Doudoune Triple Zéro Antza

par olivier dans Doudoune updated 30 Oct 2012 16229 readers Soyez le premier à commenter

Doudoune ultra-légère

Le gonflant est excellentJoli tour de force pour cette doudoune à capuche bien isolante et ultralégère. Elle est encore plus légère que l’Ama présentée dans le dossier doudounes de Carnets d’Aventures n°14. Un rapport isolation/poids vraiment excellent.
Malgré sa faible charge en duvet d'oie (80g pour la version avec manches et 50g pour le gilet, 800 cuin minimum), elle est très « gonflante » grâce à l'excellente qualité de la matière première. Elle peut s’utiliser jusqu’à des températures légèrement négatives (j’ai utilisé la version avec manches jusqu’à -8°C lors d’une marche de nuit avec du vent fort et ça allait plutôt bien) et nous paraît idéale pour le voyage nature en milieu tempéré en 3 saisons et même en plein hiver si vous ne faites pas des choses extrêmes.
La capuche est un gros plus. Elle est très protectrice et remonte bien sur le bas du visage. Elle est réglable via un élastique placé sur l’arrière de la capuche qui fait le tour du haut du visage. Un réglage simple mais suffisant.
Le tissu polyamide (nylon) microfibre est déperlant et coupe-vent (il est comme plastifié sur sa face interne). La fabrication est très soignée. La doudoune est compartimentée : c’est-à-dire qu’il y a un cloisonnage qui limite fortement les ponts thermiques contrairement aux coutures traversantes que l’on trouve habituellement sur les doudounes dans ces gammes de poids. Les cloisons sont cependant un peu étroites par endroits. Il y a 35 compartiments sur la doudoune avec manches et 20 pour la version gilet + zip court.
Il n’y a pas de rabat derrière le zip principal (petit pont thermique). Serrage élastique aux poignets non réglable (le tour des manches du gilet est aussi resserré par un élastique), poches placées haut et fermées par un zip étanche, garnissage des deux côtés de la poche mais surtout sur la cloison interne. Serrage à la taille par un élastique réglable. La coupe descend bien dans le bas du dos.
Elle se décline en plusieurs modèles : avec ou sans manches, zip complet ou partiel, avec ou sans poches ce qui permet de l’adapter exactement à ses besoins et gagner du poids. Les manches sont ajustables en longueur gratuitement. Triple Zéro est un fabricant artisanal qui ne vend qu’en direct. Les produits qu’il conçoit sont de très bonne qualité avec un rapport isolation/poids inégalé. En tout cas on n’a pas trouvé mieux… Vous l’avez compris, on aime beaucoup.

Doudoune ultra légère Patagonia

par Johanna dans Doudoune updated 30 Oct 2012 10788 readers Soyez le premier à commenter

Patagonia Ultralight Down Hoody 


Doudoune ultra légère Patagonia Ultralight Down Hoody L’offre en doudounes légères en duvet s’étend toujours plus. C’est vrai que ce type de vêtement est vraiment intéressant ; une couche thermique avec un rapport isolation/poids imbattable. Qui, de plus, se compresse nettement mieux que les autres types de vêtements (à niveau d’isolation équivalent) et, du coup, qui se fait complètement oublier au fond du sac et s’avère très efficace en cas de besoin.

Avec l’Ultralight Down Hoody (testée ici en modèle femme), Patagonia joue la carte de l’extrême légèreté pour un produit sérieux. Avec un poids imbattable – 240g en taille S, c’est le poids d’un haut première couche manches longues ! –, et un encombrement très réduit (cylindre 11x18cm rangée dans sa housse), on n’hésitera pas à l’emporter pour diverses utilisations : en action, pour une pause, au bivouac (en saison estivale ou demi-saison douce), au relais, en couche intermédiaire, en sécu au fond du sac, etc. La capuche apporte un réel plus. L’enveloppe en nylon microfibres offre de plus un effet coupe-vent.

 

Doudounes

par Johanna dans Doudoune updated 30 Oct 2012 36544 readers Soyez le premier à commenter

Comparatif 30 doudounes légères

doudounes légères Nous publions dans Carnets d'Aventures n°14 (voir le sommaire, commander ce numéro) un test comparatif de doudounes de moins de 600g garnies de duvet (gilets sans manches et vestes).

Nous pensons que ce sujet est intéressant car ces vêtements forment une couche thermique d’un rapport isolation/poids excellent. En plus du test proprement dit, l’article aborde nombre de sujets autour de cette couche thermique (le duvet, les ponts thermiques, la coupe, le cloisonnement, le transport et le stockage, les zips, les poches…).

Les fiches sont en ligne (photos de détail pour chaque doudoune)

Egalement en ligne : un tableau comparatif des 30 doudounes testées.

Voir la liste des doudounes testées et toutes les fiches

Le n° 28 de Carnets d'Aventures est en kiosque du 8 juin au 7 septembre !

Nous avons décidé de retarder la parution d'une semaine pour que les kiosquiers aient plus de temps pour le mettre en rayon (hors des périodes de début de mois). Nous espérons que cela ne vous a pas gêné !

Sommaire en bref : dossier voyager en solo au féminin (à pied, à vélo, à cheval) - l'Alaska, into the wild en kayak, à pied, en canoë - dossier technique : 13 hamacs légers pour le bivouac - kayak slack escalade en Adriatique - Randonner dans la jungle - se fondre dans la nature.

Pour un sommaire plus détaillé, cliquez ici.

Pour le commander, rendez-vous sur la boutique.

16e festival international du film Aventure & Découverte à Val d’Isère

valdisere 04Nous avions annoncé dans le dernier Carnets d’Aventures (CA 27) ce festival de films d’aventures. Les 11 films sélectionnés étaient de grande qualité, que ce soit pour leurs images, leur réalisation ou les messages qu’ils véhiculaient. Sylvain Tesson, animateur de cette édition, a mis l’accent sur la grande place faite à la fraternité, à l’humanisme et au respect de la nature lors de ces projections. Une chose est sûre, on quitte son siège avec l’envie de partir bien vite se fondre dans la nature et partager des moments forts…

L’Aigle d’Or a été décerné à l’unanimité du jury* au film de Louis Meunier 7 000 m au-dessus de la guerre. Nous avons beaucoup aimé ce film à la rédaction : Louis Meunier monte toute une expédition à l’assaut du Noshaq (7 492 m), le plus haut sommet d’Afghanistan. Il ne s’agit pas de la conquête d’un sommet invaincu mais de l’ascension en équipe d’un sommet dont l’accès avait toujours été interdit aux Afghans.

La Bolivie

par Johanna dans Destinations updated 04 Mar 2012 23044 readers Soyez le premier à commenter

 

C’est avec la Bolivie que nous ouvrons notre rubrique Invitation au voyage, ce pays d’Amérique du Sud si beau et si singulier. Terres andines, berceau de la civilisation Inca.

Bolivie, Salar de Uyuni, un avant goût de paradie

La Bolivie offre une très grande variété de paysages, on peut dire qu’il ne lui manque que la mer ! Heureusement le lac Titicaca est sa petite Méditerranée turquoise, juchée à 3800 mètres d’altitude. L’altiplano à perte de vue renforce le caractère isolé des montagnes qui en émergent à plus de 6000 mètres d’altitude, c’est la Cordillère Royale à proximité de La Paz, la capitale bolivienne. Cette cordillère est un superbe terrain de jeu pour “alpinistes” à la recherche de nouveauté car, s’il existe quelques itinéraires classiques, Il en reste beaucoup à inventer.
Région du Sud Lipez, la laguna Colorada et les sommets alentours dont beaucoup dépassent les 5000mA l’est, les Andes se perdent dans la vaste forêt tropicale, sauvage et remplie de sa riche faune (attention à la dengue, maladie virale transmise par les moustiques, en période des pluies). En Bolivie, il est possible de naviguer rapidement entre les nombreux climats en jouant avec l’altitude.
Au sud on trouve les volcans, les salars, les déserts d’altitude, les lagunes colorées, qui constituent autant de décors semblant provenir d’un autre monde ! L’air y est très transparent, car peu chargé en humidité, on voit loin dans le sud bolivien… et aussi loin que porte le regard, il n’y a que la nature grandiose. De nombreux sommets à plus de 5000 mètres trônent, grands dômes épars édifiant un décor digne de la planète Mars. Ils sont faciles à escalader, à condition d’aimer gravir de grands éboulis dépourvus de sentier… car rares sont les personnes qui montent sur ces sommets, et pourtant, d’en haut le spectacle est saisissant. Dans ces zones arides, il faut faire attention à l’eau, souvent non potable car chargée en éléments chimiques, activité volcanique oblige. En cas de besoin, il reste les névés, présents en général à plus de 5000 m.
Région de Tupiza, des décors de far westUn peu plus à l’est, on rencontre des décors de western très typiques aux alentours de Tupiza, où l’on élève de nombreux chevaux. Il est possible d’en louer pour plusieurs jours (compter 15 euros par jour). A l’achat, un cheval se négocie environ 300 euros, ce qui, pour une longue itinérance, peut valoir le coup. Vous pourrez faire fabriquer vos sacoches sur place (à La Paz, il y a du cuir et de nombreux artisans), la main d’œuvre y est très bon marché.
Un des gros avantages de ce pays est le caractère vraiment amical de sa population. Les Boliviens sont connus pour leur gentillesse. Ils sont d’un abord facile et leur langue - l’espagnol - ne constitue pas une grande barrière. D’autres langues sont également parlées comme le quechua. A priori la délinquance en dehors des grandes villes (où elle est déjà très faible par rapport aux autres pays d’Amérique Latine) est peu active. On circule assez facilement dans le pays, en bus sur les principaux axes, en 4x4 ou en van sur les axes secondaires. Quelques liaisons aériennes intérieures existent.
La saison sèche s’étend, plus ou moins suivant les zones, de mai à septembre, c’est aussi là qu’il fait le plus froid : c’est l’hiver dans l’hémisphère sud.
Région du sud Lipez, les flamands abondent dans les lagunas colorées

La Bolivie est un pays où l’on se sent bien, un pays aux extraordinaires opportunités d’évasion et d’aventure.
Quelques idées d’expés :
Kayak sur le lac Titicaca
Trek ou alpinisme dans la Cordillère Royale
Parapente dans le sud bolivien (attention aux vents parfois
violents)
Trek ou descente de rivières en forêt tropicale à l’Est
Randonnées à cheval, en vélo, à pied, partout !

Bolivie, le lac Titicaca , superbe étendue bleue juchée à 3800m d'altitude

Région du sud Lipez, paysages à la Dali

Texte et photos d'Olivier Nobili, article publié dans Carnets d'Expé n°2

 

 

Point cartoÀ l’occasion d’une petite itinérance à VTT BUL automnale dans le Dévoluy, Mika et Anthony ont écrit un article publié dans Carnets d’Aventures n°27 (voir le sommaire, le commander).
Mika nous donne ici un topo de leur joli trip ainsi que sa méthode de construction d’un itinéraire VTT.

Texte : Michael Charavin
Photos : Michael Charavin et Anthony Roy

Construire son itinéraire VTT


La préparation d'un itinéraire VTT BUL est un temps/investissement nécessaire pour qui souhaite vivre les plaisirs de l'itinérance sans pour autant renoncer aux éléments fondateurs de la pratique traditionnelle du VTT : esthétisme, ludicité, technicité d'un parcours.
Dans cet esprit, pour nos deux dernières itinérances à VTT BUL, j'ai sélectionné un massif : celui du sud Dévoluy et des petites montagnes situées entre la vallée de la Durance et le Grand Buëch.

Kayak de mer Atlantis de Rainbow

Kayak de mer Atlantis Kayak en polyéthylène, biplace
Longueur : 545cm
Largeur : 64cm
Poids : 34 kg
Volume : 470 litres
Durée et lieu du test : plus de 3 mois dans toutes sortes de conditions en Méditerranée
Construction : la fabrication en polyéthylène de ce kayak le rend moins rigide qu’un kayak en fibre ; le polyéthylène se déforme d’autant plus que l’Atlantis est long pour un kayak en polyéthylène. De ce fait, l’étanchéité des caissons est assez difficile à obtenir (passage d’eau du trou d’homme vers et depuis les caissons avant et arrière). Le support de gouvernail est peu solide, nous l’avons cassé sur notre Atlantis.
Finition : pas trop mal, sauf pour le support de gouvernail. Le gouvernail fourni avec est également peu fiable, nous les avons tous cassés sur nos kayaks Rainbow, soit 3 gouvernails cassés (sans choc particulier)… L’étanchéité des caissons n’est pas bonne et très aléatoire d’un modèle à l’autre.
Volume de chargement : faible et humide...
Stabilité : très stable.
Comportement marin : pataud, il tape dans les vagues ; sa stabilité lui confère de la marge dans les mers formées.
Vitesse : moyenne. L’Atlantis n’est pas une bête de course, il est large et relativement court pour un biplace (mais déjà trop long pour le polyéthylène dans lequel il est fabriqué).
Avis subjectif : ce fut l’un de nos kayaks lors de notre traversée de la Méditerranée (Cap sur l’Afrique). Il a rempli sa mission mais ce n’est pas un kayak majeur. En tout cas, il n’y a pas photo avec un Bélouga 2. Pour un biplace, mieux vaut privilégier un kayak en fibre qui est plus rigide et plus long.
Tarif : dépend des options, voir le site de l’importateur.
Site de l’importateur français : http://www.canoekayak.fr/

Voir les photos

Voir également le comparatif de kayaks de mer rigides
Voir également l'article générique sur le kayak de mer

 

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