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par David Manise
publié le
21 mars
70 lecteurs

Mise à jour : avant / après

Ceux qui me suivent depuis un petit moment savent que je suis un peu toujours en train de tester des trucs. Que j’utilise un peu mon corps comme un laboratoire et que j’expérimente souvent des nouveaux concepts, des nouvelles théories, et des nouvelles pratiques sur moi-même.

Dans ce numéro anniversaire, il est donc utile, je pense, que je vous fasse une petite mise à jour des trucs que je ne fais plus vraiment (ou différemment), des trucs que je fais de nouveau maintenant, et… des nouveaux trucs que je fais. C’est parti pour une mise à jour !

Avant / après

Le régime « paléo », le jeûne intermittent, le régime cétogène…

Ce que je faisais avant

Ayant toujours eu du mal à bien gérer les excès de sucre et de féculents (qui me font grossir très vite vu mon métabolisme de chasseur-cueilleur programmé pour survivre en mangeant du caribou et des feuilles de plantain), j’ai été séduit par le régime dit « paléo » (qui est très imprécis d’un point de vue paléoanthropologique mais qui présente malgré tout des intérêts) à l’époque. J’ai testé, et j’en ai vraiment vu rapidement les bénéfices : peu voire pas de féculents, beaucoup de légumes, de viande et de gras, ça a été super pour mon corps, et pour deux raisons :

  • Ça m’a réhabitué à utiliser le gras comme source de carburant, si bien que j’ai pu puiser dans mes réserves (abondantes à l’époque), et arrêter de stocker dans mes bourrelets tout le gras que je consommais.
  • Ça m’a permis de gérer relativement bien ma sensation de faim permanente, qui était essentiellement causée par le fait que mon corps est très (trop) sensible à l’insuline, et qu’il en produit énormément et très facilement. Trop d’insuline, sur un régime qui inclut des féculents à assimilation rapide et du sucre, c’est de fait avoir toujours une glycémie un petit peu basse 45 minutes après chaque repas (même en apparence très équilibré). En clair, avant le paléo j’étais toujours fatigué et affamé. Et je grossissais très facilement : je savais très bien stocker du gras, mais très mal en puiser dans mes réserves.
... et la suite ?