De Séville à Pau, en passant par l'intérieur du Portugal
41 jours
1880km
+20682m
/ -20402m
Il y a quatre ans, j'ai remonté le Portugal à vélo avec deux amis en longeant essentiellement la côte. Mais je suis restée sur ma faim. Trop de stations balnéaires ont colonisé la côte. Les quelques rares incursions que nous avions faites dans l'intérieur du pays, m'ont convaincue qu'un Portugal plus authentique se réfugiait à l'intérieur des terres et dans ses montagnes du nord. Alors j'y suis retournée pour cela, pour retraverser ce beau pays par l'intérieur. Et je n'ai pas été déçue.
Nous sommes parties à deux en train depuis la France ; et plutôt que d'enchaîner à Séville un quatrième train avec ré-emballages des vélos, nous avons décidé de rejoindre le Portugal à vélo à partir de cette ville Andalouse.
Plus tard, arrivées à la frontière nord du Portugal avec l'Espagne, nous avons pris un train jusqu'à Burgos pour combler un petit retard dans notre planning, et avons poursuivi à vélo jusqu'à Pau (avec changement de partenaire de voyage à Pampelune) en traversant les Pyrénées au col de Somport.
Mais ce n'est sûrement pas mon dernier voyage dans cette péninsule.
Nous sommes parties à deux en train depuis la France ; et plutôt que d'enchaîner à Séville un quatrième train avec ré-emballages des vélos, nous avons décidé de rejoindre le Portugal à vélo à partir de cette ville Andalouse.
Plus tard, arrivées à la frontière nord du Portugal avec l'Espagne, nous avons pris un train jusqu'à Burgos pour combler un petit retard dans notre planning, et avons poursuivi à vélo jusqu'à Pau (avec changement de partenaire de voyage à Pampelune) en traversant les Pyrénées au col de Somport.
Mais ce n'est sûrement pas mon dernier voyage dans cette péninsule.
Activité :
vélo de randonnée
Statut :
réalisé
Distance :
1880km
DATE :
01/04/2026
Durée :
41 jours
Dénivelées :
+20682m
/ -20402m
Alti min/max :
1m/1733m
Mobilité douce
Réalisé en utilisant transports en commun (train, bus, bateau...)
C'est possible (ou réalisé) en
train
Précisions :
A l'aller
Depuis Grenoble : TER Grenoble -> Valence,
TGV Valence -> Barcelone en mettant le vélo dans une housse en démontant seulement la roue avant. Nuit à Barcelone.
Depuis Barcelone, AVE direct (l'équivalent de nos TGV) Barcelone -> Séville,...
A l'aller
Depuis Grenoble : TER Grenoble -> Valence,
TGV Valence -> Barcelone en mettant le vélo dans une housse en démontant seulement la roue avant. Nuit à Barcelone.
Depuis Barcelone, AVE direct (l'équivalent de nos TGV) Barcelone -> Séville, en mettant le vélo dans une housse en ayant précisé sur le billet le transport du vélo.
Au retour, depuis Pau : pas de soucis particulier avec les TER pour rejoindre Grenoble avec un vélo en plusieurs jours. J'ai fait en effet des arrêts famille-copains sur le retour.
Mise à jour section : hier
299km
+5457m
/ -5113m
106m/1136m
17 avril -> 22 avril
Nous sommes maintenant dans le nord du Portugal, de plus en plus montagneux. Les dénivelées ne cessent de s’enchaîner.
Les montagnes sont souvent façonnées de terrasses où poussent vignes et oliviers essentiellement, parfois quelques amandiers. Je suis toujours étonnée de voir que ces cultures sont prédominantes sur les cultures vivrières.
Sur les conseils d’un vieux monsieur, nous sommes allées dormir un soir au camping municipal de Podence, adorable petit village, connu pour son carnaval inscrit au patrimoine culturel de l’Unesco. Les décorations en disent long sur l’ambiance qui doit régner ici au mois de février.
Après Bragança, la dernière ville d'importance, nous remontons une petite vallée ombragée où s’accrochent encore quelques villages portugais. Un petit pincement au coeur nous saisit lorsque nous traversons la frontière, au-delà de laquelle, c’est maintenant un vaste paysage de landes et de genêts qui s’offre à nous.
Nous descendons vers le premier village espagnol, Pueblo de Sanabria, pour y bivouaquer.
Le lendemain, nous prendrons le train jusqu’à Burgos, pour pouvoir arriver à temps à Pampelune.
Nous sommes maintenant dans le nord du Portugal, de plus en plus montagneux. Les dénivelées ne cessent de s’enchaîner.
Les montagnes sont souvent façonnées de terrasses où poussent vignes et oliviers essentiellement, parfois quelques amandiers. Je suis toujours étonnée de voir que ces cultures sont prédominantes sur les cultures vivrières.
Sur les conseils d’un vieux monsieur, nous sommes allées dormir un soir au camping municipal de Podence, adorable petit village, connu pour son carnaval inscrit au patrimoine culturel de l’Unesco. Les décorations en disent long sur l’ambiance qui doit régner ici au mois de février.
Après Bragança, la dernière ville d'importance, nous remontons une petite vallée ombragée où s’accrochent encore quelques villages portugais. Un petit pincement au coeur nous saisit lorsque nous traversons la frontière, au-delà de laquelle, c’est maintenant un vaste paysage de landes et de genêts qui s’offre à nous.
Nous descendons vers le premier village espagnol, Pueblo de Sanabria, pour y bivouaquer.
Le lendemain, nous prendrons le train jusqu’à Burgos, pour pouvoir arriver à temps à Pampelune.

De Almeida à la frontière espagnole