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Après toutes ces années à bucher sur nos cours (ingé bio pour Guillemette, kiné pour Marie et médecine pour Laurine), c'est parti pour la liberté ! Et quoi de mieux pour se sentir libre que le vélo de randonnée et la grimpe ? Nous avons chargé les sacoches avec ce qu'il nous semblait nécessaire et un peu plus pour le confort (le hamac !) et surtout on a bien pensé à prendre le baudrier d'escalade et les chaussons, pour la suite du voyage. C'est parti pour deux mois sur les routes de France, celles que nous ne connaissons pas parce qu'elles sont loin de chez nous mais qui nous ont toujours attirées et celles que nous connaissons bien mais que nous sommes toujours contentes de re-découvrir.  Au programme : / Section 1 / la traversée des Pyrénées du pays basque à Perpignan en solo (Laurine) jusqu'en Ariège. / Section 2 / la suite des Pyrénées à 2 (Marie rejoint Laurine à St Girons) en une dizaine de jours, puis 3 jours d'escalade à Tautavel où l'on retrouve Guillemette. / Section 3 / une traversée de Perpignan jusqu'au Verdon à 3 copines. / Section 4 / une boucle à 2 (Laurine et Guillemette) dans le sud-est de la France (Mercantour, arrière pays niçois, Verdon) avec le matériel d'escalade dans les sacoches pour s'arrêter grimper quand on voit une falaise qui nous plait. / Section 5 / le Ventoux, la Drome et le Vercors avec quelques jours de grimpe. Retour en Haute-Loire pour Laurine et direction les Alpes du Nord pour Guillemette (stoppée quelques jours plus tard par le 2nd confinement...) Bientôt plus de pétrole, préparez vos guiboles ! Signé "le gang de Neulise sur Verdon" alias Marie, Guillemette et Laurine
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Vélo, grimpe, guitare ... La vie de bohème ! Falaise d'Eyroles (26)
Voyage grimpe à vélo 2020
53 jours
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Je suis rentré il y a quelques jours d’une traversée pédestre en solitaire des Balkans à la croisée des différents pays d’ex-Yougoslavie : de la Croatie à l’Albanie en passant par la Bosnie, le Monténégro, le Kosovo et la Macédoine du Nord. Au total j’ai marché 39 jours et parcouru 1300 km pour environ 60 000 m de dénivelés avec le minimum dans mon sac à dos (3,8 kg). L’idée était de prendre le pouls de ces jeunes pays qui gardent encore bien en tête les guerres d’indépendance terminées depuis 25 ans seulement. J’ai traversé des zones minées et des frontières interdites bien loin des sentiers battus. J’ai rencontré l’ours alors que j’étais seul en montagne. J’ai gravi les points culminants majeurs des différents massifs tel le Maja e Jezerce en Albanie quand l’hiver tardif en rendait difficile l’ascension. J’ai rencontré des locaux au cœur sur la main toujours là pour me venir en aide ou pour m’accueillir comme ce fut le cas par exemple en Albanie alors que j’étais cloué au lit et perfusé, affaibli par une dysenterie. J’ai vécu des moments formidables, catalysés par le fait d’aller seul, dormi et soupé chez l’habitant à de nombreuses reprises, passé des montagnes où le plus dur était d’arriver à s’arracher au paysage pour finalement débarquer à Tirana comme si j’émergeais d’un long et doux cours d’histoire géographie. On a tendance à amputer les Alpes du côté de la frontière slovène. Erreur ! Les pays balkaniques ne sont pas gangrénés et le massif se prolonge tout en beauté et en culture le long de la mer Adriatique. 
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Grande traversée des Balkans à pied
Grande traversée des Balkans à pied
45 jours
1335 km
par jerem38
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PYRÉNÉES - LA GRANDE TRAVERSÉE ☛ Le cadre :  Les Pyrénées s'étirent sur environ 420 km de longueur à vol d'oiseau, soit une centaine de plus que les Alpes françaises. Il existe différents itinéraires qui parcourent le massif dans sa longueur. Les GR 10 et 11, balisés, traversent les Pyrénées, respectivement françaises et espagnoles, par la moyenne montagne. La Haute Route Pyrénéenne (HRP) est un itinéraire non balisé qui passe par les parties les plus hautes de la chaîne. L’itinéraire que nous avons suivi s’inspire de la Haute Route, sans toutefois s’y conformer vraiment. ☛ La naissance du projet :  Au départ, cette traversée était le vœu de Sylvie. En 2015, elle avait fait une tentative de traversée solo par la HRP, malheureusement avortée après une dizaine de jours en raison d’une aponévrosite (tendinite du pied) handicapante. Depuis, elle espérait une nouvelle occasion d'essayer à nouveau, tout en se questionnant sur le moyen de ne pas refaire à l'identique les 10 jours qu'elle avait déjà parcourus. De mon côté, les circonstances faisaient que je pouvais, une fois n'est pas coutume, être disponible durant les deux mois d'été. De plus, l’idée d'une traversée mixte, à la fois en VTT et à pied, qui donnait un caractère singulier à ce projet, et l'opportunité d'une itinérance un peu "longue" finissaient de me convaincre de son intérêt. ☛ Le « cahier des charges » de cette Grande Traversée des Pyrénées était le suivant : - Découvrir les secteurs les plus montagneux et les plus emblématiques de la chaîne pyrénéenne selon un parcours d’altitude aussi sauvage que possible.  - Couper les routes et les lieux de civilisation le moins souvent possible. ☛ La traversée a été découpée en différents tronçons, en partie du fait des moyens de progression différents utilisés, en partie pour des raisons logistiques . Le découpage proposé dans ce CR (6 sections) s'appuie principalement sur les entités géographiques traversées. - Les sections 1 & 6 ont été consacrées à la traversée des Pyrénées Orientales et du Pays Basque en VTT. - Les tronçons 2 à 5 concernent la traversée à pied des parties les plus hautes de la chaîne : les Pyrénées ariégeoises, catalanes, aragonaises, luchonnaises, navarraises, bigourdanes et béarnaises.  ☛ Une immersion prolongée en altitude et une grande itinérance réalisée « en semi-autonomie » : nous avons bivouaqué la très grande majorité du temps, mais également utilisé quelques cabanes et fait des passages réguliers par des infrastructures "en dur" (8 au total) pour récupérer nos ravitaillements. ☛  Sens de la traversée : Les difficultés de l'itinéraire programmé se concentraient a priori davantage sur la partie orientale de la chaîne et il me semblait plus judicieux, pour des raisons de gestion de l'effort global, de commencer par le plus dur. Il me semblait également plus logique de progresser soleil dans le dos au moment de la journée où il y a le plus de chance que celui-ci soit présent (le matin). ☛  D'autres infos complémentaires en fin de carnet...
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Photo : Sylvie.
PYRÉNÉES - LA GRANDE TRAVERSÉE
49 jours
868 km
par Mika05
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Un mois de juillet pluvieux :  la chance ! :D... du moins quand on veut terminer l'été sur l'eau ! Une petite rivière comme la Dronne a habituellement un niveau d'eau bien bas à cette saison et nous profitons de cette remontée providentielle des cours d'eau ! En plus, cet affluent de l'Isle se trouve à 1 H 30 de route de la maison donc c'est l'idéal pour l'organisation. - Les étapes : nous ne les avions pas vraiment préparées car nous connaissions la présence de nombreux barrages,, donc ralentissements dans la progression. De plus, les campings au bord de l'eau sont mal répartis et les lieux de bivouac incertains. Vu la distance, nous avions calculé 6 jours + une journée pour récupérer le véhicule. Le temps peut être allonger si on veut prendre son temps et visiter les bourgades intéressantes sur le trajet. - Ravitaillement : pour être tranquilles, nous sommes partis avec 3 jours de nourriture et un jerrican d'eau. Il y a régulièrement des petites villes si on veut s'arrêter plus souvent ainsi que des "guinguettes" et restaurants au bord de l'eau. - Barrages : il n'est pas facile de donner de réelles indications sur le passage des barrages car cela est très aléatoire selon les années et les saisons. Le mieux est de toujours s'arrêter pour jeter un oeil, même s'il y a une pancarte "canoë" car toutes les embarcations ne passent pas partout, à part la passe sous le pont de Brantôme où c'est l'attraction de la ville ! Nous avons rencontré des seuils vraiment très haut. Nous avons aussi trouvé des pancartes indiquant les bras à prendre à certains embranchements. Après Chenaud, plus de locations de canoës donc plus d'indications ! Au niveau du portage, nous en avons eu quelques uns à partir du 3e jour. Nous avons eu tous les cas de figures et il faut s'adapter sans se décourager et surtout avoir un chariot ! - Bivouac : nous avons respecté les pancartes "propriété privée" et nous nous sommes toujours installés dans des endroits isolés sans laisser de traces de notre passage. C'est une rivière qui reste très sauvage jusqu'à la fin. Nous n'avons pas vu trop de monde malgré quelques locations dans les villes principales (souvent des descentes d'une heure ou deux). - Retour au point de départ : assez épique ! nous avons choisi le dernier bivouac proche de Coutras (1 heure de descente)). Là, il faut calculer sa journée selon les horaires des trains.... Pour ma part : train à 11 H avec arrêt à Périgueux puis nouveau TER direction Limoges avec descente à Agonac. C'est la gare la plus proche du pont de Verneuil (à vol d'oiseau). Ensuite, il ne faut pas trop compter sur l'auto-stop car les routes sont très sinueuses et peu fréquentées. J'ai donc fait 13 km à pied en visitant la campagne environnante ;). Bref, ça occupe bien la journée !
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Au Moulin de Lombraud : ça passe mieux seul !
Août 2021 : La Dronne en Canoë - 126 km de decente
7 jours
126 km
13
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C'est d'ailleurs la couverture de ce carnet.
SupervagabondS - Révérence
70 jours
751 km
68