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Il Depuis de nombreuses années, j’épuise mon bilan carbone par des allers / retours réguliers pour rendre visite à ma belle famille à Libourne depuis Montbéliard, en ce mois d’octobre, la maman de Christine souhaite fêter ses 85 ans, pour une fois j’irai en vélo. Habituellement, je pratique l’itinérance plutôt en VTT sans me soucier des dénivelés par les chemins et sentiers, or comme cette fois je pars en solo, j’opte pour des tracés plus traditionnels en vélo de voyage, lourd mais apparemment solide et prêt à recevoir des sacoches remplies. Pour l’itinéraire, 3 solutions : la plus directe en traversant le massif central, inconvénient peu de pistes cyclables et quelques ascensions difficiles avec les bagages La plus longue mais un tracé balisé presque tout du long par l’EV6 et la Velodyssée Un peu plus courte que la précédente avec une majorité de tracé hors circulation, Je choisi la 3ème solutions qui me permettra également de rendre visite à mon fils Cédric à Nîmes et des amis sur Montpellier, je peaufine donc l’itinéraire, ce sera donc l’EV6 pendant 120km et ensuite la forêt de chaux et les petites routes dans le Jura et l’Ain avant de rejoindre la via-Rhôna et le canal du midi, ensuite on verra, soit je rejoins Libourne directement, soit je retrouve au passage des amis qui tiennent un camping aux portes de la Dordogne  Combien de temps pour ce périple, 15 jours, 100km par jour est-ce possible ?, je ne peux donc pas prévoir maintenant toutes mes étapes, les contacts avec les warmshowers se feront donc au fur et à mesure. Concernant les bagages, c’est difficile de faire des choix, l’expérience me rappelle que l’on peut voyager très léger, d’autant que je n’ai pas prévu de bivouaquer, je prend donc l’indispensable pour la réparation et les équipements électriques. Concernant la selle qui supporte en permanence le poids du corps, il ne faut pas se tromper, après quelques essais je ne suis toujours pas fixé entre une smp et une Brooks, la première offre un trou sous le périnée et un rembourrage, la deuxième un cuir façonné à mon anatomie par 4000 km.
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Voyage léger ?
En vélo du nord de la Franche comté à Bordeaux
15 jours
1373 km
par Crouve
9
Je voulais revoir cette région de la France où enfant, j’ai passé quelques vacances d’été dans la maison de campagne de mes grands-parents, et où je n’étais plus retournée depuis. Le vélo est devenu pour moi le mode naturel  et évident de voyage ; la carte sous les yeux, je suis irrémédiablement attirée par les routes les plus petites et les plus sinueuses, qui doivent garder leur charme secret, à l’abri des circuits touristiques. Je voudrais les visiter toutes. Mais la réalité revient vers moi me dire qu’il va falloir faire un choix. Seule certitude, je partirai d’Aurillac au sud et arriverai à Clermont-Ferrand. Sept jours pour rejoindre ces deux villes étant plus que suffisant, j’ai le temps d’improviser et de m’écarter des itinéraires logiques. Le parcours s’est de fait, dessiné au fur et à mesure de ma remontée vers Clermont, selon la carte ou les paysages qui s’offraient à moi. J’ai découvert un Massif Central d’un vert profond et apaisant en cette saison, aux larges horizons sur les plateaux, habités par des villages de pierre oubliés de nos mémoires et pourtant  encore bien vivants, même si, des volets fermés ici et là, témoignent d’un exode rural qui rongera plus tard la vitalité de ces grands espaces. Le choix des petites routes blanches sur la carte, me réjouit et me fait croire à l’aventure. Tellement désertées, que j’ai dû attendre un jour que deux oies prenant le soleil au milieu du macadam, et défendant âprement leur territoire, me laissent enfin la voie libre. Les gens sont parfois étonnés de me voir passer chargée, et j’ai reçu beaucoup d’encouragements spontanés. Ici, il y a très peu de « vélos sacoches » (je n’en ai croisé qu’un en sept jours), et je pense peut-être naïvement, que les habitants ressentent un plaisir ou une reconnaissance de savoir que leur terroir « mérite » un intérêt ? Je ne peux m’empêcher de penser également, que l’isolement de ces plateaux et montagnes, un luxe de paix en cette saison, doit rudoyer ses habitants ou la faune l’hiver, qu’il doit falloir se forger un caractère résistant dont la vie, sans doute trop confortable de beaucoup d’entre nous, a lentement assoupi. Seul regret de ce voyage, je n’ai pas réussi à aller bivouaquer au sommet d’un volcan, pari que je m’étais fixé. Les volcans accessibles, en dehors du Puy de Dôme sur-fréquenté, ne le sont que par des sentes discrètes, impossibles à parcourir avec un vélo, même à la main.
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Vue depuis le Puy Mary
Massif Central en vélo par les plus petites routes possibles
7 jours
306 km
par Stine
9
Depuis longtemps, j'avais repéré ce circuit sur le site de l'Office de Tourisme du Pays de Salers et je m'étais promis de le faire un jour. Comme j'avais quelques jours de vacances sans rien avoir programmé, j'ai préparé mes affaires vite fait... J'ai étudié les étapes au fur et à mesure en remaniant le tracé qui me convenait (j'ai zappé l'aller/retour entre St Bonnet et Salers car trop de monde en plein été). Malgré certains passages sur des petites routes, ce périple est très tranquille, même au mois d'août. On peut respecter le topo à la lettre et choisir des hébergements plus confortables mais ce sera différent. J'ai préféré garder un côté un peu plus aventureux avec des bivouacs au hasard et je n'ai pas regretté cette option. Il y a aussi les petits campings en fond de vallée qui sont franchement sympas et pas chers. Le dernier jour, j'ai un peu cherché mon chemin car j'avais une ancienne version du topo mais ça fait partie du jeu quand on part sans vérifier les circuits... Outre le topo et les grandes lignes du tracé, il faut avoir une carte Top 25 pour bien se repérer. Cette région est magnifique en toutes saisons et je la recommande fortement : - En automne : le GR400 rencontre un vif succès mais c'est la tranquilité assurée si on y va en octobre comme je l'ai fait une année (4 jours : le Fau/Le Lioran/Thiézac/Mandailles/Le Fau) - L'hiver : si on évite la région de la station du Lioran, il y a plein de balades très sauvages à faire en raquettes sur les crêtes, dans la forêt et sur les plateaux. Il faut juste être bien équipé !
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Bivouac aux ruines de Chavaspre
Cantal : la route des transhumances au Pays de Salers
4 jours
65.4 km
9