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L'équipe se met à nu : Alexandre

publié le
21 mars
54 lecteurs
Lecture 3 min.

Et si on profitait de l'anniversaire des 20 ans du mag pour vous en dire un peu plus : qui se cache vraiment derrière les habituels portraits en fin de magazine ? À quoi ressemblions-nous il y a 20 ans ? Qui sommes-nous, aussi, en dehors de Carnets d'Aventures ? L’équipe se dévoile ici, en toute transparence. Vous ne verrez plus de la même façon ces visages souriants...


Rencontre avec Alexandre

Publicité, commandes et abonnements, événements ; rejoint Carnets d'Aventures en 2004

À quelle occasion t’es-tu essayé au bivouac ?

Un week-end Scout quand j’avais 8 ans. Dans un champ à une dizaine de kilomètres de chez moi et j’avais l’impression d’être parti au bout du monde. À refaire, je ne changerais rien et surtout pas les amis toujours là 40 ans après.

Raconte ta meilleure nuit en bivouac ?

Sur une plage en Corse l’été avec mon plus jeune fils. Pas de lune, un ciel étoilé incroyable et la sensation pour lui d’avoir vécu un moment privilégié malgré la simplicité de la chose.
La graine est semée ?

Quel est ton petit plaisir coupable en bivouac ?

Une bière à partager.

Et sans limite de poids ni d’encombrement, qu’emporterais-tu ?

Plusieurs bières à partager.

Avant de passer le bac, tu étais quel genre d'élève ?

Selon les syndicats : discret, calme et travailleur. Selon la police (et surtout à la lecture de mes bulletins) : plutôt dissipé avec une faible capacité de concentration et une forte envie de m’amuser.

Un message à faire passer à un ancien camarade ou professeur ?

Message à mes professeurs : merci pour votre patience.

Que t’apporte le bivouac dans la vie de tous les jours ?

Il me permet de savourer encore plus le confort de mon lit au quotidien.

D’ailleurs, raconte ta pire nuit en bivouac !

En plein mois de février, après une traversée de la manche en ferry, un car jusqu’à Londres puis un second jusqu’à Fort Williams (Écosse) notre groupe de huit ami(e)s s’élance en milieu d’après-midi pour huit jours de randonnée autour du Ben Nevis.
Nous commençons à monter et, la nuit tombant, installons le bivouac. Depuis le temps que l’on préparait cette escapade, on y était enfin. Bien fatigués par nos deux précédentes nuits de voyage, nous filons nous mettre au chaud assez tôt, confiants sur la météo. Ah oui, j’ai oublié de préciser que c’est en 1997 et que notre premier smartphone permettant d’avoir la météo en poche n’est arrivé qu’au siècle suivant… Bref, vous me voyez venir ?
2h du mat’, le vent souffle tellement que les tentes se couchent et que les toiles intérieures viennent nous chatouiller les naseaux. Nous attendons un peu mais il n’y a aucune raison pour que ça se calme et on n’est pas sûrs que les tentes tiennent longtemps. Branlebas de combat, nous plions tout sous la pluie et dans le vent (un tapis de sol en mousse s’envole dans la bagarre) et redescendons dans la vallée pour nous abriter dans une grange repérée au début de la montée. Autant vous dire que cette troisième nuit n’a pas du tout permis le repos espéré et pendant huit jours la pluie n’a jamais cessé.

Dévoile un plaisir coupable avouable dans la vie de tous les jours.

Écouter « Dans les yeux d’Émilie » à fond dans la voiture.

Dévoile un plaisir coupable inavouable dans la vie de tous les jours.

Écouter « Les lacs du Connemara » à fond dans la voiture.

La poule ou l’œuf : est-ce que le voyage en bivouac t’a inspiré un mode de voyage plus écologique, ou plutôt l’inverse ?

Bivouac ou pas, pas le choix d’opter pour des modes de voyage plus écologiques.

Dans un monde parallèle où Carnets d’Av n’existe pas, quel métier aimerais-tu exercer ?

Quitte à être dans un monde parallèle, j’aimerais être joueur de harpe électrique dans un groupe de korrigans.

Dans un monde parallèle où le voyage/bivouac/sport n’existe pas, quels seraient tes hobbies ?

Je n’ose pas imaginer une vie sans sport…

En voyage, que supportais-tu avant que tu ne supportes plus maintenant ? Est-ce que ça fait de toi un vieux con ?

Je supportais de croiser des gens qui prenaient des photos et aujourd’hui je ne supporte pas de voir des gens prendre des selfies. On peut vraiment dire que je suis un vieux con ! smiley

À quand remonte ton ailurophilie ? Comment l’expliques-tu ?

C’est très récent (décembre 2023). Je n’ai rien pu faire, on m’a menacé d’être éjecté de l’équipe de Carnets d’Aventures pour faute grave si je n’avais pas de chat.

2003 : bivouac hivernal dans les Pyrénées.
Le bonheur des anciennes frontales lourdes et encombrantes avec le gros bloc de piles derrière la tête.
2003 : bivouac hivernal dans les Pyrénées.
Le bonheur des anciennes frontales lourdes et encombrantes avec le gros bloc de piles derrière la tête.
Un homme équilibré !
Un homme équilibré !
Psychobloc à Elbe.
Dégoûté de ne pas avoir fait la couverture d’un magazine de grimpe.
Psychobloc à Elbe.
Dégoûté de ne pas avoir fait la couverture d’un magazine de grimpe.
VTT BUL dans le Beaufortain.
Ça monte sacrément plus qu’en Bretagne.
VTT BUL dans le Beaufortain.
Ça monte sacrément plus qu’en Bretagne.
Joueur de bombarde face au Grand Bé (St-Malo).
Joueur de bombarde face au Grand Bé (St-Malo).
2024 : un nouvel apprenti pour l’envoi des magazines.
2024 : un nouvel apprenti pour l’envoi des magazines.