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Magazine Carnets d'Aventures, le Voyage Nature
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Sommaires
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Écrit par Olivier
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03-09-2010 |
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En
kiosque du 3 septembre 2010 au 3 decembre 2010
Sommaire en bref
: Tour d’Europe multisports - Treks, alpinisme et volcans en Amérique du Sud et Kamtchatka - Trek et kayak en Patagonie - Vélo hivernal en Sibérie - VTT BUL en Haute Provence - Pathologies articulaires - gestion du stress
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Carnets d'Aventures n°21
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GPS
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Écrit par Olivier
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02-09-2010 |
GPS Twonav Sportiva
GPS très léger (122g) avec cartographie, écran tactile. Testé avec la version 2.2 de Twonav, le logiciel embarqué de ce GPS. La partie « harware » de ce GPS est fabriquée par Holux. Le logiciel embarqué (TwoNav) est édité par CompeGPS.Nous avons testé ce GPS lors d’un trip VTT BUL de 5 jours autour de la montagne de Lure. Le GPS était fixé au guidon du vélo via un support fourni avec. La cartographie top 25 IGN était installée. Nous l’avons également utilisé en Norvège lors d’un voyage en kayak de mer de 14 jours. Nous avions la cartographie topographique norvégienne.
Comme les Evadeo (voir test), le twonav accepte des cartes « bitmap », c'est-à-dire que l’on peut mettre une carte papier qui aurait été scannée. On dispose donc de cartes de très bonne qualité pour de nombreux pays. On peut même mettre les cartes russes qui couvrent plus ou moins le monde entier pour un prix très abordable (mais avec les noms en cyrillique…). Pour la France, on dispose des cartes Top25 de l’IGN, et ça, c’est vraiment très agréable à l’usage.
GPS aux fonctionnalités très complètes. Le logiciel est régulièrement mis à jour par CompeGPS et c’est un bon point.
Interface : agréable et assez intuitive basée sur l’écran tactile, relativement stable (assez peu de plantage du logiciel qui nécessite de relancer le GPS). Au soleil la lecture n’est pas vraiment aisée, il faut orienter l’écran pour voir l’interface, mais moyennant de faire cela, même en luminosité minimale, on arrive à la distinguer. Résolution de l’écran 240x400 pixels (4cm de large par 6,5cm de haut).
Note : à l’usage, lorsqu’on crée des waypoints sur le terrain (pour enregistrer le point de bivouac par exemple), il les place dans un nouveau fichier de waypoints à chaque fois, ce n’est pas très pratique car pour voir l’ensemble des points créés sur le terrain, il faut aller ouvrir chaque fichier à la main. L’activation des cartes n’est parfois pas des plus limpides notamment lorsqu’on met les cartes complémentaires sur la carte mini-SD. Je n’ai pas réussi à faire fonctionner les cartes dans ce cas…
Le bouton latéral gauche permet d’accéder à divers écrans de données paramétrables (choix d’affichage parmi des dizaines de possibles).
Cartographie : la cartographie de base de la France est déjà très correcte (ça ressemble au top 100 de l’IGN). On peut ensuite acheter des dalles de la cartographie top25. Pour donner une idée des tarifs, on peut acheter une région complète en top 25 pour 110€ et la France entière pour 300€. En revanche, la carto ne fonctionnera que pour un seul GPS… La cartographie topographique top 25 est vraiment géniale à l’usage sur ce type de GPS (Evadeo, Aventura…).
Fonctionnalités : vision 3D de la carte. Compas 3D (c'est-à-dire qui fonctionne même lorsque le GPS n’est pas à plat. Le compas est affiché sous la carte ce qui est assez pratique. Baromètre. (Visiblement il n’y a pas de thermomètre car le champ température reste vide lorsqu’on essaye de l’afficher). Carte micro SD (32 GO maxi). Mémoire interne de 1,6 GO.
Étanchéité : IPX6. Probablement un peu limite pour un usage kayak de mer sans protection (nous le mettions dans un bidon étanche pendant notre trip kayak).
Sensibilité antenne : très correcte, à peu près dans la norme des nouveaux GPS. Il arrive à faire le point même à l’intérieur. Puce Sirf III.
Logiciel externe : L’interfaçage avec le logiciel CompeGPS Land est agréable et assez simple.
Autonomie :
Batterie Li-Ion de 1050mAh amovible (la carte mini-SD est placée dessous)
L’autonomie est correcte, on peut le recharger via une prise mini-usb ce qui est pratique, on trouve ce type de connectique à la sortie de certains panneaux solaires portatifs. On peut aussi utiliser des boîtiers batterie qui sont une source d’énergie externe qui servira à recharger le GPS. Dommage cependant qu’il ne fonctionne pas avec des piles AAA, cela aurait encore plus simplifié la donne. Lors du trip VTT nous l’avons laissé tout le temps allumé et nous n’avions plus de batterie au bout de deux jours… En Norvège, nous l’avons seulement allumé pour faire le point, marquer les bivouacs et regarder les cartes. Nous n’avons pas eu à le recharger en 15 jours. Mais en temps cumulé, il a dû être allumé 3 ou 4 heures…
En conclusion : un bon GPS qui nous paraît assez abouti. Aurait pu être presque parfait avec des piles AAA, une étanchéité plus élevée et un boîtier protégé par du plastique souple ; un écran plus lisible quelle que soit l’orientation en plein soleil serait par ailleurs très utile pour une utilisation à VTT.
Poids constaté : 122g avec la batterie
Prix approximatif : 380€
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TwoNav Sportiva
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Technique
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Écrit par Olivier
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25-08-2010 |
VTT itinérant BUL*
Voyager à VTT sur sentier avec tout le nécessaire de bivouac et une autonomie de nourriture de quelques jours pour moins de 5500g par personne tout compris !
La liste Bultime 
Enfin Bultime pour le moment... Nous sommes donc partis à 3 pour 5 jours autour de la montagne de Lure et sur ses crêtes (cf article dans Carnets d’Aventures n°21). Nous avons pu tester une nouvelle liste avec quelques améliorations par rapport à notre dernier trip BUL. Et là, je crois qu’on se rapproche de la quintessence, enfin... on peut se dire qu’on n’a plus le sentiment d’avoir besoin de gratter encore du poids tant le volume et le poids emporté se faisait complètement oublier pour une pratique VTT comme à la journée.
Conditions météo :
Nous avons eu de la pluie en journée et la nuit. Température minimale dans la tente 6°C. Altitude maxi autour de 1800m. Période : fin mai 2010.
Note : Voir aussi ci-dessous la liste pour des conditions plus froides.
Premier point important : un VTT quasi nu. Le vélo, pour être plaisant à piloter à la descente et pour ne pas gêner dans les passages scabreux où il faut le pousser voire le porter par endroits, doit être le plus léger possible. Du coup, plus de sacoche de guidon (rien que là on gagne + de 500g). On ne garde plus qu’une sacoche de selle (relativement petite) et les gourdes. L’essentiel du matériel est donc placé dans le sac à dos. Avec 3 jours de nourriture, celui-ci pesait autour de 5,5 kg. C’est très léger ; on ne le sent quasi pas. Nous avons vu des personnes avec des sacs plus lourds pour la journée :-)
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VTT itinérant BUL
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Tentes
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Écrit par Olivier
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25-08-2010 |
Tente 2 places non autoportante, très légère et spacieuse.
Test Carbon Reflex 2 : Nous avons utilisé cette tente pendant 1 mois en Norvège (latitude 68° à 69° Nord) en juin/juillet dans des conditions météo variées et parfois difficiles (pas de pluie, parfois du vent fort). Nous l’avons utilisée principalement en mode complet (avec la tente intérieure) mais aussi en mode tarp (sans tente intérieure) pendant 4 jours. Elle nous a donné entièrement satisfaction dans les deux modes de fonctionnement. Sa résistance au vent, sans être parfaite, est suffisante (équivalente voire supérieure à la Hubba Hubba). Nous l’avons haubanée sur 4 points lorsque le vent était fort. Le volume intérieur est vraiment très agréable et pratiquement imbattable pour ce poids-là. Ce sera dorénavant notre tente pour le VTT BUL, utilisée en mode tarp.
Description : La Carbon Reflex 2 n’est pas autoportante, elle ressemble à une Hubba Hubba sauf que l’arceau, au lieu de se diviser en bas pour former 4 pattes, reste unique ce qui occasionne un gain de poids (moins de longueur d’arceau et simplification de sa construction) mais au détriment de l’autoportance. Les matériaux sont d’excellente qualité (arceaux en carbone, double-toit en silnylon, etc.). Le montage est très facile. Elle est munie de 2 absides latérales : l’une avec la porte d’entrée, l’autre n’est accessible que de l’intérieur de la tente.
Double toit : en nylon ripstop siliconé. Le tissu est bien étanche, très léger et résistant. Le double-toit se solidarise sur les arceaux via 5 fixations velcro et 2 œillets. Tissu : Nylon 20D x 330T silicone 1000mm de colonne d’eau. Le double-toit est taillé un peu petit ; il pourrait descendre un peu plus bas (c’était le cas aussi sur la Hubba Hubba), mais cela ne s’est avéré gênant à l’usage.
Tente intérieure : essentiellement moustiquaire (90% moustiquaire et 10% tissu plein). 4 poches assez vastes réparties aux 4 coins de la tente. Zip double curseur pour l’entrée. Zip simple curseur pour l’accès à l’autre abside. L’accès n’est pas ultra pratique car le zip fait une fente verticale seulement. Un zip courbe, comme l’entrée rendrait l’accès bien plus aisé avec une augmentation du poids infime.
Tapis de sol : Tissu : Nylon 40D x 238T 10.000mm de colonne d’eau. Le tapis de sol remonte bien sur les bords ce qui garantit une bonne protection contre les éclaboussures et pallie la relative petite taille du double-toit.
Arceaux : la tente est munie de 2 arceaux en carbone de marque Easton Carbon Fx.
Haubanage : elle dispose de 3 points de haubanage haut, répartis sur 3 côtés de la tente. Le côté de la porte n’en dispose pas, ce qui est dommage, mais on peut accrocher un hauban sur le zip haut de la porte. C’est ce que nous avons fait en Norvège (et également en Islande avec la Hubba Hubba HP). La tente est livrée avec des cordelettes légères pour haubaner.
Sardines : 8 fournies. En alu section carrée. Ce sont les sardines que l’on retrouve sur les tentes légères de MSR. Elles sont résistantes et légères. Il faut au minimum 6 sardines. En conditions ventées, le haubanage en nécessite 3 à 4 de plus à moins de haubaner sur des pierres ou des branches.
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Carbon Reflex 2 de MSR
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canoë kayak
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Écrit par Olivier
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03-04-2010 |
Marlin de Goltziana
Mise à jour après notre voyage en Norvège de l’été 2010.
Conditions du test : 15 jours de navigation itinérante en Norvège. Divers types de mer et de vent qui nous ont donné un bon aperçu sur ce kayak. Merci à Kayak Attitude pour le prêt du Marlin.
Le Marlin est un kayak joueur, très sympa à utiliser et plutôt rapide. Il est un peu moins stable que le Nomura à vide mais chargé il est plutôt stable. Je me suis même amusé à tenir debout (précaire). Il a une belle allure et donne envie de naviguer avec. Son comportement marin est très sain.
Les 3 compartiments se ferment par des bouchons kajak-sport (bouchons finlandais que nous avons sur d'autres kayaks et qui ont bien tenu le coup depuis 2002 malgré des sorties relativement fréquentes). L’hiloire en trou de serrure est bien pratique. Le Marlin est équipé d'une dérive escamotable et actionnable d'une main. Sans dérive il lofe un peu ; et la dérive entièrement sortie contre complètement le lofe (j'ai même l'impression qu'il abat alors légèrement). Le volume de chargement est très correct. Avec toutes les conditions de vent que nous avons eues, nous n’avons jamais été gênés par une tendance au lof ou à l’abattée.
Un bon kayak de voyage, très séduisant à un prix attractif pour un fibre.
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Kayak de mer Marlin de Goltziana
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Technique
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Écrit par Johanna
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07-06-2010 |
La nourriture en randonnée : porter moins, manger mieux
Nourriture de bivouac, nourriture de voyage
Note : nous avons publié ce dossier dans Carnets d'Aventures n°10 (n° épuisé) ; nous le publions ici dans son intégralité.
Lors d’un voyage nature, on se déplace sans véhicule motorisé, mais nous avons tout de même besoin de carburant : la nourriture. C’est grâce à elle que notre corps assurera ses fonctions vitales, luttera contre les éléments, puisera l’énergie pour nous faire avancer, nous et les affaires que nous transportons. Dans ces conditions, il est clair que les besoins sont bien plus importants que lorsqu’on mène une vie sédentaire. La nourriture peut être optimisée afin de porter le minimum ou d’avoir un maximum d’autonomie. Cet article complète celui que nous avions publié dans Carnets d’Aventures n°2 (La nutrition en expédition) qui était très pointu. Nous allons ici être plus pragmatiques, pour essayer d’identifier les aliments qui sont bien appropriés au voyage nature.
Dossier : Olivier et Johanna Nobili en collaboration avec Kai Taimsalu et Olivier Balch de randonner-leger.org ainsi que David Manise
Photos : Carnets d’Aventures
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La nourriture en randonnée
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