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En avril 2016, des amis qui ont 2 enfants du même âge que les nôtres, nés fin 2013 et fin 2015, annonçaient qu'ils partaient faire le tour du monde en vélo avec les enfants. L'idée qu'il était possible de partir plusieurs mois en voyage cycliste avec 2 enfants en bas âge ne nous aurait jamais traversé l'esprit sans cette annonce... Et une fois l'idée intégrée dans notre petit esprit, impossible de l'en chasser ! RDV pris pour un départ dans l'été 2017. Le projet a mûri pendant un an, le temps de lire Carnets d'Aventures pour s'enrichir de retours d'expériences, consulter de nombreux blogs pour ne pas faire d'erreur dans le matériel et trouver les bons rapports qualité-prix, prendre les dispositions nécessaires avec nos emplois, gérer la vacance de notre appartement (nous l'avons loué), changer 10 fois d'avis sur l'itinéraire, faire des essais de quelques jours. Nous arrêtons une durée de 4,5 mois de début juillet à mi novembre. La dimension écologique était essentielle à nos yeux mais il fallait que ça reste pas trop galère. Nous avons cherché des aménagements cyclables. Nous avons également pris en compte le facteur météo pour ne pas avoir trop chaud, ni trop froid. Nous voulions aussi pratiquer des langues. Nous avons donc opté pour la Grande-Bretagne (*) en été, puis la péninsule ibérique à l'automne. Pour le départ, nous avons pris un vol Genève - Liverpool avec en soute nos 2 vélos, la carriole, un système "follow-me" et nos sacoches. C'était déjà un premier défi que d'emballer, transporter, embarquer, remonter les vélos. A l'hôtel de Liverpool, nous nous sommes fait livrer un vélo enfant. Nous avons sillonné le Pays de Galles et les Cornouailles pendant 2 mois. Nous avons ensuite pris un ferry Plymouth - Santander. Et depuis, nous suivons le camino del Norte qui mène à Saint-Jacques de Compostelle. Ensuite, nous descendrons la côte portugaise pour finir en Andalousie. Nous ne savons pas exactement comment nous reviendrons chez nous. Nous faisons en moyenne 35 km par jour, ce qui correspond à notre estimation. Nous nous arrêtons beaucoup : dans les aires de jeux, les parcs, les plages, les musées (les enfants ont adoré les musées anglais où il y a toujours des activités prévues pour les petits). Le "follow-me" permet une certaine liberté aux garçons : être sur le vélo ou dans la carriole. A notre grande surprise, Elouan a commencé à l'utiliser à 22 mois. Il est capable de bien communiquer, donc de dire s'il fatigue, s'il veut s'arrêter. Pour l'hébergement, nous avons beaucoup demandé en Grande-Bretagne aux gens qui avaient un jardin, un carré d'herbe pour planter la tente et de l'eau, ce qui nous a permis de faire de superbes rencontres. Nos hôtes nous offraient éventuellement une douche, nous partagions parfois le repas avec eux et de temps en temps ils nous proposaient même une chambre. Nous avons aussi trouvé quelques hôtes par le site WarmShowers. Nous ne prenions des B&B ou des campings que dans les grandes villes ou quand le temps était très mauvais. Nous avons aussi fait quelques bivouacs. En Espagne, nous avons aussi fait étape dans quelques auberges de pèlerins. Nous racontons nos aventures sur une page Facebook : @pedalonslavie (*) Le Royaume-Uni possède un réseau cyclable bien développé, consultable sur www.sustrans.org
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Liverpool - Grenade avec 2 enfants de 3,5 et 1,5 ans
Liverpool - Grenade avec 2 enfants de 3,5 et 1,5 ans
140 jours
1291 km
par marisa
Retour d'expérience d'un choix de vie basique et itinérant, sans durée de temps. Il est question de vivre le plus librement possible. Vaste affaire. Plus je cherche à l'être, et plus je me rend compte que je ne le suis pas ! Pourtant, je ne possède plus qu'un vélo, et du matériel de bivouac. Mais, j'ai un compte en banque avec quelques milliers d'euros dedans. En voila une piste : l'argent ! Et si on comprennait vraiment  son réel rapport à l'argent ? Sans se mentir. Nous rend t-il libre, ou bien esclave ? Pourquoi ressentir le besoin d'en gagner tous les mois ? D'ou sort cette boulimie, cette peur ? ... Alternative aux charges mensuelle ? ... Deusieme piste : l'ego. C'est lui qui aime le train-train quotidien. Qui veut être rassurer. Mais à quel prix ? Faut t'il faire péter le compteur de l'âge en vivant une vie asceptisé, sans réellement vivre (au cas ou, on sait jamais... puis t'as vu, le monde il est dangereux...) ou réelement vivre en s'adaptant puis on verra. Qui peut se venter de connaître le futur ? Pourquoi faire des plans précis sur x années ? L'autre partie de l'ego : "la vision que j'ai de moi" et "la vision que je crois que les autres ont de moi" est aussi passionnante. Ce qui nous amène à la... Troisième piste : on entre dans les "pressions sociales". Les croyances, normalité, notion manichéenne, ...humm... là il y a du "lourd" aussi. Ça vient de partout, vraiment partout... Même de nous après coup. On reprend le flambeau sans même y réfléchir... Quatrième et dernière piste pour le moment : l'écoute et la connaissance de soi. Ça commence à mon sens tout bêtement en s'analysant. Pourquoi cette émotion, que veut elle me signaler ? Puis en faisant des expériences hors norme, pour se découvrir. Quand on a plus aucune contrainte de temps, il y a plus que nous avec nous même. A savoir : je me pose, j'avance... Je reste avec ces gens, je vais en rencontrer d'autres.... Plus aucune excuse de temps ou autre. Juste écouter son envie. Et bien pour ma part, c'est pas toujours clair. D'autant plus quand la notion d'ego et de normes / pressions sociales diminuent petit à petit... Bref, il y a de quoi faire... voilà rapido sur quoi je veux /vais échanger avec vous. Ça vous branche ? ---------- Dans les grandes lignes, je suis parti CAP vers l'EST. Sans autre plan pour ne pas m'auto parasiter. (Je me donne quelques années histoire de rassuer mon ego, mais j'en sais rien...). Je suis sans compteur (EXIT le culte de la perf) pour ne pas nourrir mon cher et tendre encore fragile. Avec une auto contrainte financière pour ne pas m'abrutir avec la carte bleue et faire place à l'adaptation, l'alternative (j'avou, accessoirement aussi car je ne suis pas libre du point de vu financier, et oui, j'ai besoin d'en avoir de côté encore à l'heure actuelle). A savoir que l'expérience de l'alternative me met un pied sur le bon chemin je pense. Je suis parti de Bordeaux le 15 octobre 2017 et je suis actuellement en Croatie, à Biograd. Encore pour quelques jours, semaine... enfin, on verra quoi ;-) Au plaisir. (Je compte aussi communiquer via Facebook ici : https://www.facebook.com/apressedman/ mais il y a pas le feu hein... Puis j'apprends le montage vidéo doucement...)
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A pressed man - CAP  vers l'EST - Sans retour prévu
A pressed man - CAP vers l'EST - Sans retour prévu
1001 jours
1708 km
par ima
7
"Nos petites reines libert'air" est une aventure à travers les Amériques, découpées en deux parties pour une durée de 11 mois. La première partie de ce voyage consiste à la découverte de la côte ouest de l'Amérique du Nord et du Canada pour pratiquer du kitesurf. L'idée étant de se déplacer en vélo-remorque pour explorer divers spots sauvages ou non. La magie de cette itinérante sur la côte Ouest américaine c'est la diversité des plans d'eau. Les sites de kite seront en pleine mer, sur des rivières, des lacs et des estuaires.  Cette première partie débute à Vancouver et se termine à San-Francisco. Elle aura une durée approximative de 5 mois. La seconde partie du voyage consiste à voyager uniquement avec les vélos (bye bye la remorque).  Elle se poursuit en Amérique du Sud.  Nous traverserons divers pays : Argentine, Chili, Bolivie, Equateur et Pérou.. Dans cette double aventure nous prévoyons de dormir la majorité du temps en tente mais espérons être hébergés via les réseaux warmshower, ou via helpX. Le transport en VTT nous parait être le meilleur moyen de voyager. En effet, il va nous permettre de transporter nos affaires, avaler des kilomètres, se déplacer à moindre frais et avoir, tout simplement, la joie de pratiquer le vélo et le temps de contempler le monde ! Voici le lien vers notre site internet : https://roulervoler.wixsite.com/petitesreineslibertr
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Rouler Voler, un voyage d'un an en vélo/kite en Amérique
Rouler Voler, un voyage d'un an en vélo/kite en Amérique
330 jours
4
Nous sommes Anissa et Stéphane, nous voyageons depuis plus de 10 ans maintenant. Nous avons vécu au Mexique, en Turquie, en Egypte et en Océanie. Il y a deux ans nous sommes partis pour rejoindre Athènes à pied et en auto stop. Nous avons souhaité poursuivre ce voyage jusqu'en Australie. Nous somme repartis en Août 2019 toujours dans le même esprit. Nous sommes restés confinés 8 mois en Bulgarie. Le 14 juillet 2020, nous avons repris la route pour l'Australie, nous traverserons les pays en -stan, puis Pakistan, Inde, Asie du Sud-Est. Nous continuerons notre route en direction de l'Australie en bateau-stop. Nous traverserons, sans limite de temps prédéfinie,notre monde et sa grandeur, dans le respect de ses terres, ses  coutumes, ses habitants. Ceci constitue la clé de notre voyage. Nous mettrons au cœur de notre projet  la philosophie du slow-life et du tourisme durable. Nous désirons poursuivre notre  démarche écologique et éthique : - minimiser nos déchets  - réduire notre empreinte carbone  (pas de trajet en avion sauf urgence)  - maximiser le commerce équitable et  local mais aussi utiliser l'auto-stop et la marche à pied comme moyen de transport principal. Nous avons souhaité filmer notre aventure. Vous pouvez nous retrouver chaque semaine sur Youtube.  Nous serions ravis d'échanger et de partager avec vous si le cœur vous en dit.  Nous vous souhaitons à toutes et à tous, de très riches aventures sur notre belle planète ! Anissa et Stéphane 
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France-Australie à pied en stop
France-Australie à pied en stop
340 jours
1
Biodivercyclos : une famille en voyage en vélo/sac à dos pour une année, à la rencontre de nouvelles cultures et de projets de conservation de la biodiversité, en Afrique , Amérique du sud et Asie centrale. https://biodivercyclos.wixsite.com/accueil Si ce voyage se passe en effet de justification, nous nourrissons quelques objectifs Un voyage que vous voulons aventureux, rempli émerveillements et de +/- belles surprises , mais aussi un voyage à l'école de la vie, formateur, fondateur, engagé, partagé, pour éveiller nos consciences environnementales, comprendre les problématiques sociales et politiques propres à chaque pays, au travers d'échanges avec des personnes ou des organisations inspirantes qui œuvrent pour un monde positif. Occuper pleinement l’instant présent dans cette parenthèse de vie, libres d’espace et de temps Eveiller tous nos sens:           Voir Observer Contempler                     ...les gens dans leur vie quotidienne (habitudes de vie, situations cocasses, attitudes)                     ...des grandioses paysages, animaux et plantes exotiques, forets , déserts, montagnes, côtes                    et océans           Ressentir                    ... le froid et le silence (luxes du 21e siècle), la plénitude des grands espaces,                     ...le foisonnement des villes, la chaleur moite des zones tropicales           Ecouter                     ...le silence des grands espaces, la mélodie de la jungle sauvage ou urbaine, le vacarme des                      torrents, du vent, les subtilités des langues dont nous ferons l'effort d'apprendre les                      rudiments           Sentir                     ...Les odeurs plus ou moins sympathiques de la rue                     ...les éléments sur nos corps ( vent pluie soleil froid )           Déguster                     ...les saveurs exotiques des fruits, les plats typiques de chaque région   Aller à la découverte de nouvelles cultures et de nouveaux environnements. - Apprendre/étudier/comprendre                  ...l’équilibre fragile de la vie sauvage, l’interdépendance des êtres vivants animaux et végétaux                  ...constater les effets et mettre en lumière les solutions au dérèglement climatique.                  ...les ressources, organisations sociales et politiques, la culture, l’histoire, les aspirations des                     pays visités   Méditer, observer et canaliser nos émotions pour cultiver notre paix intérieure, indispensable pour rester sereins ensemble dans l’adversité, la rudesse possible des conditions du voyage, la fatigue. Cultiver ainsi notre esprit  en conservant certes un mental affuté pour gérer les situations au quotidien, mais aussi "lâcher prise" pour mieux rester présents, confiants et ouverts à ce qui nous entoure.
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Kyrgyzstan : photo souvenir à Sary Chelek
Biodivercyclos
365 jours
13863 km
2
Allez cette année on fait un break, une pause, pour refaire le plein de rencontres, de paysages et d'idées toutes fraiches !! ... Pour tout dire, c'est surtout d'un gros gros break que j'avais besoin, de ceux dont on revient different, dans un univers devenu trop souvent incomprehensible, et pour lequel je n'avais plus les bonnes cles. La maladie, puis le deces subit de mon pere debut mars 2020, a seulement 69 ans, a peu pres a l'age de ma future retraite, ont ete declencheurs.  L'envie de changer d'air est devenue prioritaire, la decision d'un break a ete prise lors du solitaire deuxieme confinement, en novembre 2020, apres une enieme journee de teletravail, confortable mais tellement anesthesiante.   Alors un vieux reve d'ado a trouve l'opportunite trop belle pour revenir sur le devant de la scene, tout simplement "Aller en Mongolie a velo". Il a pris toute sa place, les planetes se sont alignees, et mon chef de service a accepte un conge sabbatique de 11mois jusqu'au 2 janvier 2023. Donc l'idee de depart est assez simple : partir en velo de chez moi, fermer la porte et aller en Mongolie. Par voie terrestre uniquement, y compris le retour. De facon plus detaillee, atteindre la vallee d'Orkhon, ou je suis deja alle en 2016, une dizaine de jours en itinerance a cheval.  Pour le retour prendre le train Transsiberien au lac Baikal, et rentrer via Moscou et Bruxelles. A ce jour, la situation geopolitique m'empeche de depasser sereinement la mer Caspienne. Aussi les frontieres terrestres de la Mongolie sont encore fermées. Ma direction reste donc cette fameuse vallee, je surveille l'evolution geopolitique regulierement, et croise les doigts. Parfois je me disperse, l'itineraire s'egare dans des contrees touristiques comme la cote amalfitaine, j'y passe du temps et prends du retard... l'option train-bus est prevue pour accelerer la marche si la route mongole s'ouvrait a nouveau, notamment dans l'immense et difficilement contournable Kazakstan. Un coup de pedale apres l'autre, les paysages defilent, et ces 5 mois passés sont pour moi une grande réussite :)
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Enrico m'a fait bosser la mise en scene de mes photos.... alors quand en plus le paysage du lac de Bolsena s'illumine.... :) 
ça commence à faire couverture de magazine
Ensemble en 2022, on pédale plus loin !
200 jours
7202 km
55
En fin de restrictions sanitaires....sans vaccins ni peurs
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Toulouse/Lisbonne/Ponta Delgada- décalage horaire de 2 heures.
LES ACORES en mode aventure de quinquagénaires
24 jours
par Ces42
     A Caroline ma fille et Gaël mon petits-fils et à Claude ma sœur.   De Besançon au Cap Nord… Chiche !   Partir en solitaire, un défi pour un si long voyage ! Ce sera mon plus long voyage. Si je cumule tous les kilomètres que j’aurai faits depuis mon premier coup de pédale il y a déjà quelques années, j’aurai bouclé environ 65000 km soit 60% du tour de l’Equateur.  J’ai traversé dix pays de Saint-Nazaire à Constanta en Roumanie, j’ai suivi le Rhin d’Andermatt à Rotterdam, j’ai fait deux fois le tour de Bourgogne dont l’un avec mon petits-fils, j’ai rejoint la côte atlantique par la Camargue, le canal des Deux Mers puis remontée jusqu’à Saint-Nazaire et terminée par L’Eurovelo6 jusqu’à Besançon. Et début avril, en guise de reprise d’entraînement, j’ai aussi fait le tour d’Alsace, petite balade de 700 km… Enfin, pour ne pas perdre les bons réflexes et les muscles, petits moteurs qu’il faut indispensablement garder en forme, j’ai pris l’habitude de me rendre à vélo chez mes amis à Strasbourg, en Suisse… Et maintenant, quand Gaël m’accompagne, grand garçon de 5 ans, c’est dans sa remorque à vélo à pédales. Vertigineux ! Tous ces voyages ont été l’occasion de faire des rencontres magiques, découvrir des paysages magnifiques, avoir des surprises émouvantes. Quand je pédale, j’éprouve un grand sentiment de liberté. Je deviens philosophe, poète, artiste. Je partage mes réflexions et mes sentiments, mes efforts aussi, avec les cyclotouristes qui m’accompagnent quelquefois sur des dizaines de kilomètres. Quelques-uns me disent que croiser une dame de mon âge -j’ai 68 ans- seule, partant si loin, les aide et les motive. Moi aussi je suis très motivée et je continue, le nez au vent et les sourires dans mon baluchon. Quand je rejoins mon point de chute, je retrouve quelques-unes de ces rencontres et je découvre d’autres cyclotouristes avec qui nous échangeons sur nos expériences. Mais le plus amusant et un peu flatteur aussi je l’avoue, c’est de lire dans le regard de certains l’étonnement, l’admiration et le respect. Parfois même, on me perçoit comme une personne perchée à l’âme romantique. Mais tous font preuve d’humanité, ils sont accueillants, aimables, généreux et surtout admiratifs ! Certaines amies m’ont attribué le terme de jeunior. D’autres sont subjuguées, rares sont celles qui me regardent d’un air circonspect voire dubitatif. Ma fille Caroline, qui sait que je n’outrepasserai pas mes capacités physiques, me fait confiance et c’est important. De cette façon, je pars tranquille, l’esprit léger.  Quant à Gaël, mon petit-fils, adepte de cyclotourisme depuis nos échappées complices,  il sera penché sur les cartes à tracer mon parcours et à dessiner des campings et des restaurants ! Mais je sais qu’au fond de lui, il aimerait partir avec moi parce qu’il est sûr que je vais voir le Père Noël au Cap Nord ! Cette année, j’ajoute à ma famille et mes amis, les résidents de l’Ehpad « Le village de la Croix Blanche » et les jeunes de l’association Paris de Besançon qui me suivront assidûment. Enfin, pour mon retour, fin août 2022, je sais que quand je prendrai l’avion à Alta, mes sacoches, mon cœur, ma tête -mes jambes aussi- seront pleins de souvenirs de rencontres, de paysages, de saines fatigues qui me rendront heureuse et fière d’avoir fait ce que j’aurai fait en 3 mois ½.   
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De Besançon au Cap Nord à vélo en 2022. Pérégrinations de Jacqueline
De Besançon au Cap Nord à vélo en 2022. Pérégrinations de Jacqueline
100 jours
54