My U.S Bike Trip 2015 (partager) Vue d'ensemble

Durant près de 5 500 km, j’ai traversé en vélo, les États-Unis d’Est en Ouest, du mois de mai au mois d’août 2015. Un long et beau voyage fait de rencontre simple, singulière, parfois inattendue. D’émerveillement devant ce que la nature peut nous proposer de plus beau, de dépassement de soi, de longues heures d’analyse philosophique avec soi-même, d’innombrables souvenirs qui refont surface et qui vous forcent parfois à vous arrêter sur le bord de la route.

Vous pouvez également découvrir mon blog retraçant mon aventure https://usabiketrip2015.wordpress.com/

Hell Yeah !!!
vélo de randonnée
(réalisé) Quand : 15/05/15 Durée : 83.0 jours
Carnet créé par Laurent le 01 nov. 2015 modifié le 30 nov.
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Le compte-rendu : Dernière ligne droite (mise à jour : 01 nov. 2015)

Sortir de la Las Vegas en vélo n’est pas une simple affaire. Clairement, la ville me fait comprendre qu’elle ne tolère pas mon moyen de locomotion. Aucune bande d’arrêt d’urgence, aucune piste cyclables et les trottoirs ne sont accessibles que par les casinos. Pas serein, je suis obligé de prendre le risque de rouler sur une 4 voie pendant 20 kilomètres. La journée devient vraiment difficile lorsque je dois me coltiner un col à la sortie de Vegas. La montée ne semble pas compliquée mais je suis en manque totale de jus, est-ce dû à la chaleur ou à la pause de 3 jours qui m’a coupé les jambes, mais de toute évidence je n’avance pas et je m’arrête honteusement tous les 2 kilomètres pour souffler. Mais à croire que dans la vie, chaque effort mérite récompense, un petit bar de biker me tend les bras en haut du col. Je pose mon vélo au milieu d’une vingtaine d’Harley Davidson et me commande un burger accompagné d’une petite mousse bien rafraîchissante. J’adore l’ambiance du coin, je dois être le seul poltron sans un cm2 de cuire sur les épaules. Je vois sur les vestes des gars, le logo de la bande des Hells Angels. Le groupe est présent sur 5 continents et il obligatoire de posséder une Harley pour faire partie du club. A titre d’information, le groupe est considéré comme faisant partie du crime organisé, trafic d’armes, trafic de stupéfiant, proxénétisme, racket, meurtre, sont autant d’activités qui se sont reconnus à cette bande. Je me sens bien frêles à côté d’eux, tous me mettent au moins une tête de plus et ont des bras qui font à peu près la taille de mes cuisses. Même les filles du groupe ont un regard à intimider plus d’un gaillard. Dans l’après-midi, je redescends légèrement jusqu’à Pahrump, dernière ville étape avant Death Valley. Je repense pendant un long moment à ce moment inattendu dans cette taverne perdue au bout de ce col interminable, puis j’imagine avec un brin d’impatience ce qui m’attend à partir de demain. C’est aussi durant cette après-midi que j’ai baptisé ma bécane avec le doux de nom de Poulette. Il aura quand même fallu attendre la fin de cette aventure pour que je respecte la tradition, qui est que chaque cyclotouriste doit donner un nom à son vélo. A l’aube, en quittant la frénésie de Las Vegas, je me suis rappelé que s’était dans les moments difficiles de ce voyage que j’aimais à encourager ma bicyclette par ce sobriquet. C’est donc assez naturellement que Poulette s’est trouvé un petit nom.

Sorti de Las Vegas
Sorti de Las Vegas
Je pars de Pahrump à l’aube, dans l’espoir d’éviter les « grosses » chaleur de l’après-midI, ma route est calme, je franchis un petit col fort agréable et le tant redouté soleil du Nevada n’est pas encore levé. Lorsque celui-ci apparaît, la chaleur monte progressivement, dangereusement. Je dépasse le panneau indiquant l’entrée dans l’Etat de Californie, le 13ème et dernier de ma traversée. Il est 9h00, la chaleur est importante mais encore supportable, je n’ai pas croisé une seule une voiture depuis une bonne vingtaine de kilomètres, je roule seul dans une interminable ligne droite. Au bout de celle-ci j’aperçois enfin une construction, c’est une espèce d’hôtel perdu au milieu de nulle part, c’est le dernier endroit où je peux remplir mes 5 litres de gourdes. J’en profite pour boire un bon demi-litre d’eau fraîche et repars à l’attaque de mon deuxième col de la journée, une fois encore, fort agréable. J’arrive au sommet tranquillement, il fait chaud, très chaud, un poil plus qu’à Vegas, mais je me dis que si la température ne change pas dans la vallée, ça devrait pouvoir le faire. Une descente longue de 20 kilomètres s’offre devant moi, mon point d’arrivée, un camping-hôtel, se trouve au pied du col, au milieu de la vallée. Mon eau est à présent brûlante, heureusement je n’ai plus à pédaler et à fournir d’effort.
Mais la Death Valley me montre qu’il elle est lorsque je passe devant le panneau indiquant l’entrée dans le parc. La réalité me saute brusquement au visage et je comprends où je suis maintenant. La chaleur me fouette les mollets, elle me prend littéralement à la gorge, elle augmente inexorablement au fur et à mesure que je descends. J’ai même du mal à profiter du paysage tant je me sens comme écrasé par une chape de plomb au-dessus de ma tête. J’ai l’impression, qui ne doit pas en être une, que le soleil brûle chaque cm2 de ma peau non protégé, mes lunettes ne me servent à rien, mes yeux fondent. Je croise peu de voiture, les camping-cars n’ont pas l’autorisation de pénétrer dans le parc. Certains sortes la tête de leur véhicule pour m’encourager ou me prendre en photo, c’est vrai que ça ne doit pas être courant qu’un guguss traverse la vallée de la mort en plein mois de juillet. J’arrive au Zabriskie Point sur les coups de midi, le point de vue le plus célèbre de la death valley est déjà bien envahi par les touristes, en majorité chinois. Je ne peux profiter plus longtemps du paysage, il fait chaud, 44 degrés, il me faut de l’eau, vite, très vite. J’avale les 8 derniers kilomètres de la descente d’une traite, je suis alors en dessous du niveau de la mer, dans le vortex de la vallée de la mort. Je ressens énormément de choses ici, l’atmosphère est particulière, l’endroit me prends au trip, tellement exigeant, tellement hostile à l’homme, il ne permet pas la moindre erreur. Je me suis longtemps questionné durant ce voyage, sur la dangerosité de la vallée, sur mes chances de réussite, pendant un moment j’ai exclu même l’idée de l’affronter. L’émotion que je ressens d’être ici à ce moment présent, face à ce désert, est juste indescriptible.
J’aperçois enfin le camping un bon kilomètre devant moi. Quel tableau étonnant, dans ce milieu si aride où aucune végétation ne devrait exister, le complexe hôtelier de furnace creek a réussi par je ne sais quelle prouesse, à faire pousser une oasis de verdure. Au milieu des palmiers, une piscine est posée là, comme un mirage. J’y passe l’après-midi entière, l’eau est tellement chaude que je grelotte de froid lorsque j’en sors, alors qu’il fait maintenant 48 degrés à l’extérieur, déconcertant. Au bord de la piscine, je fais la connaissance d’un collectif de cyclistes, le bike and built. Ils sont une trentaine, suivie par deux caravanes et traversent les États-Unis depuis la Floride jusqu’à San Francisco dans le but de récolter des fonds pour des nobles causes. Leur présence est inespérée car le plus dur est à venir, il me reste encore deux cols à franchir pour sortir de la Death Valley et je pourrai sans doute utiliser leurs vivres lorsque je serai dans le besoin. Et puis rouler avec d’autres personnes et toujours une source de motivation supplémentaire.
J’avais lu dans la plupart des bouquins, qu’il était impossible à cause de la chaleur de camper dans la death valley en pleine étée. Je tente quand même le coup, j’essaye de me rafraîchir régulièrement en posant sur mon visage, une serviette passée sous l’eau froide, et j’arrive finalement à trouver le sommeil sur les coups de 1h du matin. Le lendemain matin, je pars dans la roue de mes nouveaux compagnons de route, je n’ai pas eu l’occasion de rouler avec d’autres cyclistes depuis New-York. Cela arrive au meilleur des moments, je découvre de nouvelles sensations, les kilomètres défilent sans que je m’en rend compte, la langue est active, la motivation de suivre l’autre aussi. Traverser la vallée à 6 heures du matin est un régal, la route est parfaitement plate, monsieur soleil n’a pas encore montré le bout de son nez et le vent que je redoutais tant est aux abonnés absents. Je m’arrête plusieurs fois pour écouter le silence, pour chercher le moindre petit son, mais rien, je n’entends rien. C’est dingue, je ne crois pas qu’il existe beaucoup d’endroits sur terre comme celui-ci.
A 8H30, 4 litres d’eau sont déjà descendu, je trouve alors une petite épicerie au pied du col d’où je recharge mes bidons en eau glacée. Je suis fin prêt à m’attaquer à un sacré morceau, le « Towne Pass », 29 kilomètres de parfaite ligne droite, 1500 mètres de dénivelé et une température ressemblant à celle d’un four. Incontestablement, ce col est le plus dur depuis mon départ. Pourtant les 15 premiers kilomètres se passes étonnamment bien, la présence d’autres cyclistes devant ou derrière moi décuple clairement ma motivation. Je m’arrête à mi-chemin pour profiter du panorama sur la Death Valley, mes gourdes sont à présent bouillantes et avec aucune trace de civilisation d’ici 30 kilomètres, je comprends toute l’utilité que de rester à côter de mon groupe. L’autre moitié du col est un véritable calvaire, j’avancerai plus vite à pied, je ne dépasse pas les 5 km/h de moyenne, par moments je zigzag sur la route tel l’ivrogne du village dans un roman Irlandais. Après 4 heures d’efforts j’aperçois le panneau « Town pass » comme une délivrance. Je descends l’autre versant du pass, aussi sec. La vue sur la vallée de ce côté est peut-être encore plus grandiose et la pente certainement plus sévère. Impatient de boire une bonne bière au camping situé en bas du col, c’est avec un enthousiasme non feint que je dévale 9% de pente sur les 20 kilomètres devant moi.

Le lendemain, je mange un nouveau col qui me fait sortir de la vallée de la mort, heureusement celui-ci est un peu moins difficile que la veille et la route est beaucoup plus agréable à escalader. Une fois en haut, je profite d’une vue de malade sur la vallée. J’y reste une bonne demi-heure, je me remémore les moments passés ici, je suis ému. Death Valley était l’endroit que je redoutais le plus avant le départ, il a finalement été le moment le plus fantastique de cette traversé. J’ai l’étrange sensation d’avoir un poids en moins sur les épaules et que l’aventure se termine ici. Je l’ai faits, j’ai peut-être réalisé le plus gros défi de ma vie.

Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Entre dans la death valley
Entre dans la death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Zabriskie Point
Zabriskie Point
Zabriskie Point
Zabriskie Point
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Town pass
Town pass
Death valley
Death valley
2ème camping dans la death valley death valley
2ème camping dans la death valley death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Death valley
Fin de la death valley
Fin de la death valley
Toujours accompagné par ma bande de cyclistes, je longe maintenant la chaîne de montagnes de la Sierra Nevada durant 3 jours pour retrouver le célèbre Yosémite. Les pics culminent tous à plus de 3 500 mètres d’altitude. Le 1er jour, je roule à côté du Mont Whitney, 4 421 mètres, point le plus haut des États-Unis. Le soir venue, je ne le quitte toujours pas des yeux en m’offrant un bivouac en face de lui. Ce coin de Californie est typiquement dans le style western, le petit village de Lone Pine où je dors, en est le parfait témoin. La température ,elle, est encore chaude mais est redevenu descente.

Sierra Nevada
Sierra Nevada
Joshua Tree
Joshua Tree
Sierra Nevada
Sierra Nevada
Bivouac et mont Whitney
Bivouac et mont Whitney
Mont Whitney
Mont Whitney
Saloon à lone pine
Saloon à lone pine
Bivouac
Bivouac
La veille de Yosémite, je fais un petit détour sur mon itinéraire initiale, et me dirige vers la station de ski de Mammoth Lakes. Avec plusieurs jours d’avance sur mon programme initiale, je n’ai plus la pression de rater mon avion, je peux me permettre de prendre le temps et de diminuer mes journées de vélo. La pression et l’adrénaline sont clairement redescendues depuis Death Valley. Je profite du village et de ses lacs, le charme du coin fait un peu penser à nos stations savoyardes, mais en version Américaine.

Mammoth Lakes
Mammoth Lakes
Mammoth Lakes
Mammoth Lakes
Mammoth Lakes
Mammoth Lakes
Mammoth Lakes
Mammoth Lakes
Mammoth Lakes
Mammoth Lakes
La dernière difficulté de mes USA, se nomme le « Tioga Pass ». C’est déjà mon deuxième col de la journée, après le Deadman summit. A plus de 3 000 mètres d’altitude, le Tioga va m’ouvrir les portes du Yosémite après 20 kilomètres d’effort. C’est agréablement roulant sur les 6 premiers kilomètres, puis la pente s’élève fort sur le reste du col. Malgré cela, je monte à un bon rythme, bizarrement c’est au plus près de San Francisco que je retrouve des jambes. Je note aussi pour la première fois, que le partage de la route avec les conducteurs est exécrable. Les gens ici sont étonnamment agressifs, je me fais honteusement klaxonner et c’est nerveusement que je franchis le pass. Je pose mon vélo à l’office de rangers avec soulagement. A l’instar de Zion, l’endroit est magnifique, mais il est concrètement impossible d’en profiter en plein Été. Le parc est bondé, trop de voiture avec des gens acerbes, j’en viendrai à regretter mon désert. Le seul moment où il est possible d’apprécier le parc est très tôt le matin, au moment où l’homme dort à poing fermé et où la faune prend encore ses aises dans le parc. A 6h, je suis donc déjà en route, et quel bonheur d’être seul sur cette route, vierge de toute présence humaine. Le parc remonte dans mon estime, c’est effectivement magnifique, aucune photo ne peut rendre justice à la beauté de ce temple naturel. La vallée est encastrée entre de gigantesques falaises d’où s’écoulent de multiples cascades d’eau. C’est un véritable jardin d’Éden. Je croise dès mon départ, deux beaux cerfs, puis deux ours, dont un énorme, on s’observe dans la forêt pendant de longues secondes. Cette rencontre restera comme l’une des plus belles images de cette traversé. Je m’engouffre dans d’immenses forêts de séquoias colorés par de jolis parterres de fleurs, je découvre alors des odeurs jusque-là inconnues à mes narines. La journée est aussi agréable que celle de la veille était désagréable. Celle-ci est peut-être aussi rendue agréable par ses 1 500 mètres de de dénivelés négatifs, c’est donc assez rapidement que je sors du Yosémite. C’était bien, c’était beau, c’était chouette mais je n’y reviendrai pas, pas en vélo en tout cas et hors des sentiers battus.

Tioga pass
Tioga pass
Tioga pass
Tioga pass
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite Yosémite
Yosemite Yosémite
Yosemite
Yosemite
The bear
The bear
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
Yosemite
La fin du voyage s’enchaîne brusquement. Je traverse les immenses vignobles de la Napa valley, puis longe la Russian river et enfin j’aperçois dans la brume fraîche du littoral, le Pacifique. L’objectif est de rallier San Francisco mais voir l’océan est déjà une petite fin en soi. Je suis ému, c’est le coeur léger et les yeux grands ouverts que je roule 2 jours durant, le long de la côte pour rejoindre SF un peu plus au sud. L’endroit est juste somptueux, je m’imagine assez facilement vivre ici, dans ces villages de surfeur/pêcheur, à une centaine de mètres de l’eau, non loin de la célèbre baie de San Francisco. Doux rêve.
Soudain, derrière une montagne, je distingue le Golden Gate bridge, comme étouffé dans les nuages. J’enlève mes lunettes de soleil… Pas de doute, c’est bien lui ! Je ne veux pas y croire et pourtant. Les souvenirs de mon arrivée à l’aéroport de New York, puis le départ de mon auberge de jeunesse à brooklyn me viennent à l’esprit. La traversée du Brooklyn bridge sous un ciel magnifique, les vertes montagnes de Pennsylvanie, les baignades dans les lacs Erie et Michigan, mon coup de coeur pour Chicago, les immenses champs agricoles du middle et sa chaleur humaine, l’ivresse des Rockies, la beauté des parcs de l’Ouest Américain, ses déserts brûlants puis la Death Valley dont je suis encore bouleversé d’extase et enfin San Francisco, terminus… tout le monde descend.

Étonnamment, je ne ressens pas grand-chose. Je ne pense et ne veux penser à rien. J’ai vécu tellement de choses incroyables durant 3 mois que je ne peux plus rien absorber d’émotions. Pas de sanglots mais l’oeil un peu mouillé, c’était donc possible. J’ai l’impression d’avoir vécu une vie en 3 mois, ce périple est allé au-delà de mes espérance, il’m’as transformé. Cette aventure restera gravée à jamais dans ma mémoire. Il m’ouvre la porte vers de nouvelles ambitions, de nouveaux challenges. C’était je croyais, le défi d’une vie, mais au final ce ne sera que celui de mes 25 ans…

Eat, Sleep, Ride, Repeat ! 

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Commentaires
posté le 01 nov. 2015
Zoé
Salut, très très chouette voyage !
Je n'ai pas encore tout lu, ça demande pas mal de temps !
Je suis étonnée de voir le peu de bagages que tu sembles transporter sur ton vélo. Sur les photos je ne vois que deux maigres sacoches à l'arrière, et une petite sacoche de guidon.
Bravo pour ce voyage, ça fait envie.
Invité (utilisateur non inscrit)
posté le 01 nov. 2015

Laurent
Papillon monarque
(1 messages)
Inscription : 31/10/15

Message privé
Merci pour ton message. En effet je n'avais que 2 saccoches à l'arrière et une sacoche de guidon. Voyager léger était essentiel pour moi, ce genre de voyage est physiquement exigeant et rajouter des kilos superflus, très peu pour moi ^^ donc je n'ai pris que le strict minimum.
Eat, Sleep, Ride, Repeat !
posté le 02 nov. 2015

cl19
Etourneau
(50 messages)
Inscription : 09/11/10
Lieu : Beaulieu sur Dordogne -Corrèze

Message privé
Un beau voyage avec une belle série de photos.
Grand merci pour ce partage.
Claude Je ne vais pas vite ...mais j'y vais !!! http://solar-trike.jimdo.com
posté le 12 nov. 2015

tom2pom
Papillon monarque
(4 messages)
Inscription : 07/07/15

Message privé
Super voyage, merci pour le partage !

Pas de tente du coup pour voyager léger ?
posté le 12 nov. 2015

Laurent
Papillon monarque
(1 messages)
Inscription : 31/10/15

Message privé
J'avais bien une tente, que j'ai peu utiliser cependant, 4 ou 5 fois maximum. Pour plusieurs raisons, la principale l'ultra condensation à l'intérieur, puis, dans l'Est je dormais souvent chez l'habitant et dans l'ouest je couchais à la belle étoile car beaucoup plus agréable pour moi et gain de temps et moins de pénibilité.
Eat, Sleep, Ride, Repeat !
posté le 25 févr. 2016

Lionel
Papillon monarque
(2 messages)
Inscription : 21/02/16

Message privé
Super trip! Félicitations !
Je pars dans quelques semaines pour le même genre de trip avec une traversée New York / San Francisco sur 89 jours. J'évite Las Vegas et Death Valley et je remplace par la US road 50 et la traversée du Nevada.
posté le 25 févr. 2016

lionetchat
Hirondelle
(7 messages)
Inscription : 04/02/16

Message privé
fellicitation, genial, grandiose et super recit ,ca fait rever,et les reves faut les realiser, bon continuation
posté le 25 févr. 2016
Laurent
Salut Lionel. C'est génial, ça va être une super expérience je t'envie. Tu aura un blog ou quelque chose pour suivre ton aventure ?
Invité (utilisateur non inscrit)
posté le 14 mars 2016

Lionel
Papillon monarque
(2 messages)
Inscription : 21/02/16

Message privé
Salut Laurent;) non pas de blog particulier mais un groupe sur FB pour la famille et les amis qui veulent me suivre. Sinon petite question technique : avais-tu acheter une carte téléphone prépayée pendant ton voyage ? cher quel fournisseur ? et la couverture pendant ton voyage était-elle correcte ?
merci.
posté le 15 mars 2016

Laurent
Papillon monarque
(1 messages)
Inscription : 31/10/15

Message privé
Salut Lionel, je ne pourrai pas vraiment t'aider sur ce point car je n'ai pas utilisé de téléphone sur place. Mais il me semble que l'opérateur T-mobile est le plus fiable est le plus répandu au U.S
Eat, Sleep, Ride, Repeat !