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Jeunes mariés, nous prévoyions un voyage d'un an (ou plus) pour traverser l'Amérique du Sud à vélo. Les démissions de nos jobs respectifs sont envoyés, pas de date de retour prévue! Nous partons de Chambéry (Savoie) et allons en vélo jusqu'à Bayonne. Cela va nous permettre de tester notre matos en France. C'est aussi un bon test bagages : nous pourrons nous débarrasser du superflux ou alors parfaire notre équipement (à vouloir trop optimiser le poids, il va peut-être manquer des choses). Petite pause chez des amis puis train jusqu'à Madrid.  Le décollage est prévu pour le 30 octobre.  Arrivée à Buenos Aires en Argentine. Nous prévoyions de descendre un peu sur la côte est pour aller voir les baleines. Ensuite, il s'agit de mettre le vélo dans un bus direction Ushuaïa. C'est alors que l'aventure vélo vélo vélo commence. L'itinéraire n'est pas très bien défini. Nous voulons monter jusqu'en Colombie pour arriver dans les caraibes. Nous avons quelques endroits incontournables par lesquels passer, notamment le désert d'attacama, le sud lipiez et le salar de Uyuni. Nous ne souhaitons pas nous fixer un itinéraire trop précis. Nous avons envie que ce voyage se nourrisse des rencontres, que nos chemins se définissent en fonction des conseils des personnes croisées sur la route. Bien évidemment, nous avons quand même des points de repères. L'excitation commence à nous gagner. Il nous reste un mois pour finioler les derniers préparatifs : se pencher un peu plus sur l'itinéraire, acheter les derniers équipements, lire des livres sur l'histoire politique et économique des pays que nous allons traverser, améliorer notre espagnol... La création du blog est aussi en route. La petite originalité de notre voyage se trouve dans nos sacoches : nous emmenons avec nous une slackline comme médiateur de rencontre (en plus des vélos). Avant le départ, nous fêtons nos 30 ans, une belle façon de dire au revoir à famille et amis. Et que vive le voyage !! Nous sommes preneurs de toute info, conseils ou autre. La suite au prochain épisode. Eline et David
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Traversée de l'Amérique du Sud à vélo
365 jours
par eline
1
Le Petit Voyageur croit au changement par la prise de conscience générale. Elle pense qu'il est possible de ne pas retourner en arrière contrairement à ce que certains pensent mais au contraire de faire un pas en avant en faisant évoluer notre mode de vie actuel basé sur le "toujours avoir plus".   Le Petit Voyageur ne veut pas sombrer dans la fatalité ni le sceptiscisme et c'est pourquoi il a décidé de prendre son vélo pour parcourir la France, son premier challenge de 1500 km (Novembre 2015) pour alerter des dangers du réchauffement climatique causé par l'homme.   Soutenu par la Fondation Nicolas Hulot, il souhaite également la mettre en avant ainsi que ses actions. Cette Fondation qui oeuvre depuis 25 ans pour contribuer à une métamorphose de nos sociétés par le changement des comportements individuels et collectifs. Cette métamorphose a pour but d’assurer la préservation du patrimoine naturel commun, le partage équitable des ressources, la solidarité et le respect de la diversité sous toutes ses formes.   Le Petit Voyageur souhaite donc son site (le-petit-voyageur.com) ainsi que "My Trip" pour partager son experience à travers des photos, des témoignages ainsi que les alternatives face à ce danger invisible (plus ou moins aujourd'hui), le changement climatique. Nos enfants ne grandirons pas sur le court terme, il faut donc regarder beaucoup plus loin.   Je ne veux pas moraliser mais juste informer sur la réalité du monde d'aujourd'hui. Je parle doucement mais j'essaie de me faire entendre dans ce monde qui hurle...   Je suis le Petit Voyageur.
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Le Petit Voyageur - Retour aux sources ...
16 jours
1641 km
Début mai 2015 je décide de partir continuer le Tour de Manche entamé l'année précédente avec  Ludo et Christophe. Je pars seul car les collègues ne sont pas dispos. Mais également pour me tester. Partir découvrir le Sud de l'Angleterre sur 2 semaines apporte un côté dépaysant aux vacances. J'ai repris mon vieux vtc  en rajoutant un porte bagages avant. Un parcours  de 700 km entre Roscoff et Rennes en prenant les ferrys et en passant par Plymouth - Poole - Jersey - Saint Malo. Bilan : - Premier voyage en solo. Une autre approche du voyage où on s’écoute et roule à son rythme. - Le velo a tenu le choc. Ce n'était pas du tout le velo de trekking typique, mais comme quoi pas besoin d'investir des milles et des cents pour un court voyage. J'ai eu 2 crevaisons avec mes vieux pneus. Le porte bagage arrière a fait son dernier voyage. Le reste à tenu mais l'idée d'un nouveau vélo a germé. - J'ai aimé voyager en ferry même si les horaires de départ sont contraignantes et on doit organiser sa journée en fonction. Le TER entre Rennes et le Finistère fut une formalité. - L'Angleterre : Rouler à gauche ça se comprend vite, et les anglais sont plutôt respectueux des vélos en voiture. Les cyclistes sont nombreux et saluent  à chaque fois. J'ai trouvé les anglais accueillants et aidants. Les paysages sont agréables. Ils m'ont souvent rappelés la Bretagne.  J'ai suivi l'itinéraire du Tour de Manche qui est assez bien balisé. Il passe principalement par des petites routes de campagne et quelques voies vertes. Seule la deuxième étape a été décevante. Poursuivre par Jersey puis le Canal de la Rance était une bonne idée pour finir. Bref, déjà l'envie de repartir.
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2015 - Tour de Manche Angleterre.
2015 - Tour de Manche Angleterre.
11.5 jours
576 km
par ronan
4
Partir? Pour quel endroit, pour qu’elle raison, dans quel but, quel moyen de locomotion, seul ou pas? Quand partir, pour combien de temps? Toute ces questions et plusieurs autres, je me les pose encore alors que je suis a deux mois du départ. Y répondre me donnera du recul alors que j’ai le trouillomètre a zéro. Trois choses sont sures: j’ai mon billet pour le 3 mars en poche, ce sera direction Agadir et que mon voyage ce passera a vélo. A la retraite, je ne me sens pas vieux mais mon entourage me met en garde. Le plus grand risque que je prendrais en partant seul et a vélo est de ne plus pouvoir  m’en passer! Voici comment parle les magasines spécialisés dans le voyage, de nous les Seniors:   « Partir pour un grand voyage nature en itinérance sans moteur avec bivouac, les seniors ont adopté leur pratique, ils ont abandonné le VTT, l’escalade, … pour des activités plus douces tel que le vélo. Ils recherchent le plaisir avant tout. A 62  ans et une bonne santé, grâce a la retraite, une seconde vie commence ». Je suis d’accord avec cela. Mais faut il donner une raison pour partir? Je  pars pour mon plaisir, pour me retrouver seul après toutes ses années passées à s’occuper des autres. Partir vers les contrées ensoleillées du sud du Maroc est mon projet. Partir au début de ma retraite pour faire une coupure avec les 47 passées à travailler et partir seul. Partir à vélo est un bon moyen de regarder le paysage, de faire des rencontres et enfin de voyager lentement. Le coté sportif ne m’intéresse plus, faire 50 ou 150 km par jour n’est pas la même chose, ce sera la première distance que je choisirais. Le seul défi sera mental, tenir bon contre vents et marées.   Partir 4 mois me parait un bon compromis entre mes moyens financiers et le temps qu’il me faut pour parcourir les 3600 km prévus pour m’adapter à ma nouvelle vie.
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Cap au sud roquespine, Agadir Pau en solo et en vélo de randonnée
Cap au sud roquespine, Agadir Pau en solo et en vélo de randonnée
120 jours
3171 km
12
Quand on habite en bord de mer, qui plus est en Normandie, le chemin à parcourir pour gagner les cimes enneigées peut paraître contraignant. Mais quand on y regarde de plus près, c’est aussi un terrain très propice à l’aventure. L’aventure à portée de main, épique et raisonnable. “Ben Nevis, the South route” tire ses racines de principes simples : abandonner les idées fixes, croire aux alternatives, et si elles ne sont pas, les imaginer et surtout les mettre en œuvre. C’est une autre approche des terrains de jeux que la nature nous offre par la pratique de la mobilité douce, un autre rapport au temps et à l'espace qui nous entoure, l’aventure sitôt la porte de mon domicile franchie, pour s'immerger, ressentir, rencontrer, découvrir et partager. En 2014, j’ai réalisé une première approche basée sur la mobilité douce : « Camp de base LH* : Objectif Mont-Blanc » ou comment gagner le sommet du mont-Blanc depuis la mer. Ce premier acte réussi m’a permis d’appréhender la distance qui me sépare des massifs montagneux français ou européens de manière différente. Pour ce deuxième volet, la destination du Ben Nevis fut très vite choisie. Point culminant des Iles Britanniques avec 1 344 mètres d'altitude, situé près de Fort William en Écosse, il fait partie des Monts Grampians dans les Highlands. Outre ses nombreuses voies d’ascensions aux difficultés multiples, l’approche du sommet offre un terrain de jeu varié et sans concession : de la traversée de la Mer de la Manche, à la mythique West Highland Way, qui relie Milngavie (près de Glasgow) à Fort William. Un parcours de 1 200 km, une immersion au cœur d’Albion… La montagne, comme une quête longuement préparée, patiente, l’effort pour remonter à la source de son acte, un changement d’approche qui redonne du sens à ce qui nous entoure, le partage. Vous trouverez tout cela dans « Ben Nevis, the South route » qui, je l’espère, pourra être une source d’inspiration pour votre prochaine aventure... Date : Du vendredi 22 mai au samedi 06 juin 2015   Lieu : Départ : Le Havre / Haute-Normandie / France  è Arrivée : Fort William / Highlands / Ecosse Plus coutumière des traversées en solitaire vers le Brésil, point de départ de la Transat Jacques Vabre, la ville du Havre semble bien loin des voies « normales » qui mènent vers les sommets. Qu’importe les apparences ! Pour ce deuxième volet de Camp de Base LH, j’ai décidé de rejoindre le Ben Nevis, sommet emblématique de la Grande Bretagne. Si son altitude n’est pas comparable aux sommets alpins, le Ben Nevis n’en reste pas moins un sommet à ne pas prendre à la légère. Son approche depuis Le Havre offre un terrain de jeu varié, entre mer et terre. Un périple de près de 1 100km, d’abord en ferry, puis à vélo. Comme lors du premier épisode de Camp de Base LH, la progression se fera en solo et en semi-autonomie. Bivouacs improvisés, nuits en refuge ou chez l’habitant, cheminement loin des grands axes encombrés restent les principes de base. Pour cela, je pars avec le nécessaire de couchage (tente, duvet), une réserve alimentaire de 7 jours, mon équipement d’alpinisme, d’escalade, de vélo, le matériel vidéo, photo, informatique… Bref, un package de près de 45 kg.
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Ben Nevis, the South route
Ben Nevis, the South route
15 jours
1206 km
par Armel
9