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Je voulais revoir cette région de la France où enfant, j’ai passé quelques vacances d’été dans la maison de campagne de mes grands-parents, et où je n’étais plus retournée depuis. Le vélo est devenu pour moi le mode naturel  et évident de voyage ; la carte sous les yeux, je suis irrémédiablement attirée par les routes les plus petites et les plus sinueuses, qui doivent garder leur charme secret, à l’abri des circuits touristiques. Je voudrais les visiter toutes. Mais la réalité revient vers moi me dire qu’il va falloir faire un choix. Seule certitude, je partirai d’Aurillac au sud et arriverai à Clermont-Ferrand. Sept jours pour rejoindre ces deux villes étant plus que suffisant, j’ai le temps d’improviser et de m’écarter des itinéraires logiques. Le parcours s’est de fait, dessiné au fur et à mesure de ma remontée vers Clermont, selon la carte ou les paysages qui s’offraient à moi. J’ai découvert un Massif Central d’un vert profond et apaisant en cette saison, aux larges horizons sur les plateaux, habités par des villages de pierre oubliés de nos mémoires et pourtant  encore bien vivants, même si, des volets fermés ici et là, témoignent d’un exode rural qui rongera plus tard la vitalité de ces grands espaces. Le choix des petites routes blanches sur la carte, me réjouit et me fait croire à l’aventure. Tellement désertées, que j’ai dû attendre un jour que deux oies prenant le soleil au milieu du macadam, et défendant âprement leur territoire, me laissent enfin la voie libre. Les gens sont parfois étonnés de me voir passer chargée, et j’ai reçu beaucoup d’encouragements spontanés. Ici, il y a très peu de « vélos sacoches » (je n’en ai croisé qu’un en sept jours), et je pense peut-être naïvement, que les habitants ressentent un plaisir ou une reconnaissance de savoir que leur terroir « mérite » un intérêt ? Je ne peux m’empêcher de penser également, que l’isolement de ces plateaux et montagnes, un luxe de paix en cette saison, doit rudoyer ses habitants ou la faune l’hiver, qu’il doit falloir se forger un caractère résistant dont la vie, sans doute trop confortable de beaucoup d’entre nous, a lentement assoupi. Seul regret de ce voyage, je n’ai pas réussi à aller bivouaquer au sommet d’un volcan, pari que je m’étais fixé. Les volcans accessibles, en dehors du Puy de Dôme sur-fréquenté, ne le sont que par des sentes discrètes, impossibles à parcourir avec un vélo, même à la main.
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Vue depuis le Puy Mary
Massif Central en vélo par les plus petites routes possibles
7 jours
306 km
par Stine
9
Nous sommes Anissa et Stéphane, nous voyageons depuis plus de 10 ans maintenant. Nous avons vécu au Mexique, en Turquie, en Egypte et en Océanie. Il y a deux ans nous sommes partis pour rejoindre Athènes à pied et en auto stop. Nous avons souhaité poursuivre ce voyage jusqu'en Australie. Nous somme repartis en Août 2019 toujours dans le même esprit. Nous sommes restés confinés 8 mois en Bulgarie. Le 14 juillet 2020, nous avons repris la route pour l'Australie, nous traverserons les pays en -stan, puis Pakistan, Inde, Asie du Sud-Est. Nous continuerons notre route en direction de l'Australie en bateau-stop. Nous traverserons, sans limite de temps prédéfinie,notre monde et sa grandeur, dans le respect de ses terres, ses  coutumes, ses habitants. Ceci constitue la clé de notre voyage. Nous mettrons au cœur de notre projet  la philosophie du slow-life et du tourisme durable. Nous désirons poursuivre notre  démarche écologique et éthique : - minimiser nos déchets  - réduire notre empreinte carbone  (pas de trajet en avion sauf urgence)  - maximiser le commerce équitable et  local mais aussi utiliser l'auto-stop et la marche à pied comme moyen de transport principal. Nous avons souhaité filmer notre aventure. Vous pouvez nous retrouver chaque semaine sur Youtube.  Nous serions ravis d'échanger et de partager avec vous si le cœur vous en dit.  Nous vous souhaitons à toutes et à tous, de très riches aventures sur notre belle planète ! Anissa et Stéphane 
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France-Australie à pied en stop
France-Australie à pied en stop
340 jours
1
Voyage dans une vallée tout près de chez soi. Voyage à vélo, ou randonnées en montagne pour cet été ? La  situation sanitaire incongrue de cette année était peu propice à la préparation mentale du voyage à vélo en Espagne que je mûris depuis quelques temps ; et le besoin de passer du temps en montagne me titillait. Et bien cette année, je ne trancherai pas ; ce sera montagne avec approche vélo. Habitant dans la périphérie de Grenoble, partir en montagne non seulement n’a rien d’exceptionnel, mais est une habitude, un réflexe du week-end : on s’appelle quelques jours avant, on fixe un RV le samedi ou dimanche matin tôt, et on part en voiture pour revenir le soir après sa course. Et on recommence le lendemain ou la semaine suivante. C’est ainsi qu’on la pratique usuellement, lorsque l’on a de la chance d’habiter dans les zones montagneuses. J’avoue que je me lasse de cette pratique, même si c’est la plus simple ; un aller-retour dans la journée avec du temps passé en voiture n’est pas apaisant. J’ai besoin de m’immerger davantage, et le recours systématique à la voiture me pèse. Convaincue et adepte depuis longtemps de la mobilité douce, j’ai voulu essayer de franchir un cap de plus dans cette démarche, me dire que ce n’était pas une utopie. Cette fois je descendrai de la maison (en Chartreuse) avec mon vélo chargé d’un peu de matériel de montagne, et prendrai le train qui me déposera en Maurienne à Modane. A moi d’enchaîner les trajets en vélo pour passer d’une vallée à l’autre, poser ma tente, et tenter l’ascension de sommets ou randonnées repérés sur la carte. Il y aura donc des journées de vélo à part entière qui seront dédiées à la migration d’un site de bivouac à l’autre, et il y  aura des journées consacrées aux randonnées en montagne. Un rythme différent, loin de la consommation maximale de sa passion favorite en un minimum de temps. J’avoue avoir eu des doutes jusqu’au bout. Non seulement je n’avais pas réussi à convaincre un seul de mes proches dans cette démarche, mais en plus du matériel de voyage à vélo habituel, il faudrait prévoir un peu de matériel adapté à la montagne (petite paire de crampons, bâtons,….). Cela va-t-il passer ?? En fait très bien ! Mes deux sacoches arrières habituelles et un petit sac par-dessus ont largement suffi. Je n’ai jamais de sacoches avant. Il est vrai aussi, que j’avais fait une croix sur le matériel d’escalade, n’ayant pas réussi à embarquer d’autres grimpeurs dans cette aventure. En revanche, des randonneurs étaient prêts à me rejoindre ponctuellement sur site, ce qui m’a permis de partager avec d’autres, plusieurs ascensions de sommets.
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Je ne peux m'empêcher de grimper sur les moindres promontoires
Atteindre la Maurienne en train et vélo pour la parcourir à pied
14 jours
107 km
par Stine
Le teaser de notre tour : https://www.youtube.com/watch?v=BugaypM71hc Le film entier : https://www.youtube.com/watch?v=Hvo_-nIawqU Voilà une belle île aux dimensions modestes pour faire une boucle en peu de temps, pas trop loin de la maison. Nos kayaks pliants Nortik dans les startings block, C'est en voiture que nous rejoindrons le port de Piombino 550km plus loin, pour changer de nos habitudes des transports en commun mais la mission aurait été trop fastidieuse avec 5 changements de train, des bus, ect ... La voiture garée, c'est avec nos deux chariots et les kayaks sanglés que nous rejoignons le ferry pour une traversée piétonne moyennant 25€ pour deux personnes.  Arrivés à Cavo 1h après, le camping situé à 1km dans les terres nous à permis de monter tranquillement nos kayaks Navigator (ossature bois) et Argo (ossature alu) et de récupérer tranquillement du trajet. C'est le lendemain que nous avons commencé le tour anti horaire, choix pris au dernier moment afin de s'adapter aux vents dominants des prévisions de la semaine. Nos vaches à eau de 10l/pers et la nourriture locale à bord nous ont permis de tenir 3jrs. Le ravitaillement s'est fait en camping pour aussi se laisser tenter par une bière ;)   Nous n'avons pas été aidé par la chaleur qui nous demandait de partir tôt le matin pour faire nos kilomètres et finir avant 13h. Le dernier jour nous avons également pris la nuitée au camping du premier jour,  Elbadoc. Le rinçage et pliage des kayaks, les douches et la pizza du soir sont bien appréciés avant le retour en chariot et les 550km de bitume qui suit ... On a appris le dernier soir que l'eau du robinet n'était pas potable sur l'île. Bon, c'est vrai qu'elle est franchement dégueulasse ... Une pensée à mon Fuji Xpro qui a rejoint ses ancêtres du haut de sa chute au sol de 1m50... dans le ferry ... de l'aller !:blink::'(
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Mer d'huile ... Glisse optimale.
Tour de l'île d'Elbe en kayaks de mer pliants
6 jours
par kevink
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Voyage improvisé pour rendre visite à famille et amis, dans divers endroits de la moitié Sud de la France. Un projet de vélo Gravel est en cours, mais en raison de la pandémie mondiale sévissant, mon cadre n'est pas arrivé à temps. Du coup c'est avec mon vélo cargo que je décide de réaliser ce périple. Ma compagne ne pouvant être en congés en même temps que moi, c'est seul que je pars pour ce premier voyage à vélo et premier voyage en solitaire. Le premier objectif est de rallier Cognac à Gillonnay, pour rendre visite à ma famille. Parmi les options se présentant à moi, l'une d'elle serait de rejoindre la Véloroute mais les détours engendrés n'apportent pas un grand intérêt face au trajet le plus direct. Je décide donc de faire une traversée, au plus court, malgré le dénivelé positif conséquent. Je me laisse l'option de réaliser certaines étapes en train si nécessaire. La deuxième objectif consiste à descendre un bout de la ViaRhôna pour visiter un ami habitant à proximité d'Avignon. J'envisage cette deuxième portion beaucoup plus sereinement de part le dénivelé proche de 0. La troisième étape partira de Toulouse, rallié en train depuis les environs d'Avignon. J'ai pour objectif de rentre visite à une autre partie de ma famille, vivant à proximité d'Agen. Enfin, le retour jusqu'à Cognac s'effectuera en fonction de mon envie et de ma forme en train, en vélo ou bien en mêlant les deux. D'un point de vue matériel le vélo est un vélo cargo de chez Omnium, monté en 1x11 vitesses, totalisant 20kg dans sa configuration actuelle. Mes bagages sont à 14 kg (hors eau) ce qui comprend : - matériel de bivouac tente, sac de couchage, matelas... - cuisine : réchaud Ferzil, popote, verre, couverts... - nourriture : 7 petit-déjeuners et 8 repas du soir, plus les en-cas pour 6 jours. - affaires de rechange. Je dispose d'un bidon de 750mL que je rempli au fur à et mesure de la journée grâce à une vache à eau pouvant contenir au maximum 10L (contenance très utile pour les soirs de bivouac). Physiquement je roule tous les jours, en moyenne 10 à 15km par jour. Je n'ai pas fait de sortie en vélo de longue durée depuis plus d'un an. Je n'étais pas inactif en revanche, j'ai réalisé de nombreux treks pendant ce laps de temps permettant de rester en bonne forme d'un point de vue général.
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Les tournesols sont un arrière plan de choix.
Petit demi tour de France en vélo cargo
14 jours
886 km
par Thekzn
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encore une trace perdue, a la recherche des géants. A la recherche de petits bonheurs. 
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Au pied des Géantes : 1,5 jours d'itinérance entre France et Italie : Sortie du dimanche 16 aout 2020 par Ticaillou
Au pied des Géantes : 1,5 jours d'itinérance entre France et Italie : Sortie ...
1.5 jours
60.5 km