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Nous sommes Anissa et Stéphane, nous voyageons depuis plus de 10 ans maintenant. Nous avons vécu au Mexique, en Turquie, en Egypte et en Océanie. Il y a deux ans nous sommes partis pour rejoindre Athènes à pied et en auto stop. Nous avons souhaité poursuivre ce voyage jusqu'en Australie. Nous somme repartis en Août 2019 toujours dans le même esprit. Nous sommes restés confinés 8 mois en Bulgarie. Le 14 juillet 2020, nous avons repris la route pour l'Australie, nous traverserons les pays en -stan, puis Pakistan, Inde, Asie du Sud-Est. Nous continuerons notre route en direction de l'Australie en bateau-stop. Nous traverserons, sans limite de temps prédéfinie,notre monde et sa grandeur, dans le respect de ses terres, ses  coutumes, ses habitants. Ceci constitue la clé de notre voyage. Nous mettrons au cœur de notre projet  la philosophie du slow-life et du tourisme durable. Nous désirons poursuivre notre  démarche écologique et éthique : - minimiser nos déchets  - réduire notre empreinte carbone  (pas de trajet en avion sauf urgence)  - maximiser le commerce équitable et  local mais aussi utiliser l'auto-stop et la marche à pied comme moyen de transport principal. Nous avons souhaité filmer notre aventure. Vous pouvez nous retrouver chaque semaine sur Youtube.  Nous serions ravis d'échanger et de partager avec vous si le cœur vous en dit.  Nous vous souhaitons à toutes et à tous, de très riches aventures sur notre belle planète ! Anissa et Stéphane 
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France-Australie à pied en stop
France-Australie à pied en stop
340 jours
1
Notre premier voyage à deux canoës, à chacun son embarcation, à chacun ses méditations. Ce carnet est dédié à ma fille Amélie, parce qu'avant de partir j'avais, tout comme elle, sous estimé sa capacité à être vagabonde. A l'heure de dérouler ce carnet, elle n'attends que de repartir ensemble avec son canoë. Nous pensions que ce voyage serait bien différent de celui de 2017, effectivement il fut vraiment un cran au dessus, autant dans les émotions de notre relation père fille, qu'au travers des rencontres qui ont eu lieu. Le titre est aussi un hommage parce que sans ma fille, sans Israfil et Tarja, il y aurait moins d’émotions dans ce carnet. Ce carnet est aussi un cadeau de noël pour ma fille, parce qu'il n'est pas obligatoire de consommer à outrance pour lui démontrer que je l'aime. -------------------------- Our first trip to two canoes, to each his own boat, to each his meditations. This notebook is dedicated to my daughter Amélie, because before leaving I had, like her, underestimated her ability to be a vagabond. When she unrolls this notebook, she is just waiting to leave together with her canoe. We thought that this trip would be very different from that of 2017, indeed it was really a notch above, as much in the emotions of our father-daughter relationship, as through the meetings that took place. The title is also a tribute because without my daughter, without Israfil and Tarja, there would be less emotion in this notebook. This notebook is also a Christmas gift for my daughter, because it is not compulsory to consume excessively to show her that I love her.
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Voilà c'est terminé, parce qu'un cadeau finit toujours par être déballé.
Pas de besoin de faire en sorte pour que tu ne m'oublies pas, tu seras à jamais ma fille parce que depuis toutes ces années, je ne suis que, 
ton père.
SupervagabondS au pays d'Israfil et Tarja
85 jours
705 km
167
La vallée de la Dordogne entre Argentat et Lalinde – 180 km – du 19 au 26 mai Video : https://www.youtube.com/watch?v=nXs3TFu74qw&t=3s On comprend, quand on la parcourt, pourquoi la Dordogne est considérée comme une incontournable du Canoe Camping. Elle offre une variété de paysages, de patrimoine, de faune et de flore incroyables. Nous avons parcouru ses eaux avec bonheur pendant 7 jours, d’Argentat à Lalinde, sur 180 km. Nous nous mettons à l'eau sur les quais d'Argentat : voyage dans le temps et magnifiques paysages au rendez-vous dès les premiers coups de pagaies. La première partie corrézienne, sauvage et sinueuse, offre un débit agréable. On glisse, on file, on vole, au milieu des oiseaux, des poissons et des pêcheurs à la mouche. Plus loin, la Dordogne des Causses nous fait découvrir ses premières falaises. Les superbes petits villages du Lot, moins touristiques que leurs cousins du Périgord à venir, nous livrent nos premières doses de patrimoine et de vieilles pierres. Jusqu’à La Roque Gageac, toujours des falaises, une grotte très sombre et très flippante à visiter en canoë (Emergence de Meyraguet), des loutres, des canards, des oies, des cygnes, des hérons, des martins pêcheurs, des rapaces et autres oiseaux de toutes sortes, et surtout un soleil radieux ☀️. Puis on arrive sur la Dordogne « Tape à l’œil », avec sa succession de falaises, de villages typiques et de châteaux perchés flirtant toujours plus avec le vide. Sur cette section, on pagaye le nez en l’air ! On traverse aussi des sections plus calmes où l’on retrouve cette rivière miroir, parfois blanchie par les moutons des peupliers qui tombent en neige à cette période. La Roque Gageac nous donne l’occasion de prendre un peu de hauteur sur cette rivière que nous côtoyons de si près depuis 5 jours. Avec Castelnaud et Beynac, la Dordogne continue à nous en mettre plein la vue. Puis, nous quittons l’agitation touristique (aussi agitée que puisse être une gabare remplie de clubs du 3ème âge), pour retrouver une Dordogne plus modeste, plus calme et paisible. La rivière s’élargit, le courant faiblit et le vent est contre nous. Il faut pagayer sans relâche pour avancer. Cela nous laisse le temps d’observer tout le spectacle de cette Dordogne sauvage : Des carpes frayent parmi les algues, sautent au-dessus de l’eau et retombent bruyamment dans une gerbe d’eau. Un cygne, agacé par un de ses congénères approchant à une distance intolérable de sa femelle et de ses petits, lui fonce dessus en volant au raz de l’eau, la tête toujours parfaitement alignée avec son cou, les ailes battant au ras de l’eau, juste assez près pour qu’à chaque mouvement les bouts des ailes viennent claquer bruyamment la surface, augmentant ainsi l’effet terrifiant de sa démarche, couronnée de succès. L’intrus fuit. Des milans jouent à chat avec leurs petits au-dessus de nos têtes. Une couleuvre traverse la rivière en ondulant. Un petit détour par un bras secondaire permet d'accéder à Cabans et à sa magnifique petite église romane fortifiée. Les derniers kilomètres ne sont pas les plus simples... Pas de courant, un « petit » portage imprévu de 2 km : au barrage de Mauzac, des travaux nous empêchent de remettre le canoë à l'eau juste après le barrage. Il faut mettre le canoë sur le chariot et porter près de 2 km sur le chemin de halage le long du canal. Nous arrivons à Lalinde rincés, sales mais contents 😁   A faire hors saison. Nous n'aurions pas aimé nous retrouver parmi les centaines de canoes que nous avons vus stationner sur le bord, n'attendant que les beaux jours pour envahir ce joli havre de paix. Une expérience incroyable, un vrai voyage dépaysant et ressourçant. 
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Premier bivouac
Vallée de la Dordogne - D'Argentat à Lalinde
7 jours
180 km
par Kaleane
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