Mardi, 17 Janvier 2012 12:24
Olivier
Réchauds
Primus OmniLite Ti
L’OmniLite Ti est globalement un OmniFuel allégé (plus compact et avec des éléments en titane). Comme l’OmniFuel, il fonctionne aussi bien au gaz (cartouche à valve à pas de vis), à l’essence, au kérosène, pétrole et autre gasoil. Le mieux, c’est quand même le gaz et l’essence. Pour le test nous avons utilisé du gaz (mix butane propane de chez Primus) et de l’essence sans plomb 95. Le gain de poids par rapport à l’OmniFuel est de 125g. Du coup par rapport à notre test réchauds de Carnets d’Aventures n°11, cela le place en première position des réchauds à essence et mixtes (gaz essence). Il est livré avec 3 buses (gicleurs) qu’il faut changer selon les combustibles utilisés. Le plus gros diamètre pour le gaz, le diamètre intermédiaire pour l’essence et le plus petit pour le pétrole (36, 32, 25).
À l’usage, avec du gaz, il présente l’intérêt d’être déporté de la bouteille de combustible, et du coup, on peut l’utiliser avec le réflecteur et le pare-vent. De plus, il est bas sur le sol, vu qu’il ne se place pas au-dessus de la bouteille, et sa stabilité est donc excellente. En revanche, il est bruyant. La conso de gaz avec une popote normale est plutôt faible. Comparativement à notre test du numéro 11 où l’eau au départ était plus chaude et la température de l’air plus clémente, avec 16g consommés, et si on tient compte de la différence des conditions, il se positionne très bien. En revanche, il manque de puissance. 7mn pour faire bouillir 1 litre d’eau, c’est un peu long. Avec la popote optimisée les choses s’améliorent nettement ; il faut moins de 5mn et la conso est de 9g, ce qui est excellent, mais merci à la popote. Mise à jour 18 janvier : En fait ce réchaud a été dimensionné (du point de vue de la puissance) pour être utilisé avec les popotes optimisées.
Avec de l’essence : Il reste bruyant. La puissance n’est pas franchement impressionnante non plus avec 7mn15s pour faire bouillir le litre d’eau (idem remarque ci-dessus, le réchaud est dimensionné en puissance pour être utilisé avec une popote optimisée). La conso de 20g est plutôt faible si l’on tient compte des conditions plus défavorables de ce test par rapport à celui du numéro 11. Le réglage au niveau du brûleur est un plus notable par rapport à la plupart des autres réchauds à combustible liquide. Le réglage est vraiment instantané. En revanche, la plage de réglage se situe sur moins d’un quinzième de tour entre la puissance maxi et la puissance mini. Il faut être fin ! Mais c’est tout de même bien appréciable. À pleine puissance la flamme est stable et la puissance varie peu. En revanche, à la puissance mini, il faut être plus vigilant car le réchaud peut s’éteindre. Cependant, la stabilité de la flamme est globalement plus élevée que d’autres réchauds à essence que nous avons pu tester. Le préchauffage fonctionne bien ; pas besoin de mettre beaucoup d’essence. Lorsqu’on a terminé avec le réchaud, il faut retourner la bouteille de carburant. Cela purge ce qui reste dans le tuyau et vide l’air en surpression de la bouteille. Le réchaud continue de brûler une grosse minute une fois la bouteille retournée. J’ai essayé de démonter la bouteille sans faire le retournement, eh bien ça ne marche pas bien, on se retrouve avec quelques millilitres d’essence qui fuient sur les doigts. La pompe est la même que celle présente sur d’autres réchauds Primus que nous avons utilisés et est très solide (mais plus lourde que les pompes MSR plus fragiles).
Conclusion : un bon réchaud aux multiples atouts qui gagne à être utilisé avec la popote optimisée pour laquelle il a une puissance adaptée.
Poids constatés : 221g pour le corps du réchaud (utilisable avec du gaz dans cette configuration) Éléments pour l’utilisation avec des combustibles liquides : 103g pour la pompe, 87g pour la bouteille de 0,35l. Poids des autres éléments : Réflecteur sol : 25g Pare-vent : 66g Outil : 41g
Mise à jour le Mercredi, 18 Janvier 2012 15:49
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NeoAir
Nouveau NeoAir de Therm-A-Rest, version 2012
Matelas de sol à gonfler épais et très léger, comportant de multiples caissons (comme un parapente) leur conférant une forme assez plane. Nous avons pu tester les nouveaux NeoAir pendant environ 1 mois. Par rapport aux versions précédentes, leur forme sarcophage est le premier plus ; on gagne un tout petit peu de poids par rapport à la version rectangulaire (une quarantaine de grammes) mais surtout la forme est plus adaptée aux petites tentes (où la largeur aux pieds est souvent plus étroite). D’autre part il peut plus facilement se glisser dans un sac de couchage (pas trop étroit) pour les personnes qui l’utilisent de cette manière. Comme les versions précédentes, le confort est au rendez-vous. Si on le gonfle assez peu, le matelas épouse plus la forme du corps et cela est encore plus confortable. En revanche, par temps froid, il est plus approprié de le gonfler davantage, pour disposer d’une meilleure isolation. L’épaisseur du matelas, gage de confort, permet de dormir sur le côté sans être réveillé par la circulation du sang coupée par la compression. C’est très très agréable. Quelques éléments à savoir sur le NeoAir : le NeoAir n’est pas autogonflant, il se gonfle entièrement à la bouche. La vapeur d’eau expirée s’accumule dans le matelas sans a priori affecter les propriétés du matelas. Au retour d’un voyage, le stocker ouvert, en l’ayant légèrement gonflé au préalable devrait permettre d’éliminer une partie de l’humidité accumulée. Le NeoAir est relativement fragile et il faut veiller à ne pas le percer en le posant directement sur le sol. Il s’utilise donc sur un tapis de tente ou sur une bâche. Il est fourni avec des sortes de petites rustines transparentes pour réparer les crevaisons. Le tissu des NeoAir est légèrement croustillant, surtout la version Xtherm, mais j’ai l’impression que le Xlite fait moins de bruit que la version classique précédente. Ce léger bruit peut gêner certains ; pas nous. Le tissu côté dormeur est antidérapant. La version précédente avait semble-t-il un défaut de robustesse (décollage des caissons) qui a été pallié dans cette nouvelle version. En ce qui nous concerne, et malgré un usage répété, nous n’avions pas constaté ce défaut, peut être qu’il apparaît en cas de surgonflage et de dormeur lourd. Conclusion : un excellent produit qui poursuit le break technologique amorcé par son prédécesseur en améliorant des paramètres. Confort, isolation très correcte et légèreté avec comme seule contrainte, le risque de crevaison non réparable… Personnellement, pour un voyage qui n’est pas engagé, je prends le risque sans hésitation.
La version Xtherm est censée isoler davantage que la version Xlite, elle est d’ailleurs un peu plus lourde ; il semble qu’une feuille métallisée soit insérée dans le matelas afin de renvoyer le rayonnement infrarouge du dormeur. Il n’y a pas de garnissage (pas de duvet par exemple comme il y a dans les matelas Exped). Nous avons utilisé les NeoAir quelques nuits par des températures négatives (autour de -5°C), sol à 0°C environ, avec de la neige. Sur la version Xlite, le froid du sol ne m’a pas gêné ; Johanna (plus frileuse) qui avait la version Xtherm non plus. Mais difficile de faire une comparaison sans faire le test de gradient que nous avions réalisé dans le numéro 19 de Carnets d’Aventures http://www.expemag.com/matelas-de-sol/matelas-de-sol.html Si nous avons le temps, nous le ferons un de ces jours. À noter que les valeurs « R » annoncées par Therm-a-Rest collaient avec nos expérimentations (sur les matelas testés dans le dossier de CA n°19) et sont donc a priori dignes de foi. Le R annoncé du X-Therm, 5,7 est excellent. 3,2 pour le Xlite est très bon aussi. A noter qu’il existe une version lady du Xlite avec une valeur R à 3,9.
NeoAir Xlite : 347g en regular : Valeur R : 3,2 Dimensions : 183x51cm et environ 6cm d’épaisseur
NeoAir Xtherm : 425g en regular. Valeur R : 5,7 Dimensions : 183x51cm et environ 6cm d’épaisseur
15g de sac de transport avec crochet de serrage +5g de kit de réparation (rustines transparentes)
Par comparaison, le NeoAir première version que nous avions testé début 2010 pesait 383g en regular (forme rectangulaire par opposition aux modèles actuels forme sarcophage).
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Mise à jour le Vendredi, 06 Janvier 2012 16:57
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Lundi, 02 Janvier 2012 20:23
Olivier
Actualité
Mise à jour le Vendredi, 06 Janvier 2012 16:57
Mardi, 22 Novembre 2011 17:50
Olivier
Sommaires
En kiosque du 3 décembre au 2 mars 2012
Sommaire en bref : Grand dossier itinérance hivernale - Canoë au Québec - Une année vers la Mongolie - Appalachian Trail - à vélo au Tibet et Bangladesh
Commander ce numéro
À vélo - “Itinérances en roue libre” : un an en Asie Zoom sur le Tibet et le Bangladesh
À pied - “The Appalachian Trail” 5 mois et 3500 km à travers les États-Unis
En canoë - Rivière à la Baleine Vie sauvage dans le nord du Québec
À pied, à vélo, à cheval, âne et chameau ! - Une année vers la Mongolie
DOSSIER HIVER
À ski pulka - Rail and Ride, la Laponie par les sommets - Chronique léger : 4 MUL au Spitzberg
- Dossier : techniques d’expé en milieu froid - Chronique « Vie Sauvage/Survie » : Le bivouac hivernal
Mise à jour le Samedi, 03 Décembre 2011 11:05
Lire la suite : Carnets d'Aventures 26
Vendredi, 09 Décembre 2011 00:00
Olivier
Vêtements
Comparatif de 5 pantalons (en fait 4 pantalons et une salopette) aux approches différentes. Certains sont des hardshells, d’autres des softshells, et le Guide pants est un hybride. Vous pouvez voir les fiches de chaque pantalon individuellement : Guide Pants de Patagonia Windy Summit de Vertical Latok Salopette de Rab Windchill de Schöffel Elitis 3 Pant de Cimalp (le petit dernier testé tard dans la saison, et après les autres)
Voici un petit classement selon certains critères : Critère protection Le plus protecteur est sans doute la Latok Salopette de Rab, dont les zones exposées à l’extérieur sont en tissu imper-respirant 3 couches (membrane eVent). Mais c’est une couche extérieure qui se place sur une sous-couche. Par lui-même, la protection thermique est en revanche très faible puisqu’il s’agit d’une coquille de protection externe. Vient ensuite le Windy Summit, qui est constitué de 2 couches de tissu assez épais qui emprisonne une membrane MP+. Le confort thermique du Windy Summit est plutôt bon. Ensuite vient le Patagonia avec son tissu coupe-vent et ses inserts de tissu imper-respirants au niveau des fesses et des genoux. Puis enfin le Windchill de Schöffel qui est un softshell (tissu coupe-vent). Critère polyvalence Le Windy Summit est en tête car il peut s’utiliser par temps froid (fermé) et par temps très chaud avec ses grandes ouvertures le long des jambes. Ensuite la Latok Salopette qui pourra se porter sur un vêtement chaud ou léger selon l’usage, de plus elle s’ouvre sur toute la hauteur des jambes. Puis le Cimalp et enfin le Patagonia et le Schöffel sont ensuite sensiblement à égalité. Critère pratique A l’usage, le Windy Summit se distingue grâce à ses poches bien pensées et une réalisation d’ensemble très réussie. Les autres pantalons sont très bien réalisés dans l’ensemble mais on peut leur reprocher à chacun des petits détails (voir les fiches individuelles) Critère confort Les Patagonia, Vertical, Cimalp et Schöffel sont constitués de tissu stretch agréable à porter. Le confort de ces modèles est sensiblement équivalent. La Latok Salopette, elle, n’est pas stretch et en tissu moins agréable à porter directement sur la peau (ce qui n’est pas sa vocation).
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Mise à jour le Vendredi, 09 Décembre 2011 13:27
Mardi, 08 Novembre 2011 11:00
Johanna
Actualité
Des Cums à l’Écume
La nouvelle expé vol bivouac du team Xrid'air
Pour sa prochaine expé prévue au printemps 2012, le team Xrid'air apprivoise une nouvelle dimension… La terre, oui. Les airs, oui. Maintenant… la mer ! À la poursuite d’un vieux rêve de voyager au gré des vents, Des Cums à l’Écume se veut une aventure à la fois originale et ambitieuse, mêlant parapente et catamaran, cums et écume !
Parapente vol bivouac et cata bivouac !
L’équipe souhaite ainsi :
- partir des côtes françaises (Argelès) à bord d'un catamaran de sport Hobie cat de 20 pieds pour rejoindre le Maroc en « cata-bivouac ».
- Traverser l'Atlas marocain en parapente vol bivouac.
- Rentrer en France en cata-bivouac.
24 ans et parapentistes de haut niveau depuis plusieurs années, Martin, Jojo et Fred n’en sont pas à leur premier coup d’essai. Derrière eux déjà quelques belles réalisations sérieuses sans se prendre au sérieux ! Nous avons suivi tous leurs vols bivouac dans le mag : traversée intégrale des Pyrénées en 2006 (CA8), traversée de Terskey Alatoo au Kirghizstan en 2007 (CA13), 1001 bornes alpines : traversée intégrale de l’arc alpin en 2008 (CA19), et Tesi Naïramdal dans l’Altaï russe et mongol en 2010 (CA23). Cette fois-ci, le team se jette à l’eau… 
Départ aux alentours du 15 mars pour 1 mois et demi environ.
www.xridair.fr
Mise à jour le Mardi, 08 Novembre 2011 12:27
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