La Grâce de l'escalade

Petites prises de position sur la verticalité et l'élévation de l'homme

La grâce de l'escalade À la rédaction de Carnets d'Aventures, en plus d'être de fidèles adeptes du voyage nature, nous sommes aussi des grimpeurs ! Entre deux numéros de votre magazine préféré, Alexis, de la rédaction, vient de publier un livre dans la collection "Petite philosophie du voyage" de la maison d'édition Transboréal :
La Grâce de l'escalade - Petites prises de position sur la verticalité et l'élévation de l'homme
Alexis nous y explique pourquoi l'escalade peut être considérée comme un mode de vie basé à la fois sur un hédonisme et une certaine exigence envers soi-même, une invitation à un voyage perpétuel, toujours proche de la nature et dans un cadre propice à des rencontres humaines riches et variées... Ce petit livre, riche en anecdotes truculentes tirées de sa propre expérience, plaira probablement à tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à la grimpe !

Vetements alpinisme et ski

par Coralie dans Vêtements mis à jour 27 avr. 2013 4204 lecteurs Soyez le premier à commenter

Tests de vêtements techniques innovants : hardshells, softshells et polaires

Hardshell ou softshell ?

Une veste qui passe bien sous un baudrierLors de sorties à ski de randonnée cet hiver et d'escalade au début du printemps, nous avons testé des vêtements d'alpinisme que nous avions choisis pour leurs caractéristiques innovantes. Rab et Patagonia ont répondu de manière distincte à la même problématique : comment rendre confortable un vêtement très technique ?

Notre avis est détaillé sur une fiche spécifique par produit, suivez les liens ci-dessous !

Comparatif chaussures tige basse gore-tex

par olivier dans Chaussures mis à jour 05 avr. 2013 34915 lecteurs Soyez le premier à commenter

Chaussures de montagne légères imper-respirante à tige basse

Sélection de chaussures légères (de 800g à 1000g environ la paire en 44)

Tige basse versus tige haute pour la randonnée

Comparatif chaussures tige basseLes chaussures légères sont vraiment agréables à porter. De plus une tige basse ne gêne pas du tout dans le déroulé du pied.
Ce sont des chaussures bien moins fatigantes que des plus lourdes à tige haute ou moyenne. Et si on considère que le risque d’accident (chute, entorse) augmente avec la fatigue, on peut se demander s’il y a réellement un effet protecteur de la tige haute. La tige haute se justifie cependant si on a une fragilité au niveau de la cheville, si on porte de très lourdes charges, si on marche sur des terrains de type éboulis qui risquent de blesser la cheville. En dehors de ces cas de figure, et encore, le choix est possible. De nombreuses personnes font de très longs treks engagés avec des tiges basses et ça se passe bien. Pour eux la protection active due à la facilité de mouvement et la moindre fatigue est au moins équivalente à la protection passive d’une tige haute. Et le confort n’est pas comparable.
En terrain très humide les tiges hautes restent cependant plus longtemps sèches. Elles écopent aussi moins de petits cailloux. Mais quand on a un caillou dans une tige basse, on n’hésite bien moins à enlever la chaussure, c’est tellement plus aisé et rapide.
D’autre part, avec l’engouement pour le trail qui a motivé les fabricants à sortir des produits techniques et adaptés à cette activité très contraignante, les chaussures ont vraiment progressé en termes de maintien et de stabilité tout en perdant du poids.
Vous l’aurez compris je suis plutôt partisan de la tige basse, mon texte est donc partial et je vous invite à vous forger votre propre avis au feu de l’expérience ! La mienne – après 45 jours de marche en Mongolie, 1 mois à traverser l’Islande à pied et divers autres treks en montagne – me dit que ça me convient bien. Cet été nous repartons marcher en Islande (trek du Hornstrandir entre autres) et pour moi ce sera avec l’une des paires de ce test (je ne sais pas encore laquelle, j’hésite…).

Le test

Nous avons sélectionné pour ce test les chaussures tige-basse parmi les plus légères (autour de 400g la chaussure) du marché munies d’une membrane imperméable et respirante*. Le test n’est cependant pas exhaustif.
Conditions du test : pour chaque paire, plusieurs randonnées en mode léger et en mode super lourd (en vol rando avec les parapentes, sellettes, parachutes de secours, vêtements chauds, radio, vario, gps, eau, nourriture… sur le dos soit une quinzaine de kg) de 600 à 1500m de dénivelé. Période de test d’août 2012 à mars 2013.

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Lunettes de soleil Demetz

par Bixente dans Lunettes de soleil mis à jour 30 mars 2013 3657 lecteurs Soyez le premier à commenter

Lunettes Demetz Cime et Demetz Altitude

Verres catégorie 4, acceptant les verres optiques

Conditions du test des lunettes :

Le test s'est déroulé sur une partie de la saison hivernale.Profil de la monture

Caractéristiques :

Poids constatés :

  • 23g pour les Cime, housse 14g.
  • 29g pour les Altitude, housse 14g.

Prix approximatif : 67€ pour chacune des paires
Garantie : 1 an
Conception : française
Fabrication : taiwannaise

Une traversée des Alpes en speedriding et à ski

par Coralie dans Récits mis à jour 27 mars 2013 3816 lecteurs Soyez le premier à commenter

Alpine Odyssey

C'est la fabuleuse traversée des Dolomites à Valfréjus à ski de randonnée et en speedriding, imaginée par Philippe Collet, guide de haute montagne, au printemps 2012. Bien plus que le caractère extrème de la pratique du speedriding, c'est la pratique plaisir du speedriding que Philippe aimerait partager avec tous les amateurs de ski de randonnée en itinérance. Une voile ultralégère, une sellette-baudrier lui permettent d'éviter les neiges difficiles à skier, de déjouer la fatigue ou bien de sauter des obstacles, idéal pour profiter pleinement d'une traversée à ski !

Et au passage, Philippe et Gabrielle ont réalisé la première descente en speed de l'aiguille Verte...

Qu'est-ce que le speedriding ? Voir en fin d'article.

En vidéo...

Texte et photos : Philippe Collet

guide4chamonix.com
youtube.com/user/alpesaventures

Le numéro 31 en kiosque !

par Coralie dans Actualités 07 mars 2013 2174 lecteurs Soyez le premier à commenter

Carnets d'Aventures n°31Le nouveau numéro arrive en kiosque aujourd'hui 8 mars 2013.

Ces pays qui ont mauvaise presse, peut-on ou non y voyager ?

Les voyageurs qui témoignent dans ce nouveau numéro de Carnets d'Aventures en ont traversé quelques-uns : Colombie, Venezuela, Mexique, Guatemala, Mauritanie, Soudan, République démocratique du Congo, Irak, Iran, Afghanistan et Pakistan. À pied, à cheval ou à vélo, ils ont rarement ressenti le climat d’insécurité généralisé que l’on imagine depuis chez nous. Ils ont partagé le quotidien de populations souvent isolées du reste du monde et très accueillantes avec l’étranger de passage. Pays par pays, vous lirez un aperçu de la situation actuelle et des conseils pour ceux qui voudraient tenter le voyage...

Dans ce numéro vous découvrirez aussi des aventures sur l’eau au Groenland, à pied tout autour du monde et dans les Alpes en famille, ainsi que quelques conseils pour ceux qui douteraient encore du bien-fondé de l'alimentation végétalienne en voyage !

Sommaire

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Casque Ski et Alpinisme Kosmos

par olivier dans Casques mis à jour 23 févr. 2013 12911 lecteurs Soyez le premier à commenter 1

Casque Kong Kosmos

Un casque multisports compatible ski, montagne (escalade, alpinisme), et vélo

Voir le comparatif de casques multisports

Homologation skiConditions du test : ski de rando, cascade de glace, ski alpin, VTT et escalade.
Nous complétons notre comparatif de casques multisports avec le Kosmos de chez Kong. Il est très intéressant car il cumule la norme ski et la norme alpinisme, et ça a vraiment du sens sachant que nombre de skieurs alpinistes montent avec un casque de montagne pour les sections techniques et dangereuses (au niveau des chutes de pierres notamment) et redescendent avec à ski, et il est pertinent à ce moment-là d’avoir un casque qui protège bien en cas de chute et les chocs sur la tête qui peuvent s’ensuivre.

En plus de cela, le Kosmos est également « normé » pour le vélo (norme cycles : vélo / vtt / skate / roller). Même s’il est plus lourd que les autres casques multisports testés, il est très léger pour un casque de ski, sensiblement le même poids que mon Urge de ski déjà bien léger, mais le Kong a l’avantage d’offrir un serrage de tête réglable ce qui améliore le maintien. Il est très confortable et a un très bon maintien.

Pour le ski, on peut lui adjoindre un petit bonnet intérieur et un kit oreille amovible (il faut un peu forcer pour les enlever, mais une fois qu’on a le coup, et qu’on l’a fait plusieurs fois, ça se fait bien) fournis avec le casque. Personnellement ces protections d’oreilles me font un peu mal après quelques heures à porter le casque ; je dois avoir les oreilles trop grosses et elles sont comprimées. Johanna, qui a de petites oreilles plutôt collées, sentait une petite compression mais pas de douleur même après plusieurs heures. Sur mon casque de ski habituel (Urge), il y a un espace pour les oreilles ce qui n’est pas le cas ici.
Voilà, en dehors de ce petit bémol, le Kosmos est vraiment très satisfaisant. Il dispose d’un réglage de jugulaire rapide, très agréable, qui permet de l’ajuster en un clin d’œil si on porte un bonnet par exemple. Le réglage de tour de tête est aussi très efficace, comme sur l’autre Kong (Scarab) et le Simond Calcit, il s’agit d’une molette.

À noter que le Kosmos est assez peu ventilé, l’usage sera plutôt hivernal pour les activités qui nécessitent un effort intense et prolongé. À VTT, si on ne le met que pour la descente, ce n’est pas gênant, mais par temps chaud, à la montée, la ventilation sera insuffisante pour une utilisation confortable. A noter cependant que les modèles des casques de VTT plutôt orientés enduro/descente (mais non intégraux) ne sont pas plus aérés que le Kosmos.

Des pattes en plastique autour du casque permettent de fixer efficacement et rapidement une frontale, le maintien est très bon. Les pattes arrière peuvent servir aussi à fixer un masque de ski.

Au bilan ce Kosmos nous paraît vraiment bien, c’était une très bonne idée d’avoir la double norme ski et alpinisme. Et la norme vélo est un plus qui lui donne de la polyvalence même si la ventilation le limite un peu de ce côté-là.

Comparatif casques alpinisme VTT eaux-vives

par olivier dans Casques mis à jour 20 févr. 2013 22714 lecteurs 4 commentaires

Comparatif casques multi-activités 

De gauche à droite : le Kong Scarab, Le Simond Calcit et le Petzl Meteor III+Ces casques, selon les modèles, sont utilisables pour les sports de : cyclisme / montagne /Ski / eau vive / équitation / roller / skate.

Caques testés :

Calcit de Simond (voir fiche)

Meteor III+ de Petzl (voir fiche)

Scarab de Kong (voir fiche)

Kosmos de Kong (voir fiche)


Conditions du test : nous avons testé ces casques en escalade (grandes voies et couennes), vtt, vélo sur route et parapente (non homologué pour cette dernière activité)* sur une période de quelques mois. Nous les avons portés et avons effectué divers tests, mais évidemment il ne s’agit pas d’un test d’évaluation du niveau de sécurité (qui se fait en labo spécialisé avec des engins et outils spécifiques).

Ces casques sont donc homologués selon plusieurs normes. Cela permet de ne pas multiplier le matériel, ce qui semble être une bonne idée ? : plus économique, gain de place... Devoir satisfaire plusieurs normes oblige le fabricant à fournir un niveau de sécurité plus large pour couvrir les exigences de chacune d’elles, et c’est ce type de casque qu’il faut privilégier si l’on pratique des activités diverses ou mixtes (dans une même journée, dans un même voyage). Typiquement, si on fait une montée technique en alpi et que l’on redescend à ski, on ne va pas prendre 2 casques ; un modèle multinormes est donc préférable à un simple casque d’alpi. De même lors d’un voyage où l’on combine plusieurs activités (par exemple un trip vélo/cheval en Mongolie, ou vélo/descente de rivière en mini raft, ou tout ce que vous allez pouvoir imaginer ?), prendre un seul casque est intéressant.

Typiquement, l’usage de ces casques va être montagne / VTT. Pour le vélo, ils sont un peu moins aérés que la plupart des casques spécifiques cycles (mais plus que des casques alpi classiques), mais ce n’est pas toujours vrai, les casques intégraux ou assez englobants (comme les Urge spécifiques vélo) sont moins aérés que ceux testés ici. Moins aérés donc, mais tout de même très correctement aérés et tout à fait utilisables pour le vélo, même durant la montée. Le Petzl Meteor III+ et le Simond Calcit se débrouillent mieux au niveau de la ventilation que le Kong Scarab légèrement en retrait. Pour nous, c’est le Petzl qui est le plus utilisable à vélo, léger et aéré, il convient très bien. Pour l’activité montagne, le confort du Scarab est vraiment agréable, et la légèreté et la compacité du Petzl sont des avantages. Tous les casques ont des mousses de confort amovibles (sur velcro). Globalement, le Petzl et le Kong sont un cran au-dessus du Simond au niveau des fonctionnalités, options...

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Ski kayak

par Johanna dans Récits mis à jour 18 févr. 2013 4162 lecteurs 2 commentaires

Test du concept ski kayak itinérant

Au matin tout est gelé : skis, ponts des kayaks, bottes, jupes, double toit de la tente...L'idée est de tester ce concept de voyage itinérant en vue d'un projet sur des lacs comme en Norvège (lac Altevatnet où nous avons navigué en été 2010, voir l'article) ou en Russie : tracter les kayaks comme des pulkas, avec les skis et les peaux, sur le lac gelé (si la débâcle n'a pas encore eu lieu) et/ou sur les berges, installer chaque soir un bivouac, utiliser le matériel de ski de randonnée pour gravir et skier des pentes de neige au-dessus du lac, et naviguer en kayak sur le lac (après la débâcle).
Des aventuriers ont déjà réalisé de belles itinérances de ce type, voir plus bas*.

Ski kayak pulka : le skiyak ou encore le ski pulkayak !

Pour tester ce concept, nous sommes donc partis de la maison mardi 12 février (après la bonne chute de neige de la veille) skis et peaux aux pieds en tractant les kayaks dans la neige avec un baudrier et une sangle.
L'exercice n'est pas des plus aisés sur des terrains en pente, mais sur du globalement plat (typiquement un lac et ses berges), on peut l'envisager sur des journées en itinérance.

Par Olivier et Johanna Nobili

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