CO2 mon amour - Les transports motorisés

par Johanna dans Dossiers 25 janv. 9 lecteurs Soyez le premier à aimer ! : Soyez le premier à commenter share(partager)
CO2 mon amour - Les transports motorisés

Voici quelques références et liens sur le vaste sujet de l'empreinte carbone.

Nous évoquons le sujet dans :
- notre hors-série Le Voyage Ecologique.
- CA55 Année sabbatique.
- CA25.

Empreinte carbone et réflexions

Et l’avion ?

Lorsqu’on désire aller dans un pays lointain, mais aussi en Europe ou même en France, l’avion est souvent le choix prioritaire, pour ne pas dire automatique. Il est vrai que, pour les destinations lointaines, il constitue la seule solution de s’y rendre en un temps très réduit. Il est vrai aussi que le trafic aérien propose de nos jours une offre large et souvent (trop) peu onéreuse en regard du trajet. Indéniablement, le transport aérien a été un immense progrès du 20e siècle. Mais, il est aussi très consommateur d’une énergie à la fois non renouvelable (et de plus en plus rare) et polluante. Au-delà de sa consommation de carburant aux 100 km par passager, on notera que le véritable problème écologique de l’avion est qu’il permet d’aller vite loin, et donc, par rapport aux autres moyens de transport, d’aller loin souvent, et donc de cumuler bien plus de kilomètres sur l’année.
Quelques exemples que l’on peut trouver ou calculer aisément en utilisant un calculateur carbone (par ex. goodplanet.org/fr/calculateurs-carbone) :
-    Un aller-retour Paris New-York émet autant de CO2 qu’une année de chauffage (en moyenne pour une personne ;  lire L’avion, plaisir coupable de l’écolo voyageur, cf. ci-dessous).
-    Une personne faisant des efforts pour réduire son empreinte carbone (nourriture bio et quasi végétarienne, peu de voiture et télétravail, chauffage au bois, sobriété dans la consommation...) verrait ses émissions annuelles de Gaz à Effet de Serre (GES) multipliées par 2 par un « simple » aller-retour aérien France-Bolivie (en classe économique).
Réduire nettement (voire supprimer) ses trajets en avion constitue une très bonne manière de faire baisser significativement son bilan carbone personnel. Évidemment, le mode de vie « parfait » n’existe pas ! À nous tous d’essayer d’adapter au mieux notre mode de vie aux valeurs qui résonnent le plus en nous, de trouver les compromis qui nous conviennent pour pouvoir faire notre part du colibri... Nous ne développerons pas davantage le sujet ici (vous trouvez des références ici expemag.com/go/co2) ; nous faisons également le choix de ne pas évoquer dans ce numéro le principe des billets d’avion « tour du monde » (voir CA25) au profit des transports de surface, de la mobilité douce, et, bien entendu, du voyage sans moteur !

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