Bike Romance Dawn
Mai 2025
La Corée et le Japon !
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Le 12 février 2025, nous embarquons dans le ferry de Qingdao, en Chine, pour Incheon, en Corée du Sud. On dit au revoir à la Chine après 33 jours au total, découpés en deux parties !
Le ferry, tout droit sorti des années 90, est vide. Nous sommes une vingtaine de clients à bord, et les murs de nos box de couchage en classe économique, à côté des moteurs, tremblent toute la nuit. Arrivés en Corée du Sud de bon matin, nos pneus de vélos sont nettoyés par les douaniers (pour décontamination il parait) et ça y est, nous voici dans notre 22e pays ! On pédale jusqu'à Séoul, que l'on croyait plus proche du port d'Incheon (mais 60 kilomètres nous séparent de notre hostel !), mais la découverte de la piste cyclable des 4 rivières nous cloue le bec et rend les kilomètres très agréables. Séoul est la plus grosse mégapole de notre voyage jusqu'à présent, avec 26 millions d'habitants (ce qui explique la distance pour traverser la ville). Mais derrière ces chiffres qui donnent le tournis, on est très heureux de découvrir de très jolis quartiers bien typiques, une vie simple et une ville qui oscille entre tradition et modernité.
Nous arrivons la veille de la Saint-Valentin, une date spéciale pour les Coréens, où les filles offrent du chocolat aux garçons, qui devront à leur tour en offrir le 14 mars. Avec tous ces amoureux, on ne peut pas faire plus différent en termes d'ambiance entre la Chine et la Corée du Sud, beaucoup plus chaleureuse, animée, et avec en bonus une gastronomie variée, on est vraiment ravi. On retrouve notamment le sucre, quasiment absent de la cuisine chinoise. Nous passons quelques jours à Séoul, un véritable coup de cœur, à visiter la ville, ses marchés, ses temples, ainsi que le musée de la Guerre, avant de remonter sur nos vélos, bien emmitouflés dans nos doudounes pour résister au froid glacial.
La traversée de la Corée du Sud par la piste cyclable des quatre rivières fut une expérience complètement différente du reste de notre voyage : 670 km ou presque de piste cyclable, globalement plats, malgré quelques coups de culs bien raides. Le silence, le calme, le froid, la solitude, car les cyclistes ne sont pas légion par ces températures proches de 0°C, les oiseaux, les biches, les loutres... Une vraie retraite spirituelle, on ne peut pas faire plus différent du Vietnam, le dernier pays dans lequel nous avons roulé ! D'autant plus avec la glace qui recouvre les rivières et les fleuves : un très beau spectacle.
Nous avons été bluffés par les infrastructures de la piste cyclable, parfois à quatre voies avec des ronds-points, de nombreuses aires de repos et cafés, incluant des centres d'entretien vélo, des toilettes tous les 2 km, souvent chauffées, ainsi que de nombreux campings, ou zones de bivouac. Le paradis du cyclovoyageur ! L'hiver et les nuits froides (-10°C) nous ont néanmoins obligés à troquer ces superbes infrastructures de camping contre des Motels ou Love Hotels bon marché. En route, nous avons pu apprécier une agriculture raisonnée dans les zones rurales, et les hobbies des locaux lorsque l'on traversait une ville, notamment le baseball et le Park-golf (une version simplifiée du golf traditionnel).
Le temps se dégrade, alors nous décidons de ne pas faire le détour pour visiter l'île de Jeju, et filons directement à Busan, au sud-est du pays, où nous arrivons juste à l'heure avant la pluie. Nous prenons quelques jours de repos pour laisser passer le mauvais temps et organiser notre très très prochain voyage au Japon... c’est dingue ! On visite bien sûr la ville de Busan, on retrouve la mer, très froide d'ailleurs, on se balade dans le quartier artistique de Gamcheon, et dégustons des fruits de mer à la criée locale.
Ça y est, c'est l'heure d'embarquer dans le ferry, de quitter le continent et l'Eurasie en direction du Japon, l'objectif de ce voyage. Nous sommes le 6 mars 2025, nos pneus touchent l'asphalte, nous voici au Japon ! Fukuoka est une jolie ville, et tout de suite, les clichés sont présents : les petites voitures carrées, les arbres en fleurs, la politesse des gens, les restaurants de ramens, mais aussi les magasins de mangas, les logos et les mascottes kawaiii. On prend nos marques, on se perd, on baragouine japonais comme on peut, les gens sont très gentils. On se fait offrir le saké dans un petit restaurant, il nous est servi chaud, c'est très bon ! Bref, notre séjour commence bien.
Notre premier Shonen Jump en poche (le magazine qui publie chaque semaine les chapitres de One Piece et bien d'autres mangas), nous repartons à vélo pour un tour sur l'île de Kyushu et de son archipel. Il fait beau et nous ressortons la tente pour quelques nuits, après 5 mois sans bivouac. Pour nous aider à retourner dans nos duvets, nous plantons la tente non loin des onsens des villages : ce sont les bains publics traditionnels, qui comportent généralement, en plus des douches, plusieurs bassins de températures variées (chaud, très chaud, trop chaud, et enfin le dernier, bouillon de cyclovoyageurs assaisonné de petites mamies nippones parfaitement à l'aise). Ainsi, nous allons nous coucher propres, tout chauds, tout mous. Nous faisons aussi quelques stops dans des musées, temples, et autres anciennes maisons de samouraïs, et dégustons les spécialités locales.
Puis, à l'approche de Kumamoto, nous débutons notre « pèlerinage » : le tour des statues de bronze des personnages principaux de One Piece, dispersées dans le district. Eiichiro Oda, l'auteur de One Piece, est originaire d'ici et a subventionné la restauration de nombreux sites à la suite des tremblements de terre de 2016. Ces statues ont été érigées pour le remercier. Voir ces statues est l'un des objectifs (un peu caché) de ce voyage, c'est en grande partie One Piece qui nous a fait rêver d'aventures et nous a donné le courage de partir ! Notre nom d’ailleurs (« Bike Romance Dawn », qui signifie « à l’aube d’une grande aventure à vélo ») fait référence au tout premier chapitre du manga.
Après un détour -marquant- par la ville d’Hiroshima, nous pédalons d’îles en îles dans l’archipel entre l’île principale, Honshū, et Shikoku, la plus petite des 4 plus grandes îles japonaises. Nous profitons de chaque instant : l’air est doux, la nourriture est délicieuse, les petites routes sont belles, les onsens, réconfortants, et les premières couleurs éclatantes des cerisiers font leur apparition. Tout est découverte (même la mer est différente de chez nous !) mais nous restons dans notre zone de confort : c’est agréable !
Nous rejoignons Osaka, la ville de tous les clichés, après une petite semaine de repos méritée, la fatigue physique et mentale commence à se faire sentir après 1 an de voyage. S’en suivent plusieurs semaines de périple sur l’île principale, entre cultures de thé, balades dans les Alpes japonaises, émerveillement devant la palette de rose des cerisiers, découverte du Pacifique et enfin, le tour du mont Fuji, qui se dévoile à nous, découpé dans un ciel bleu étincelant et après une nuit pluvieuse qui a déposé un joli voile blanc sur son sommet… Magique ! Nous nous rappellerons du vert éclatant des forêts anciennes, de l’ambiance des sanctuaires, de la gentillesse timide des Japonais et du silence feutré de nos quelques nuits dans les auberges traditionnelles. Nous qui nous attendions à un pays densément peuplé, nous avons la surprise de découvrir une nature luxuriante, foisonnante, sublime : ici, au Japon, la nature est sacrée et cela se ressent.
C’est avec un drôle de sentiment que nous rejoignons Tokyo : notre voyage vers l’est s’achève ici. Nous gardons la découverte du nord d’Honshū et de l’île d’Hokkaïdo pour une prochaine fois, notre séjour sans visa se termine dans quelques jours, et l’appel de la maison commence à se faire sentir.
Tokyo (38 millions d’habitants) est immense, énergivore, stressée. Elle est dense, imposante, plurielle. Après une semaine de visite, nous sommes lessivés mais ravis. L’ambiance dans les villes nippones en général est bien différente de celle en zone rurale, et nous nous félicitons d’avoir profité de ces deux faces du Japon.
Il est à présent l’heure de boucler nos sacoches et de prendre le chemin du retour... toujours sans avion. La suite au prochain épisode !
Février 2025
L'aventure continue !
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Nous quittons Almaty (Kazakhstan) après une semaine chargée : visites bien sûr, mais aussi examens médicaux, envoi d'un colis de souvenirs, préparation de la suite de notre périple, mise à jour des réseaux, etc. Vient enfin le jour de prendre le bus pour Ürümqi, capitale de la région ouïghoure. L'atmosphère en ville est tendue, et nous avons de grandes difficultés à faire fonctionner nos VPN ici (ce qui s'avérera un peu plus facile ensuite). Nous n'avons pas demandé de visa chinois, alors nous n'avons que 15 jours pour traverser le pays du nord au sud. Une fois les vélos confiés au service de fret de la compagnie ferroviaire nationale, nous voici devenus de tout neufs backpackers ! Xi'An et son armée de terre cuite, Guilin et son (ses) mont Hua Shuan, Shangri-La et son temple un peu trop rutilant, autant de visites de sites touristiques bondés de touristes chinois. L'expérience n'est pas hyper concluante et c'est soulagés de changer d'ambiance que nous arrivons à notre dernière étape : Kunming. C'est ici que nous récupérons nos vélos et disons au revoir à Aloïs. Après 2 mois en sa compagnie, cela nous fait bizarre mais nous sommes heureux de nous retrouver de nouveau tous les deux !
C'est par la petite porte, celle du Laos, que nous entrons en Asie du Sud-Est. Nos premières journées sont difficiles : Boten, la ville frontalière avec la Chine, est réputée pour son tourisme sexuel, et les inondations récentes ont ravagé la région, alors nous roulons plusieurs heures dans 20 cm de boue au milieu des villages fantômes. Le voyage par voie terrestre a cela d'intéressant qu'il fait passer par des lieux où nous ne serions jamais allés autrement ! La suite de notre séjour au Laos est sublime, nous roulons sur de petites routes bien entretenues, longeant parfois les plantations d’hévéa, parfois la forêt, et traversant de très beaux petits villages typiques.
Quelques jours plus tard, nous voici en Thaïlande ! Chiang Rai, puis Chiang Mai, juste à temps pour le festival de Loy Krathong, de quoi nous faire retrouver les touristes occidentaux, et ils sont (très) nombreux. Nous roulons ensuite en direction du sud, et retrouvons la mer que nous avions quittée 6 mois plus tôt, à Istanbul ! La Thaïlande est un paradis pour le cyclotourisme : des températures idéales, de petites routes bien entretenues, des restaurants et des chambres très bon marché et des paysages à couper le souffle ! Que demander de plus ? Notre descente le long du golfe de Thaïlande se verra stoppée par un typhon et nous remontons à Bangkok en train couchette, une expérience amusante supplémentaire au compteur !
Après la visite du sublime site archéologique d'Angkor Wat, nous traversons une grande partie du Cambodge d'ouest en est, sur la Nationale 6. Le manque de relief, la monotonie des paysages, la poussière, tout cela aurait pu faire de ce périple de 350 km un très long et mauvais passage. Mais nous assistons à la vie quotidienne des Cambodgiens et tout le monde nous salue avec enthousiasme sur le bord de route. Les adultes nous font de grands signes, les ados pouffent avant de nous offrir un beau sourire et les enfants font un concours de celui qui criera "Hello" le plus fort... Quelle ambiance ! Malgré les horreurs perpétrées ici il n'y a pas si longtemps, c'est dans ce petit pays de l'Asie du Sud-Est qu'on nous aura offert le plus grand nombre de sourires ! Merci Cambodge, nous nous dirigeons à présent vers le Vietnam !
En entrant dans le pays, on s'attend à vivre plus ou moins la même expérience qu'en Thaïlande... mais on ne peut pas faire plus différent ! Le Vietnam, c'est 100 millions d'habitants, mais également 100 ans d'occupation française suivie de 50 ans de guerre sur son territoire au siècle dernier. C'est encore tout frais et nombreux sont ceux qui nous assènent avec fierté que le Vietnam a combattu - et vaincu - 4 grandes puissances mondiales : la Chine, la France, le Japon, les USA. Le Vietnam, c'est également 3 pays en un : le sud, le centre et le nord. La cuisine, la culture, les gens, le climat les différencient distinctement. Les routes sont bruyantes et surchargées, les voies secondaires, quasi-inexistantes. C'est, à notre avis, le pire pays pour pédaler de tout notre voyage ! C'est par la visite marquante des tunnels de Cu Chi que débute notre séjour. Ici, la résistance se cachait sous terre et menait une guérilla contre les Américains et les forces sud-vietnamiennes. Nous passons ensuite vingt jours de vacances dans une guesthouse au bord de l'eau ! Des hôtes aux petits soins, l'océan, un peu de surf, de la pluie, du soleil, des fruits frais, des jeux : de quoi passer les fêtes de fin d'année au calme, et prendre du vrai repos après 9 mois de vie nomade. Limités par la durée du visa, nous prenons un bus pour Hanoï, avec un stop par l'ancienne capitale Hue. L'actuelle capitale elle, est énergivore : polluée, bruyante, encombrée, quelle expérience ! Nous nous dirigeons ensuite vers le nord, la boucle dans les montagnes au départ d'Ha Giang est aussi belle que difficile, on se régale ! Toujours en bus, nous rejoignons enfin la sublime baie d'Ha Long qui, à notre grande surprise, est encore relativement bien préservée. Quelle beauté ! Fatigués et malades, on prendra une navette (on a eu peur, les chauffeurs vietnamiens conduisent vraiment, vraiment mal) pour arriver à la dernière ville avant la frontière chinoise.
Lors de la préparation de notre voyage, devant notre carte du monde, on s'est dit qu'un détour par l'Asie du Sud-Est s'imposait. Que ce serait dommage de manquer ça alors qu'on allait faire l'effort d'arriver jusqu'en Chine sans avion, et qu'on serait content de passer quelques semaines au chaud pendant l'hiver... C'est l'une des meilleures décisions que l'on ait prises ! L'Asie du Sud-Est, c'est un monde complètement différent de tout ce qu'on a pu voir jusqu'ici. Surpeuplée, bruyante, polluée, avec une histoire récente puissante, des gens incroyables et des cocotiers sur des plages de sable fin. Il est temps à présent de reprendre la route vers l'est, en direction du Japon !
Nous voilà donc de nouveau en Chine et depuis quelques jours, le séjour autorisé sans visa pour les visiteurs français est de 30 jours ! Moins de stress et plus temps pour traverser le pays, mais le programme reste le même : envoyer les vélos et visiter Pékin et Shanghai par le train et ce, en plein Nouvel An chinois ! La visite de la Cité Interdite de Pékin sera rapide : par -13°C avec un vent de 50km/h soit une température ressentie de -24°C, on n’est tout simplement pas équipé pour ça ! On se croirait à Mouthe en cette veille de TransJu. Depuis Pékin, un détour par la Grande Muraille est obligatoire, et après avoir passé pas mal de temps à chercher où et comment, nous sommes largement récompensés par 2 magnifiques journées, quasiment seuls sur le grand dragon de pierre qui s'étend à l'infini. Certainement l'un des plus beaux moments du voyage ! Ce deuxième passage en Chine nous aura réconciliés avec le pays (mais toujours pas avec sa cuisine !), l'ambiance festive et détendue du Nouvel An n'y est certainement pas pour rien.
On vous écrit depuis Qingdao, ville portuaire de la mer Jaune, d’où nous nous apprêtons à embarquer sur un ferry pour la Corée du Sud, notre dernier pays avant le Japon !
Octobre 2024
Il nous aura fallu un peu de courage pour quitter Tbilissi, notre chambre douillette et la délicieuse cuisine géorgienne. La traversée de l'Arménie fut plus difficile que prévue. Très escarpé, le relief est ardu et les températures font le yo-yo. On se réfugie le soir dans les très nombreuses guest houses, ce qui nous permet d'en apprendre plus sur le peuple de ce pays à la culture millénaire.
C'est avec une petite pointe d'anxiété et une grande excitation que nous entrons ensuite en Iran. Les températures de ce mois d'août (48°C au plus chaud) et la situation géopolitique tendue (nous entrons dans le pays la veille de l'assassinat du chef du Hamas) nous font continuer notre périple en bus, les vélos dans la soute. Tabriz, Isfahan, Shiraz, Yazd, Mashhad, nous passons 21 jours dans les villes iraniennes, à visiter mosquées, bazars et palais et surtout, à faire de merveilleuses rencontres. Ce séjour aura fait tomber de nombreux préjugés !
Nous entrons ensuite au Turkménistan, l'une des plus grandes dictatures du monde. En ce moment, les voyageurs ne peuvent pas entrer sans payer une escorte euh pardon, un guide. Vélos dans le coffre, nous traversons le pays en voiture, en 2 jours. Le premier jour, nous sommes largués à Ashgabat, la capitale. D'une propreté maladive, les bâtiments sont tout en marbre et en or. Les immenses boulevards sont vides, et les voitures, blanches et rutilantes, car avoir une voiture sale est synonyme d'amende.
S'ensuit l'Ouzbékistan où nous retrouvons notre meilleur ami Aloïs. Il va pédaler avec nous pendant plusieurs mois. Après les visites en train de Boukhara et Samarcande, nous repartons de Tashkent, la capitale, avec une indigestion de villes et de visites, vivement les montagnes du Kirghizistan ! C'est enfin le retour sur le vélo, et nous arrivons en terre kirghize quelques jours plus tard.
Le Kirghizistan, le pays où les steppes, les montagnes, les rivières sont reines. De vallées en cols, de villages en camps de yourtes, de pistes en routes chaotiques, de canyons en plaines, l'aventure est intense. On est ébloui par la lumière et les couleurs de l'automne, on tousse la poussière soulevée par les camions de charbon ou les immenses troupeaux en transhumance, on s'épuise face à l'altitude, on mange beaucoup de mouton, on grelotte sous la tente, on étouffe sous le feutre de la yourte chauffée au poêle à charbon, on contemple les sommets enneigés, les lacs d'un bleu profond et le ciel étoilé. Finalement, un périple kirghize de 38 jours, 1200 kilomètres à vélo, dont une bonne partie de pistes, et 13.000 mètres de dénivelé qui nous aura comblés de bout en bout.
On vous écrit depuis Almaty, ancienne capitale kazakhe, que nous avons rejointe 3 jours après notre entrée dans le pays via d'immenses lignes droites et non sans être allés voir le sublime Charyn Canyon en chemin. Désormais, nos regards sont tournés vers la Chine et l'Asie du Sud-Est, où nous passerons une partie de l'hiver.
Juillet 2024
Salut à tous les (dé)lecteurs de Carnet d'Av'.
Nous sommes Marie et Romain, deux cyclovoyageurs français en route pour le pays qui nous fait rêver : le Japon ! Avec un peu plus d'un an de congé sans solde, nous nous donnons 12 mois pour arriver sans avion au pays des cerisiers puis, après quelques semaines sur place, 2 mois pour nous dépatouiller pour le retour (toujours sans avion ? On l'espère !). On vous écrit depuis Tbilissi, la capitale géorgienne, que nous allons bientôt quitter après plusieurs jours de repos pour nous diriger vers l'Arménie puis l'Iran. Nous avons déjà croisé beaucoup de monde sur les routes, dont quelques français qui, comme nous, ont été inspirés par les pages de Carnet d'Av', alors merci Potiron et la rédac' !
Si ça vous intéresse, nous racontons toutes nos aventures sur notre site bikeromancedawn.fr, et sur les réseaux.
Bonnes aventures à tous, dans le grand dehors ou dans ces pages merveilleuses.