Salon Destinations Nature 2010

par Johanna dans Actualités mis à jour 30 oct. 2012 3539 lecteurs Soyez le premier à commenter

salon destinations nature 201026, 27 et 28 mars 2010 à Paris, Porte de Versailles, hall 6

Le salon des randonnées, des sports et voyages nature

26e édition ; toujours sur le thème de la randonnée et du trek au sens large : à pied, à vélo, à cheval, sur l’eau, voyages, randonnées thématiques. Stands, conférences, animations diverses, professionnels du matériel, du voyage, offices de tourisme, documentations, etc.
Comme les années précédentes, Carnets d’Aventures sera présent sur ce salon, stand B53

http://www.randonnee-nature.com/

Stages de survie CEETS

par Johanna dans Actualités mis à jour 30 oct. 2012 4780 lecteurs Soyez le premier à commenter

Stages de survie en pleine nature

ceets logoLe Centre d'Etudes et d'Enseignement des Techniques de Survie (CEETS) est un centre d’expertise sur les situations d’urgence, de crise et de catastrophe en milieu naturel et urbain.
Animé par une équipe de spécialistes pluridisciplinaires, le CEETS a pour mission de diffuser, auprès des publics intéressés, informations, conseils et techniques permettant de prolonger la vie face à des situations extrêmes.

Il publie la revue semestrielle en ligne et gratuite Carcajou dans laquelle sont abordés 5 grand thèmes liés à la survie :
- Survie nature (techniques, trucs, astuces) ;
- self protection et self défense ;
- premiers secours ;
- matériel outdoor et de survie (choix, tests, analyses) ;
- environnement (respect de, éducation à).

Le CEETS organise par ailleurs des stages de survie en pleine nature, souvent encadrés par David Manise (cf. www.davidmanise.com et la chronique Vie Sauvage / Survie de Carnets d’Aventures).

Voir le calendrier de ces stages pour en savoir plus et vous inscrire :
http://www.ceets.org/calendrier.php

 

 

Doudoune Triple Zéro Antza

par olivier dans Vêtements mis à jour 30 oct. 2012 14664 lecteurs Soyez le premier à commenter

Doudoune ultra-légère

Le gonflant est excellentJoli tour de force pour cette doudoune à capuche bien isolante et ultralégère. Elle est encore plus légère que l’Ama présentée dans le dossier doudounes de Carnets d’Aventures n°14. Un rapport isolation/poids vraiment excellent.
Malgré sa faible charge en duvet d'oie (80g pour la version avec manches et 50g pour le gilet, 800 cuin minimum), elle est très « gonflante » grâce à l'excellente qualité de la matière première. Elle peut s’utiliser jusqu’à des températures légèrement négatives (j’ai utilisé la version avec manches jusqu’à -8°C lors d’une marche de nuit avec du vent fort et ça allait plutôt bien) et nous paraît idéale pour le voyage nature en milieu tempéré en 3 saisons et même en plein hiver si vous ne faites pas des choses extrêmes.
La capuche est un gros plus. Elle est très protectrice et remonte bien sur le bas du visage. Elle est réglable via un élastique placé sur l’arrière de la capuche qui fait le tour du haut du visage. Un réglage simple mais suffisant.
Le tissu polyamide (nylon) microfibre est déperlant et coupe-vent (il est comme plastifié sur sa face interne). La fabrication est très soignée. La doudoune est compartimentée : c’est-à-dire qu’il y a un cloisonnage qui limite fortement les ponts thermiques contrairement aux coutures traversantes que l’on trouve habituellement sur les doudounes dans ces gammes de poids. Les cloisons sont cependant un peu étroites par endroits. Il y a 35 compartiments sur la doudoune avec manches et 20 pour la version gilet + zip court.
Il n’y a pas de rabat derrière le zip principal (petit pont thermique). Serrage élastique aux poignets non réglable (le tour des manches du gilet est aussi resserré par un élastique), poches placées haut et fermées par un zip étanche, garnissage des deux côtés de la poche mais surtout sur la cloison interne. Serrage à la taille par un élastique réglable. La coupe descend bien dans le bas du dos.
Elle se décline en plusieurs modèles : avec ou sans manches, zip complet ou partiel, avec ou sans poches ce qui permet de l’adapter exactement à ses besoins et gagner du poids. Les manches sont ajustables en longueur gratuitement. Triple Zéro est un fabricant artisanal qui ne vend qu’en direct. Les produits qu’il conçoit sont de très bonne qualité avec un rapport isolation/poids inégalé. En tout cas on n’a pas trouvé mieux… Vous l’avez compris, on aime beaucoup.

Kayak de mer Marlin de Goltziana

par olivier dans canoë kayak mis à jour 30 oct. 2012 19280 lecteurs Soyez le premier à commenter

Marlin de Goltziana

Mise à jour après notre voyage en Norvège de l’été 2010.
Goltziana Marlin : un kayak suffisamment  stable pour pouvoir jouer à l'équilibistre ;-)Conditions du test : 15 jours de navigation itinérante en Norvège. Divers types de mer et de vent qui nous ont donné un bon aperçu sur ce kayak. Merci à Kayak Attitude pour le prêt du Marlin.
Le Marlin est un kayak joueur, très sympa à utiliser et plutôt rapide. Il est un peu moins stable que le Nomura à vide mais chargé il est plutôt stable. Je me suis même amusé à tenir debout (précaire). Il a une belle allure et donne envie de naviguer avec. Son comportement marin est très sain.
Les 3 compartiments se ferment par des bouchons kajak-sport (bouchons finlandais que nous avons sur d'autres kayaks et qui ont bien tenu le coup depuis 2002 malgré des sorties relativement fréquentes). L’hiloire en trou de serrure est bien pratique. Le Marlin est équipé d'une dérive escamotable et actionnable d'une main. Sans dérive il lofe un peu ; et la dérive entièrement sortie contre complètement le lofe (j'ai même l'impression qu'il abat alors légèrement). Le volume de chargement est très correct. Avec toutes les conditions de vent que nous avons eues, nous n’avons jamais été gênés par une tendance au lof ou à l’abattée.
Un bon kayak de voyage, très séduisant à un prix attractif pour un fibre.

VTT Commencal Meta 55 Carbon

par Johanna dans Vélo mis à jour 30 oct. 2012 26777 lecteurs Soyez le premier à commenter 1

Meta 55 Carbon CommencalNous voulions trouver un VTT bien adapté à la pratique du VTT BUL , c’est-à-dire du VTT itinérant où on porte tout le matériel de bivouac et de quoi manger quelques jours mais avec un poids global très restreint afin de faire du vrai VTT, pour profiter (vraiment profiter) des descentes techniques sur « single track » en montagne et des jolis bivouacs le soir venu. Bref concentrer les plaisirs dans une même activité.
VTT BUL, c’est pour VTT Bivouac Ultra Léger en inspiration directe des MUL (marcheur ultraléger). Au niveau du matériel de bivouac, on commence à bien optimiser et on se retrouve avec 5kg sur le dos pour 4 jours d’autonomie et on va encore réduire... Au niveau du vélo, il nous fallait donc un modèle qui soit léger, mais avec des débattements importants pour se faire vraiment plaisir à la descente, parce qu’un vélo avec du débattement et une architecture adaptée à la descente, eh bien ça change tout. Le cahier des charges était donc assez sévère, par rapport à nos attentes* ; nous avions repéré quelques VTT dans la catégorie AM (All Mountain), une catégorie qui sous-entend que ses représentants sont des vélos taillés pour la descente mais complètement aptes à monter du dénivelé, bref de vrais vélos tout-terrain. Dans cette catégorie, nous avions repéré le Commencal, mais aussi le Zesty de Lapierre et le Nerve AM de Canyon ; bon il y a bien entendu d’autres candidats possibles, mais nous avions retenu ces modèles après nos recherches.
Voici donc nos impressions après quelques sorties à la journée du Meta 55 Carbon en attendant une vraie virée BUL prévue pour le mois de mai.

Le Meta 55 Carbon est un vélo All Mountain, c’est-à-dire qu’il se situe entre un vélo Cross Country et un VTT de descente. Son poids est contenu grâce au cadre en carbone** et aux éléments de qualité qui l’équipent. Sa maniabilité est excellente, la position sur le vélo est agréable et donne l’impression de piloter un petit jouet, la souplesse et l’amorti des suspensions donnent la sensation de descendre sur du velours. L’architecture confère beaucoup de souplesse à l’arrière du vélo (rien à voir avec mon ancien tout suspendu, un Décathlon 9.2 de 2006). À la montée, il se comporte vraiment bien, la position assez relevée est très confortable ; on peut bloquer la fourche, et la suspension arrière a une position « pro-pedal » censée améliorer les performances à la montée. En tout cas, il monte bien ce vélo ; personnellement je trouve qu’il monte mieux que mon ancien VTT pourtant plus orienté cross-country (le 9.2, effet placebo ?).
Bref, un vélo avec lequel on se fait vraiment plaisir et qui donne envie de partir loin et longtemps à VTT itinérant.

* Pour la pratique du VTT BUL, un vélo plus typé cross-country conviendrait assez naturellement, mais nous nous sommes déjà tellement fait plaisir dans les longues descentes sur sentiers qu’on s’est dit qu’un vélo vraiment joueur serait un pur bonheur. Alors peut-être qu’un AM est un peu moins rentable en terme de distance et de dénivelé mais quel plaisir à la descente… C’est un peu comme le ski de rando, on peut prendre des skis super-légers orientés montée ou des skis plus larges orientés descente. Tout est histoire de compromis et chacun placera le curseur où bon lui semble…


** Attention, un cadre carbone peut casser suite à des impacts de pierre violents. Il est sage de protéger le tube diagonal et le boitier du pédalier. Après 600km nous avons noté la trace d'impacts et, suite aux conseils de Commencal, nous avons protégé le dessous du cadre avec plusieurs couches de vinyle (plastique épais que l'on trouve dans les magasins de moto). L'ajout de poids est négligeable (50g env.). On peut aussi mettre du néoprène dense.Voir aussi les conseils dans la discussion associée (conseils de Rowel)

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Kayak pliant Klondike de Feathercraft

par olivier dans canoë kayak mis à jour 30 oct. 2012 20522 lecteurs Soyez le premier à commenter

Kayak pliant biplace

Kayak pliant Feathercraft Klondike Nous avons pu tester le Klondike d’un couple d’amis dans diverses situations. 3 jours le long de la côte varoise au printemps 2009, et 16 jours l’été dernier en Croatie. Nos amis sont actuellement en Nouvelle-Zélande, achevant un périple de 3 mois avec de nombreuses itinérances en kayak sur quelques jours, dont une qui a consisté à descendre une rivière avec quelques rapides (bon, là, c’est osé parce que tout Feathercraft qu’il soit, un pliant n’aime pas prendre des chocs, surtout bien chargé). Ils ont pu prendre l’avion avec. Ils font toutes leurs itinérances avec leur enfant de 6 ans. La suite de leur voyage, c’est un mois de navigation maritime en Nouvelle-Calédonie, 1 mois sur les lacs américains, et 1 mois sur la mer de Cortès en Basse-Californie (Mexique).
Feathercraft c’est un peu la Rolls du pliant. Ce fabricant canadien construit des kayaks de grande qualité mais malheureusement pour un prix plutôt relevé. Il est importé en Europe par quelques vendeurs.
Le Klondike est un kayak très stable, très sûr et cependant rapide. Sa vitesse de croisière est supérieure (avec deux pagayeurs) à celle de nos monoplaces rigides (Laser et Bélouga 1). Son comportement est très proche de celui d’un biplace rigide de même gabarit. On peut l’utiliser en 3 places – 2 adultes + un enfant qui ne pagaie pas –, en 2 places, ou même en monoplace. Il existe un pont amovible pour chacune de ces configurations (1, 2 ou 3 trous d’homme). Par défaut, le Klondike est livré avec le pont pour 2 pagayeurs. Le pont pour 2 pagayeurs + un enfant est un peu plus cher. Il est aussi possible de l’utiliser en mode canoë, sans pont. Les sièges sont gonflables et donc ajustables en souplesse.
L’armature du kayak est en tube alu de qualité, pas de problème de corrosion. Le montage demande un peu de pratique mais peut être réalisé seul (une heure environ avec l’habitude). Il y a des codes couleurs pour faciliter la manœuvre. Le Klondike est muni de deux boudins latéraux gonflables. Son volume est important et l’on peut y stocker pas mal de choses (mais le matériel pour 3 personnes prend de la place et un peu plus de volume serait plus confortable dans cette configuration). 2 trappes permettent de faciliter l’accès au volume de stockage. L’étanchéité est réalisée par une sorte de cheminée qui se roule. Un capot en tissu étanche se fixe au-dessus de la cheminée pour parfaire la fermeture. Le tube du faîte du kayak barre les trappes, c’est dommage.
Le Klondike est livré avec un gouvernail rabattable de bonne qualité. C’est un accessoire indispensable sur ce kayak.
Au bilan, peu de reproches à lui faire à part le prix, un volume de chargement un peu plus élevé serait plus confort lorsqu’on est 3. C’est un kayak très bien adapté au voyage en petite famille, certainement le meilleur choix en pliant pour cet usage. On peut imaginer un kayak encore plus long et un peu plus étroit, avec un nez un peu plus relevé pour moins taper dans le clapot. Mais ce serait un autre kayak ?…

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TwoNav Sportiva

par olivier dans GPS mis à jour 30 oct. 2012 20329 lecteurs Soyez le premier à commenter

GPS Twonav Sportiva

TwoNav Sportiva : Lors du trip kayak de mer en NorvègeGPS très léger (122g) avec cartographie, écran tactile. Testé avec la version 2.2 de Twonav, le logiciel embarqué de ce GPS. La partie « harware » de ce GPS est fabriquée par Holux. Le logiciel embarqué (TwoNav) est édité par CompeGPS.

Nous avons testé ce GPS lors d’un trip VTT BUL de 5 jours autour de la montagne de Lure. Le GPS était fixé au guidon du vélo via un support fourni avec. La cartographie top 25 IGN était installée. Nous l’avons également utilisé en Norvège lors d’un voyage en kayak de mer de 14 jours. Nous avions la cartographie topographique norvégienne. Nous l'avons également utilisé lors d'un trip de 16 jours de kayak de mer en Grèce en septembre 2010. Nous avions mis des cartes russes.
Comme les Evadeo (voir test), le twonav accepte des cartes « bitmap », c'est-à-dire que l’on peut mettre une carte papier qui aurait été scannée. On dispose donc de cartes de très bonne qualité pour de nombreux pays. On peut même mettre les cartes russes qui couvrent plus ou moins le monde entier pour un prix très abordable (mais avec les noms en cyrillique…). Pour la France, on dispose des cartes Top25 de l’IGN, et ça, c’est vraiment très agréable à l’usage.
GPS aux fonctionnalités très complètes. Le logiciel est régulièrement mis à jour par CompeGPS et c’est un bon point.
Interface : agréable et assez intuitive basée sur l’écran tactile, relativement stable (assez peu de plantage du logiciel qui nécessite de relancer le GPS). Au soleil la lecture n’est pas vraiment aisée, il faut orienter l’écran pour voir l’interface, mais moyennant de faire cela, même en luminosité minimale, on arrive à la distinguer. Résolution de l’écran 240x400 pixels (4cm de large par 6,5cm de haut).
Note : L’activation des cartes n’est parfois pas des plus limpides notamment lorsqu’on met les cartes complémentaires sur la carte mini-SD. Je n’ai pas réussi à faire fonctionner les cartes dans ce cas… Il faut mettre l'intégralité des cartes d'un pays sur la carte SD, je referai des tests à l'occasion.
Le bouton latéral gauche permet d’accéder à divers écrans de données paramétrables (choix d’affichage parmi des dizaines de possibles).
Cartographie : la cartographie de base de la France est déjà très correcte (ça ressemble au top 100 de l’IGN). On peut ensuite acheter des dalles de la cartographie top25. Pour donner une idée des tarifs, on peut acheter une région complète en top 25 pour 110€ et la France entière pour 300€. La cartographie topographique top 25 est vraiment géniale à l’usage sur ce type de GPS (Evadeo, Aventura…).
Fonctionnalités : vision 3D de la carte. Compas 3D (c'est-à-dire qui fonctionne même lorsque le GPS n’est pas à plat. Le compas est affiché sous la carte ce qui est assez pratique. Baromètre. (Visiblement il n’y a pas de thermomètre car le champ température reste vide lorsqu’on essaye de l’afficher). Carte micro SD (32 GO maxi). Mémoire interne de 1,6 GO.
Étanchéité : IPX6. Probablement un peu limite pour un usage kayak de mer sans protection (nous le mettions dans un bidon étanche pendant notre trip kayak).
Sensibilité antenne : très correcte, à peu près dans la norme des nouveaux GPS. Il arrive à faire le point même à l’intérieur. Puce Sirf III.
Logiciel externe : L’interfaçage avec le logiciel CompeGPS Land est agréable et assez simple.
Autonomie :
Batterie Li-Ion de 1050mAh amovible (la carte mini-SD est placée dessous)
L’autonomie est correcte, on peut le recharger via une prise mini-usb ce qui est pratique, on trouve ce type de connectique à la sortie de certains panneaux solaires portatifs. On peut aussi utiliser des boîtiers batterie qui sont une source d’énergie externe qui servira à recharger le GPS. Dommage cependant qu’il ne fonctionne pas avec des piles AAA, cela aurait encore plus simplifié la donne. Lors du trip VTT nous l’avons laissé tout le temps allumé et nous n’avions plus de batterie au bout de deux jours… En Norvège, nous l’avons seulement allumé pour faire le point, marquer les bivouacs et regarder les cartes. Nous n’avons pas eu à le recharger en 15 jours. Mais en temps cumulé, il a dû être allumé 3 ou 4 heures…
En conclusion : un bon GPS qui nous paraît assez abouti. Aurait pu être presque parfait avec des piles AAA, une étanchéité plus élevée et un boîtier protégé par du plastique souple ; un écran plus lisible quelle que soit l’orientation en plein soleil serait par ailleurs très utile pour une utilisation à VTT.

Poids constaté : 122g avec la batterie
Prix approximatif : 380€

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Sports nature en Norvège

par olivier dans Dans le monde mis à jour 30 oct. 2012 10901 lecteurs Soyez le premier à commenter

Sports Nature en Norvège

 Les beaux paysages de Kvaløya.L’été 2010 nous avons passé environ 1 mois et demi en Norvège. Nous avons pu faire 2 voyages kayak de mer
L’un en mer au nord-ouest de Tromsø
L’autre dans un grand lac entre Narvik et Tromsø
Et nous avons ensuite passé notre temps en faisant VTT, rando, etc. De quoi avoir un bon aperçu de ce Grand Nord à portée de main.

Bientôt un article complet sur la Norvège dans le mag.

Cartes topographiques en ligne de la Norvège (un géoportail norvégien)


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Kayak de mer en Grèce

par olivier dans Dans le monde mis à jour 30 oct. 2012 17707 lecteurs 7 commentaires 1

Kayak en Mer Ionienne

Tour de Céphalonie et d’Ithaque en passant par Leucade, Meganisi et Arkoudi

Les superbes falaises de craie de CéphalonieVoici un petit topo de notre balade en mer Ionienne relatée dans Carnets d'Aventures n°24.
Encore une bien belle destination pour le kayak de mer. Les paysages sont relativement variés avec de belles falaises et des zones très sauvages. L’eau est magnifique. La possibilité de se balader d’île en île est très sympathique, en effet les traversées sont assez courtes. Sous l’eau, ça manque un peu de gros poissons mais on voit une belle diversité. Il y a aussi des tortues de mer. On a vu des adultes et une petite tortue tout juste sortie de l’œuf. A ce propos, sur les plages de sable, il est préférable de ne pas planter de sardine pour éviter de risquer d’abîmer un nid (enfoui à une vingtaine de cm dans le sable)
Distance parcourue : entre 300km et 350km environ.
Traversée maxi : 10km environ
Durée : 16 jours de navigation
Période : septembre 2010. Septembre est une très bonne période, il y a relativement peu de monde, notamment sur la côte ouest de Céphalonie et la brise souffle moins fort. Et il fait un peu moins chaud.
Note : il faut faire attention lors des traversées entre Ithaque et Arkoudi, passage fréquent de ferries
Participants : Laurence Davin, Michael Charavin, Johanna et Olivier
Voir le trajet sur Google maps
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Le Grand Nord en Train

par Fanny Cathala dans Dans le monde mis à jour 30 oct. 2012 8836 lecteurs 1 commentaires

VOYAGE SKI-RAIL EN LAPONIE 

UNE AUTRE APPROCHE DU VOYAGE NATURE

KungsledenAprès une traversée de l’Islande à pied et une descente de la rivière Rupert dans le grand Nord Québécois, après être tombé profondément amoureux des ambiances du nordique, nous jetons aujourd’hui notre dévolu sur la Laponie suédoise.
Eviter les sauts de puces, respecter les distances que nous offre notre planète, rendre à la Terre sa vraie grandeur…pour cela, le train s’impose. Une douce traversée de l’Europe, de la France à la Suède, un atterrissage en douceur dans les immensités du Nord, pour un raid à ski des plus dépaysants…

1. Pourquoi un tel voyage ?

Voyages lointains et écologie : un réel problème ?

Eté 2007 : traversée de l’Islande à pied, 450 km en autonomie, le voyage nature à l’état pur ? De nombreux doutes traversent alors mon esprit.
L’accès à la destination, en avion, est beaucoup trop gourmand en carbone (ndlr : on peut s’y rendre en bateau, ce que nous avons fait en 2008, le coût carbone d’un passager à pied dans un bateau qui transporte également du fret est marginal). Quel avenir pour notre planète si tout le monde adoptait un tel mode de vie? Prise de conscience difficile pour qui aime sillonner la Terre.

Voir les disussions associées :

Celle spécifique sur l'accès en train

Celle spécifique sur la Kungsleden

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