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Magazine Carnets d'Aventures, le Voyage Nature
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Technique
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Écrit par Johanna
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07-06-2010 |
La nourriture en randonnée : porter moins, manger mieux
Nourriture de bivouac, nourriture de voyage
Note : nous avons publié ce dossier dans Carnets d'Aventures n°10 (n° épuisé) ; nous le publions ici dans son intégralité.
Lors d’un voyage nature, on se déplace sans véhicule motorisé, mais nous avons tout de même besoin de carburant : la nourriture. C’est grâce à elle que notre corps assurera ses fonctions vitales, luttera contre les éléments, puisera l’énergie pour nous faire avancer, nous et les affaires que nous transportons. Dans ces conditions, il est clair que les besoins sont bien plus importants que lorsqu’on mène une vie sédentaire. La nourriture peut être optimisée afin de porter le minimum ou d’avoir un maximum d’autonomie. Cet article complète celui que nous avions publié dans Carnets d’Aventures n°2 (La nutrition en expédition) qui était très pointu. Nous allons ici être plus pragmatiques, pour essayer d’identifier les aliments qui sont bien appropriés au voyage nature.
Dossier : Olivier et Johanna Nobili en collaboration avec Kai Taimsalu et Olivier Balch de randonner-leger.org ainsi que David Manise
Photos : Carnets d’Aventures
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La nourriture en randonnée
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Sommaires
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Écrit par Olivier
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21-05-2010 |
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En
kiosque du 4 juin 2010 au 4 septembre 2010
Sommaire en bref : grand dossier « Voyager sur l’Eau » en kayak de mer et canoë. Kayak de mer au Groenland, en Alaska, en Irlande, en Croatie, canoë en Laponie, au Canada, catamaran léger en Méditerranée.
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Carnets d'Aventures n°20
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canoë kayak
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Écrit par Olivier
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25-04-2010 |
Kayak pliant biplace
Nous avons pu tester le Klondike d’un couple d’amis dans diverses situations. 3 jours le long de la côte varoise au printemps 2009, et 16 jours l’été dernier en Croatie. Nos amis sont actuellement en Nouvelle-Zélande, achevant un périple de 3 mois avec de nombreuses itinérances en kayak sur quelques jours, dont une qui a consisté à descendre une rivière avec quelques rapides (bon, là, c’est osé parce que tout Feathercraft qu’il soit, un pliant n’aime pas prendre des chocs, surtout bien chargé). Ils ont pu prendre l’avion avec. Ils font toutes leurs itinérances avec leur enfant de 6 ans. La suite de leur voyage, c’est un mois de navigation maritime en Nouvelle-Calédonie, 1 mois sur les lacs américains, et 1 mois sur la mer de Cortès en Basse-Californie (Mexique).
Feathercraft c’est un peu la Rolls du pliant. Ce fabricant canadien construit des kayaks de grande qualité mais malheureusement pour un prix plutôt relevé. Il est importé en Europe par quelques vendeurs.
Le Klondike est un kayak très stable, très sûr et cependant rapide. Sa vitesse de croisière est supérieure (avec deux pagayeurs) à celle de nos monoplaces rigides (Laser et Bélouga 1). Son comportement est très proche de celui d’un biplace rigide de même gabarit. On peut l’utiliser en 3 places – 2 adultes + un enfant qui ne pagaie pas –, en 2 places, ou même en monoplace. Il existe un pont amovible pour chacune de ces configurations (1, 2 ou 3 trous d’homme). Par défaut, le Klondike est livré avec le pont pour 2 pagayeurs. Le pont pour 2 pagayeurs + un enfant est un peu plus cher. Il est aussi possible de l’utiliser en mode canoë, sans pont. Les sièges sont gonflables et donc ajustables en souplesse.
L’armature du kayak est en tube alu de qualité, pas de problème de corrosion. Le montage demande un peu de pratique mais peut être réalisé seul (une heure environ avec l’habitude). Il y a des codes couleurs pour faciliter la manœuvre. Le Klondike est muni de deux boudins latéraux gonflables. Son volume est important et l’on peut y stocker pas mal de choses (mais le matériel pour 3 personnes prend de la place et un peu plus de volume serait plus confortable dans cette configuration). 2 trappes permettent de faciliter l’accès au volume de stockage. L’étanchéité est réalisée par une sorte de cheminée qui se roule. Un capot en tissu étanche se fixe au-dessus de la cheminée pour parfaire la fermeture. Le tube du faîte du kayak barre les trappes, c’est dommage.
Le Klondike est livré avec un gouvernail rabattable de bonne qualité. C’est un accessoire indispensable sur ce kayak.
Au bilan, peu de reproches à lui faire à part le prix, un volume de chargement un peu plus élevé serait plus confort lorsqu’on est 3. C’est un kayak très bien adapté au voyage en petite famille, certainement le meilleur choix en pliant pour cet usage. On peut imaginer un kayak encore plus long et un peu plus étroit, avec un nez un peu plus relevé pour moins taper dans le clapot. Mais ce serait un autre kayak ?…
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Kayak pliant Klondike de Feathercraft
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Vélo
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Écrit par Johanna
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15-04-2010 |
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Nous voulions trouver un VTT bien adapté à la pratique du VTT BUL , c’est-à-dire du VTT itinérant où on porte tout le matériel de bivouac et de quoi manger quelques jours mais avec un poids global très restreint afin de faire du vrai VTT, pour profiter (vraiment profiter) des descentes techniques sur « single track » en montagne et des jolis bivouacs le soir venu. Bref concentrer les plaisirs dans une même activité.
VTT BUL, c’est pour VTT Bivouac Ultra Léger en inspiration directe des MUL (marcheur ultraléger). Au niveau du matériel de bivouac, on commence à bien optimiser et on se retrouve avec 7kg sur le dos pour 4 jours d’autonomie et on va encore réduire... Au niveau du vélo, il nous fallait donc un modèle qui soit léger, mais avec des débattements importants pour se faire vraiment plaisir à la descente, parce qu’un vélo avec du débattement et une architecture adaptée à la descente, eh bien ça change tout. Le cahier des charges était donc assez sévère, par rapport à nos attentes* ; nous avions repéré quelques VTT dans la catégorie AM (All Mountain), une catégorie qui sous-entend que ses représentants sont des vélos taillés pour la descente mais complètement aptes à monter du dénivelé, bref de vrais vélos tout-terrain. Dans cette catégorie, nous avions repéré le Commencal, mais aussi le Zesty de Lapierre et le Nerve AM de Canyon ; bon il y a bien entendu d’autres candidats possibles, mais nous avions retenu ces modèles après nos recherches.
Voici donc nos impressions après quelques sorties à la journée du Meta 55 Carbon en attendant une vraie virée BUL prévue pour le mois de mai.
Le Meta 55 Carbon est un vélo All Mountain, c’est-à-dire qu’il se situe entre un vélo Cross Country et un VTT de descente. Son poids est contenu grâce au cadre en carbone et aux éléments de qualité qui l’équipent. Sa maniabilité est excellente, la position sur le vélo est agréable et donne l’impression de piloter un petit jouet, la souplesse et l’amorti des suspensions donnent la sensation de descendre sur du velours. L’architecture confère beaucoup de souplesse à l’arrière du vélo (rien à voir avec mon ancien tout suspendu, un Décathlon 9.2 de 2006). À la montée, il se comporte vraiment bien, la position assez relevée est très confortable ; on peut bloquer la fourche, et la suspension arrière a une position « pro-pedal » censée améliorer les performances à la montée. En tout cas, il monte bien ce vélo ; personnellement je trouve qu’il monte mieux que mon ancien VTT pourtant plus orienté cross-country (le 9.2, effet placebo ?).
Bref, un vélo avec lequel on se fait vraiment plaisir et qui donne envie de partir loin et longtemps à VTT itinérant.
* Pour la pratique du VTT BUL, un vélo plus typé cross-country conviendrait assez naturellement, mais nous nous sommes déjà tellement fait plaisir dans les longues descentes sur sentiers qu’on s’est dit qu’un vélo vraiment joueur serait un pur bonheur. Alors peut-être qu’un AM est un peu moins rentable en terme de distance et de dénivelé mais quel plaisir à la descente… C’est un peu comme le ski de rando, on peut prendre des skis super-légers orientés montée ou des skis plus larges orientés descente. Tout est histoire de compromis et chacun placera le curseur où bon lui semble…
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VTT Commencal Meta 55 Carbon
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Sommaires
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Écrit par Olivier
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03-03-2010 |
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En kiosque du 5 mars 2010 au 4 juin 2010
Sommaire en bref : grand dossier Traversée des Alpes : la Via Alpina de Trieste à Monaco à pied ; 5 semaines à pied en famille ; à VTT + marche ; Chemins du Soleil à VTT ; à ski en hivernal ; en vol bivouac parapente. Cavalier des Steppes d’Asie Centrale. Marche pour la paix. Dossier matelas de sol. Les couches de vêtements.
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Carnets d'Aventures n°19
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Vêtements
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Écrit par Olivier
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03-03-2010 |
Doudoune ultra-légère
Joli tour de force pour cette doudoune à capuche bien isolante et ultralégère. Elle est encore plus légère que l’Ama présentée dans le dossier doudounes de Carnets d’Aventures n°14. Un rapport isolation/poids vraiment excellent.
Malgré sa faible charge en duvet d'oie (80g pour la version avec manches et 50g pour le gilet, 800 cuin minimum), elle est très « gonflante » grâce à l'excellente qualité de la matière première. Elle peut s’utiliser jusqu’à des températures légèrement négatives (j’ai utilisé la version avec manches jusqu’à -8°C lors d’une marche de nuit avec du vent fort et ça allait plutôt bien) et nous paraît idéale pour le voyage nature en milieu tempéré en 3 saisons et même en plein hiver si vous ne faites pas des choses extrêmes.
La capuche est un gros plus. Elle est très protectrice et remonte bien sur le bas du visage. Elle est réglable via un élastique placé sur l’arrière de la capuche qui fait le tour du haut du visage. Un réglage simple mais suffisant.
Le tissu polyamide (nylon) microfibre est déperlant et coupe-vent (il est comme plastifié sur sa face interne). La fabrication est très soignée. La doudoune est compartimentée : c’est-à-dire qu’il y a un cloisonnage qui limite fortement les ponts thermiques contrairement aux coutures traversantes que l’on trouve habituellement sur les doudounes dans ces gammes de poids. Les cloisons sont cependant un peu étroites par endroits. Il y a 35 compartiments sur la doudoune avec manches et 20 pour la version gilet + zip court.
Il n’y a pas de rabat derrière le zip principal (petit pont thermique). Serrage élastique aux poignets non réglable (le tour des manches du gilet est aussi resserré par un élastique), poches placées haut et fermées par un zip étanche, garnissage des deux côtés de la poche mais surtout sur la cloison interne. Serrage à la taille par un élastique réglable. La coupe descend bien dans le bas du dos.
Elle se décline en plusieurs modèles : avec ou sans manches, zip complet ou partiel, avec ou sans poches ce qui permet de l’adapter exactement à ses besoins et gagner du poids. Les manches sont ajustables en longueur gratuitement. Triple Zéro est un fabricant artisanal qui ne vend qu’en direct. Les produits qu’il conçoit sont de très bonne qualité avec un rapport isolation/poids inégalé. En tout cas on n’a pas trouvé mieux… Vous l’avez compris, on aime beaucoup.
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Doudoune Triple Zéro Antza
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