du Golfe du Morbihan
Construction : coque bananée qui passe bien dans les vagues.
Finition : plutôt bien
Volume de chargement : bon
Stabilité : assez stable. On remonte sans aide à bord d’un Skyros mais cela demande plus de pratique et de technique qu’avec un Bélouga 1.
Comportement marin : excellent, la coque bananée de ce kayak se joue des vagues, un vrai plaisir. Il est facile à esquimauter.
Vitesse : assez élevée.
Avis subjectif : un super kayak, agréable, vivant et marin, une valeur sûre. Un bon kayak pour faire un long voyage. La version XL, sensiblement équivalente avec quelques petites variations (hiloire plus grand, un peu plus de volume, un arrière modifié pour pouvoir accueillir un gouvernail…), semble est encore plus adaptée au voyage.
Tarif : dépend des options, voir le site du constructeur.
Site du constructeur : www.polyform.fr

Voir les photos

Voir également le comparatif de kayaks de mer rigides
Voir également l'article générique sur le kayak de mer

Kayak Kialivak

par olivier dans canoë kayak mis à jour 30 oct. 2012 18290 lecteurs Soyez le premier à commenter

Kayak de mer Kialivak de Plasmor

Kayak de mer Kialivak Kayak en fibre, monoplace
Longueur : 560cm
Largeur : 53cm
Poids : 26 kg
Volume : N.C.
Durée et lieu du test : 3 jours dans et en dehors du Golfe du Morbihan
Construction : le Kialivak est confortable. C’est un kayak long et fin qui a une très belle allure. Livré par défaut avec un hiloire trou de souris, intermédiaire intéressant entre le grand hiloire et le petit hiloire.
Finition : bien. Les passages pour la ligne de vie, directement dans la masse du kayak, sont solides. Le Kialivak est livré avec une dérive manœuvrable avec les deux mains : pas agréable en mer formée car on ne peut plus se stabiliser avec la pagaie pendant la manœuvre. La dérive n’est pas auto-rétractable (si on passe accidentellement sur un caillou par exemple). Le Catchiky comme le Kialivak gagneraient à utiliser le même genre de dérive rétractable que celles utilisées par Polyform. Il est vrai que ces dernières ont tendance à se bloquer avec le sable, mais si cela arrive, un autre kayakiste peut facilement la débloquer en secouant directement la dérive.
Volume de chargement : le Kialivak, de par sa longueur, se charge très bien.
Stabilité : moins stable que le Bélouga mais plus que le Catchiky, malgré sa taille de guêpe (un peu plus fine que le Catchiky), la longueur élevée de ce kayak lui confère une stabilité très correcte.
Comportement marin : il semble bon mais nous n’avons pas pu le tester en mer formée.
Vitesse : le Kialivak est potentiellement rapide mais il demande tout de même de l’énergie pour le faire avancer.
Avis subjectif : ce kayak est sympa ; sa longueur et donc son volume de chargement sont un atout pour le voyage. Nous nous attendions à de meilleures performances pour ce kayak à la ligne esthétique ; on lui préfère le Catchiky même si ce dernier est moins stable. En revanche, le Kialivak nous paraît plus intéressant qu’un Bélouga 1. Comme annoncé, il s’agit d’un avis subjectif que d’autres ne partagent pas, trouvant le Kialivak plus facile à faire avancer qu’un Catchiky…
Tarif : dépend des options, voir le site du constructeur.
Site du constructeur : www.plasmor.fr

Commentaires autour de cet article
Voir également le comparatif de kayaks de mer rigides
Voir également l'article générique sur le kayak de mer
Voir les photos

Kayak Laser

par olivier dans canoë kayak mis à jour 30 oct. 2012 33943 lecteurs Soyez le premier à commenter

Kayak de mer Laser de Rainbow

Kayak de mer Laser Kayak en Polyéthylène, monoplace 
Longueur : 510 cm
Largeur : 58 cm
Poids : 27 kg
Volume : 395 litres
Durée et lieu du test : plus de 4 mois dans toutes sortes de conditions en Méditerranée
Construction : coque bananée en polyéthylène. Le support de gouvernail est peu solide (la coque en polyéthylène à cet endroit-là) ; nous l’avons cassé sur un de nos Lasers, et réparé avec un réchaud à gaz et du plastique trouvé sur les plages. Sur un autre Laser, nous avons rempli préventivement la pointe arrière avec du mastic ; le support n’a pas cassé. Le grand hiloire du Laser est agréable. Des cale-cuisses en plastique sont intégrés ; ils sont confortables moyennant un minimum de souplesse et un volume de cuisse raisonnable (rugbyman s’abstenir ;-)). Par défaut, il y a 3 trappes d’accès aux compartiments (2 pour le compartiment arrière), ce qui est bien pratique.
Finition : plutôt bien, sauf pour le support de gouvernail. Le gouvernail fourni avec est également peu fiable, nous les avons tous cassés sur nos Rainbow, soit 3 gouvernails cassés sans choc particulier… L’étanchéité des caissons est aléatoire d’un kayak à l’autre (ou d’un compartiment à l’autre).
Volume de chargement : très bon...
Stabilité : assez stable. On remonte sans aide à bord d’un laser mais cela demande plus de pratique et de technique qu’avec un Bélouga 1.
Comportement marin : excellent ; la coque bananée du Laser se joue des vagues, un vrai plaisir. Il est facile à esquimauter.
Vitesse : assez élevée, comparable avec des kayaks en fibre.
Avis subjectif : ce fut l’un de nos kayaks lors de notre traversée de la Méditerranée (Cap sur l’Afrique). Contrairement à l’Atlantis, c’est un super kayak, marin, spacieux confortable, assez rapide et offrant un bon volume de chargement. De plus, la construction polyéthylène ne l’handicape pas (en tout cas, on ne constate pas de différence de vitesse flagrante par rapport à des monoplaces en fibre) et offre l’avantage d’être moins fragile et plus tolérante aux accostages un peu cavaliers. Un autre atout, et pas des moindres, est son prix attractif par rapport aux kayaks en fibre.
Tarif : dépend des options, voir le site de l’importateur.
Site de l’importateur français : http://www.canoekayak.fr/
 

Voir également le comparatif de kayaks de mer rigides
Voir également l'article générique sur le kayak de mer
Voir les photos

Kayak Catchiky

par olivier dans canoë kayak mis à jour 30 oct. 2012 26512 lecteurs 1 commentaires

Kayak de mer Catchiky de Plasmor

Kayak de mer Catchiky

Kayak en fibre, monoplace 
Longueur : 535cm
Largeur : 54cm
Poids : 26 kg
Volume : N.C.
Durée et lieu du test : 1 mois dans toutes sortes de conditions en Méditerranée
Construction : joli kayak, long et fin. Livré par défaut avec un petit hiloire, moins agréable que les plus grands car on ne peut pas plier les jambes (lors de longues navigations par exemple). De plus, il n’est pas aisé d’entrer dans le Catchiky. L’avantage du petit hiloire est d’être plus étanche, le joint de jupe est moins grand et la surface de cette dernière étant plus petite, elle a moins tendance à faire des poches où l’eau des déferlantes va s’accumuler. De plus un petit hiloire permet d’avoir plus de place sur le pont pour disposer du matériel (par ex. le porte-carte). Nous conseillons cependant de le prendre avec l’option hiloire en trou de serrure, plus spacieux. Le Catchiky est plutôt destiné aux gabarits petits à moyen (max 1m80, cuisses moyennes, on nous signale des utilisations heureuses de personnes mesurant plus d’1m90 mais en ce qui nous concerne, on a eu du mal à y faire entrer un de nos copains de 1m82 avec de grosses cuisses de footballeur).
Finition : bien. Les passages pour la ligne de vie, directement dans la masse du kayak, sont solides. Le Catchiky est livré avec une dérive manœuvrable avec les deux mains : pas agréable en mer formée car on ne peut plus se stabiliser avec la pagaie pendant la manœuvre. La dérive n’est pas auto-rétractable (si on passe accidentellement sur un caillou par exemple). Le Catchiky ainsi que le Kialivak gagneraient à utiliser le même genre de dérive rétractable que celles utilisées par Polyform. Il est vrai que ces dernières ont tendance à se bloquer avec le sable, mais si cela arrive, un autre kayakiste peut facilement la débloquer en secouant directement la dérive.
Volume de chargement : le Catchiky se charge bien, mais moins qu’un Bélouga 1. Il reste un kayak fin.
Stabilité : pas très stable surtout non chargé. Il est en revanche très facile à esquimauter. Le Catchiky demande un peu de maîtrise du kayak de mer. C’est plutôt un kayak d’expédition car il a un bon comportement une fois chargé. Avec de l’entraînement, on parvient à remonter dedans sans aide, voir la vidéo de la démo de Johanna avec le Catchiky non chargé :-).
Comportement marin : le Catchiky navigue bien ; on se fait vraiment plaisir avec, il est vif et rapide. Il passe bien mieux les vagues et le clapot qu’un bélouga 1.
Vitesse : kayak très rapide. Une faible énergie de pagayage le propulse très vite à sa vitesse de croisière.
Avis subjectif : un super kayak avec lequel on se fait plaisir et avec lequel on a envie de progresser. Sans être indispensable pour voyager avec ce kayak, la maîtrise de l’esquimautage permettra de partir plus serein. La facilité à le faire avancer, sa finesse et sa beauté en font un kayak bien adapté pour une femme. Je trouve dommage que le Catchiky soit un peu délaissé au profit du Kialivak, car c’est à mon sens un meilleur kayak.
Tarif : dépend des options, voir le site du constructeur.
Site du constructeur : www.plasmor.fr

Voir également le comparatif de kayaks de mer rigides
Voir également l'article générique sur le kayak de mer
Voir les photos et la vidéo

 

 

Tasmanie

par Johanna dans Dans le monde mis à jour 30 oct. 2012 18926 lecteurs Soyez le premier à commenter 1

Trek, vélo et kayak

Texte : Lucille Verbaere
Photos : Benoît Verbaere

Article publié dans Carnets d'Aventures n°4 (n° épuisé).


Avec plus de 20 000 km de chemins de rando et un cinquième de sa superficie protégé en parcs nationaux, la Tasmanie est un petit paradis pour les amateurs de nature vierge et de sports de plein air. Comme la plupart des îles montagneuses, elle possède une grande diversité de paysages : des plages désertes de sable fin de la côte est aux à-pics de Cradle Mountains ou Frenchman’s cap, en passant par les forets primitives du sud-ouest, on peut y faire un séjour très varié, sans avoir à avaler les kilomètres, ce qui est plutôt rare en Australie...

Vélo et escalade en Sardaigne

par Johanna dans Récits mis à jour 30 oct. 2012 41489 lecteurs 2 commentaires

Velo en Sardaigne

Parcourir la Sardaigne à vélo à la découverte de divers sites d'escalade, voilà le petit voyage sympathique qu'Olivier, Jean (55 ans) et Johanna (de la rédaction de Carnets d'Aventures), Stéphane et Kévin (12 ans) ont effectué en avril 2005. Un peu de matériel d'escalade dans les sacoches, et les voilà partis, tantôt pédalant, grimpant ou bivouaquant au pied des falaises ou dans les prés, souvent en compagnie de nombreuses vaches, brebis et aussi cochons élevés sur l'île.
Les joies du vélo sur des petites routes pittoresques et peu fréquentées, celles de l'escalade sur des falaises majeures, le tout dans le joli cadre naturel d'une île située pas loin de chez nous…

 

Texte : Johanna Nobili
Photos : Carnets d'Aventures et Stéphane Egly

Prijon

par olivier dans canoë kayak mis à jour 30 oct. 2012 28675 lecteurs Soyez le premier à commenter

Kayaks Prijon

prijon kayaks Nous avons testé 3 kayaks de chez Prijon (le Seayak , le Kodiak et le Barracuda ) lors d’un trip d’une dizaine de jours de voyage itinérant sur la côte ouest de la Corse au mois d’octobre 2007. Les tests ont donc été effectués avec des kayaks chargés pour la randonnée avec bivouac. Nous avons testé le Barracuda, le Seayak et le Kodiak. Ces kayaks ont des comportements bien différents. Notre préférence est allée sans hésitation vers le Seayak. Le Kodiak étant trop « péniche », et le Barracuda pas significativement plus rapide pour une instabilité à notre sens inutile et plutôt moins maniable que le Seayak, à cause de la longueur de coque qui trempe.
Le plastique des Prijon est très particulier ; en effet ce fameux HTP est un plastique très résistant qui donne une rigidité supérieure à celle des kayaks utilisant du polyéthylène « classique ». La résistance aux rayures est également supérieure et les Prijon donnent une impression de solidité. Les Prijon sont, sans doute pour ces raisons, utilisés par de nombreuses expéditions...

Voir aussi le comparatif kayak et l'article générique sur le kayak de mer

Réchauds

par olivier dans Réchauds mis à jour 30 oct. 2012 36795 lecteurs Soyez le premier à commenter

Test réchauds : 33 réchauds à la loupe

Rechauds-p01-02.jpg

Grand dossier réchaud de 19 pages dans Carnets d'Aventures n°11 + 5 pages sur la cuisine au feu de bois. (commander ce numéro)

Comparatif de 33 réchauds mais aussi informations générales sur les divers combustibles, l'autonomie, le poids des différentes solutions dans la durée, l'optimisation, etc.

4 grands types de combustibles abordés : le gaz, l'essence, l'alcool et le bois. Leurs avantages, leurs inconvénients.

Beaucoup de boulot pour ce dossier, voici un petit aperçu de l'article, vous trouverez également quelques annexes à ce dossier sur le site :

Comparatif réchauds à gaz
Comparatif réchauds à essence
Compratif réchauds multi-carburants
Comparatif réchauds à bois
Comparatif réchauds à alcool

Les derniers commentaires